maison — בַּ֫יִת — bayit

maison — בַּ֫יִת — bayit

Langue — NOYAU
Araméen
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Esd 4,24; Esd 5,2; Esd 5,3; Esd 5,8; Esd 5,9; Esd 5,11; Esd 5,12; Esd 5,13; Esd 5,14; Esd 5,15; Esd 5,16; Esd 5,17; Esd 6,1; Esd 6,3; Esd 6,4; Esd 6,5; Esd 6,7; Esd 6,8; Esd 6,11; Esd 6,12

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1005

Sens (principal)

édifice consacré à Dieu

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans le monde biblique d’Esdras, la maison de Dieu se relève au milieu d’une ville revenue de l’exil. Zorobabel, Jéshua et les prophètes soutiennent le chantier, tandis que des gouverneurs demandent les noms des responsables et consultent les archives royales. Les pierres, les poutres et les dépenses impériales donnent au projet une réalité publique. Des objets emportés à Babylone doivent revenir dans la maison, renouant culte présent et histoire ancienne. Bayit relie ainsi édifice, communauté, autorité et service de Dieu. Le mot peut aussi nommer la maison d’un homme, et la menace de la détruire touche alors famille, honneur et patrimoine. Le décret qui vise une maison privée ne décrit pas la restitution des objets du sanctuaire. Chaque bâtiment garde son possesseur et sa destination. Pour le temple, la sainteté ne vient pas des pierres seules, mais de celui auquel la maison est consacrée et du culte qui y est rétabli selon sa parole.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans les passages araméens considérés, bayit nomme un bâtiment dont le possesseur et la destination précisent la fonction. La structure du sens associe donc un édifice, une appartenance et une activité. « Maison de Dieu » permet de reconnaître le temple de Jérusalem, tandis que la maison d’un homme garde une destination privée. Ces emplois partagent la réalité construite sans partager toutes leurs fonctions. Les actions de bâtir, de restaurer ou de détruire rendent également visible la place de l’édifice dans le récit. La reprise du chantier en Esdras 5 concerne un lieu consacré au service de Dieu et soumis aux questions des autorités. Le décret d’Esdras 6,11 vise, lui, une maison privée. Leur rapprochement montre comment un même nom reçoit sa précision de ses relations contextuelles. L’analyse conserve ainsi l’objet matériel et les responsabilités qui l’entourent. Elle distingue cette entrée araméenne des sens familiaux ou dynastiques du terme hébreu voisin, sans déduire du nom seul une présence divine.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne sépare maison privée, institution religieuse et temple monumental. Bayit peut relier ces réalités, mais le contexte doit trancher. Dans Esdras 4 à 6, la répétition de « maison de Dieu », la localisation à Jérusalem, l’autel et les objets consacrés indiquent le temple. Traduire simplement par maison reste possible, mais demande une explication pour éviter l’image d’une habitation ordinaire. Inversement, toute maison ne doit pas devenir temple. Un décret peut aussi viser la maison d’un homme et prescrire sa destruction. Cette menace ne donne pas à l’habitation les fonctions du temple. Il faut observer les verbes bâtir, habiter, détruire ou servir. La reconstruction du temple possède une dimension politique et économique, mais elle ne se réduit pas à un projet national. Une lecture moderne exacte garde ensemble bâtiment et communauté sans spiritualiser immédiatement la maison en cœur humain. Dans les passages retenus, bayit nomme un édifice; le propriétaire et l’usage permettent de distinguer la maison privée et la maison de Dieu.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine concret comprend un bâtiment, les travaux, Jérusalem, les responsables du chantier et les autorités qui demandent un ordre. Le registre est architectural, administratif et cultuel dans les extraits d’Esdras. Les objets restitués précisent la destination de la maison de Dieu. Une maison privée visée par un décret garde un autre usage. Le nom relie l’édifice à son possesseur, sans devenir par lui-même une famille, une dynastie ou une présence divine.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Maison, habitation : proches pour le bâtiment; temple pour la maison de Dieu identifiée dans Esdras, sans ajouter le sens maisonnée.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier le propriétaire et l’activité du lieu. Ne pas spiritualiser une construction ni confondre automatiquement maison privée et temple. Les dimensions politiques et administratives du chantier ne doivent pas effacer sa destination cultuelle clairement exprimée.

Pièges lexicaux

Ne pas traduire toute maison par temple ni réduire le temple à un bâtiment ordinaire. Propriétaire, habitants et fonction doivent être identifiés. Un décret visant une maison privée ne doit pas recevoir les fonctions propres au sanctuaire de Dieu.

À ne pas confondre avec…

À distinguer du palais, de la famille seule et du sanctuaire comme terme technique. L’appartenance et l’usage orientent la traduction.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

H1005 nomme une maison dans les passages araméens concernés. Les premiers extraits d’Esdras précisent maison de Dieu à Jérusalem, ce qui identifie le temple en reconstruction. Esdras 6,11 recoupé vise la maison d’un homme frappé par un décret. Ces emplois gardent un bâtiment, avec un possesseur et un usage différents. Les sens maisonnée et dynastie du terme hébreu voisin ne sont pas importés sans preuve dans cette fiche.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

Un regard grec distingue avec bayit le bâtiment, son possesseur et l’activité qui y prend place. Dans les sections araméennes d’Esdras, « la maison de Dieu » désigne principalement le temple de Jérusalem en reconstruction. Les ouvriers bâtissent, posent des fondements et relèvent les murs ; les autorités demandent qui a ordonné le chantier. Le mot reste maison, tandis que le propriétaire et la fonction rendent la traduction temple naturelle. Un décret peut aussi viser une maison privée. Le même nom ne donne pas à cet édifice la destination du temple, car le possesseur et l’action sont différents. Il faut donc identifier possesseur, matériau, habitants et activité. Une maison détruite dans un décret n’est pas nécessairement un sanctuaire. La logique va de l’espace construit vers la fonction précisée par les personnes et les actes. Dans Esdras, le temple n’est pas simplement un bâtiment prestigieux : il organise sacrifice, mémoire et identité du peuple. Pourtant, bayit ne signifie pas lexicalement présence de Dieu. Le contexte théologique et cultuel ajoute cette portée à l’édifice nommé.

Motif : Remplace le regard grec supposé et resserre la distinction araméenne entre bâtiment, possesseur et usage. Nombre de mots : 173 → 159.

Sens (principal)

édifice consacré à Dieu

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans les passages araméens considérés, bayit nomme un bâtiment dont le possesseur et la destination précisent la fonction. La structure du sens associe donc un édifice, une appartenance et une activité. « Maison de Dieu » permet de reconnaître le temple de Jérusalem, tandis que la maison d’un homme garde une destination privée. Ces emplois partagent la réalité construite sans partager toutes leurs fonctions. Les actions de bâtir, de restaurer ou de détruire rendent également visible la place de l’édifice dans le récit. La reprise du chantier en Esdras 5 concerne un lieu consacré au service de Dieu et soumis aux questions des autorités. Le décret d’Esdras 6,11 vise, lui, une maison privée. Leur rapprochement montre comment un même nom reçoit sa précision de ses relations contextuelles. L’analyse conserve ainsi l’objet matériel et les responsabilités qui l’entourent. Elle distingue cette entrée araméenne des sens familiaux ou dynastiques du terme hébreu voisin, sans déduire du nom seul une présence divine.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans le monde biblique d’Esdras, la maison de Dieu se relève au milieu d’une ville revenue de l’exil. Zorobabel, Jéshua et les prophètes soutiennent le chantier, tandis que des gouverneurs demandent les noms des responsables et consultent les archives royales. Les pierres, les poutres et les dépenses impériales donnent au projet une réalité publique. Des objets emportés à Babylone doivent revenir dans la maison, renouant culte présent et histoire ancienne. Bayit relie ainsi édifice, communauté, autorité et service de Dieu. Le mot peut aussi nommer la maison d’un homme, et la menace de la détruire touche alors famille, honneur et patrimoine. Le décret qui vise une maison privée ne décrit pas la restitution des objets du sanctuaire. Chaque bâtiment garde son possesseur et sa destination. Pour le temple, la sainteté ne vient pas des pierres seules, mais de celui auquel la maison est consacrée et du culte qui y est rétabli selon sa parole.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne sépare maison privée, institution religieuse et temple monumental. Bayit peut relier ces réalités, mais le contexte doit trancher. Dans Esdras 4 à 6, la répétition de « maison de Dieu », la localisation à Jérusalem, l’autel et les objets consacrés indiquent le temple. Traduire simplement par maison reste possible, mais demande une explication pour éviter l’image d’une habitation ordinaire. Inversement, toute maison ne doit pas devenir temple. Un décret peut aussi viser la maison d’un homme et prescrire sa destruction. Cette menace ne donne pas à l’habitation les fonctions du temple. Il faut observer les verbes bâtir, habiter, détruire ou servir. La reconstruction du temple possède une dimension politique et économique, mais elle ne se réduit pas à un projet national. Une lecture moderne exacte garde ensemble bâtiment et communauté sans spiritualiser immédiatement la maison en cœur humain. Dans les passages retenus, bayit nomme un édifice; le propriétaire et l’usage permettent de distinguer la maison privée et la maison de Dieu.

Courte description — (aide remplissage)

Édifice désigné comme maison de Dieu dans les passages araméens d’Esdras, dont la reconstruction, la destination et les objets sont précisés par le récit.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas traduire toute maison par temple ni réduire le temple à un bâtiment ordinaire. Propriétaire, habitants et fonction doivent être identifiés. Un décret visant une maison privée ne doit pas recevoir les fonctions propres au sanctuaire de Dieu.

Usage biblique (mini)

Dans Esdras 4,24 et 5,2-3, la maison de Dieu est située à Jérusalem et fait l’objet d’un chantier. Esdras 6,11 recoupé nomme une maison privée dans un décret. Les deux édifices gardent leurs fonctions distinctes.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

Maison, habitation : proches pour le bâtiment; temple pour la maison de Dieu identifiée dans Esdras, sans ajouter le sens maisonnée.

À ne pas confondre avec…

À distinguer du palais, de la famille seule et du sanctuaire comme terme technique. L’appartenance et l’usage orientent la traduction.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Culte et sacrifice
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

bayit

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Identifier le propriétaire et l’activité du lieu. Ne pas spiritualiser une construction ni confondre automatiquement maison privée et temple. Les dimensions politiques et administratives du chantier ne doivent pas effacer sa destination cultuelle clairement exprimée.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

H1005 nomme une maison dans les passages araméens concernés. Les premiers extraits d’Esdras précisent maison de Dieu à Jérusalem, ce qui identifie le temple en reconstruction. Esdras 6,11 recoupé vise la maison d’un homme frappé par un décret. Ces emplois gardent un bâtiment, avec un possesseur et un usage différents. Les sens maisonnée et dynastie du terme hébreu voisin ne sont pas importés sans preuve dans cette fiche.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine concret comprend un bâtiment, les travaux, Jérusalem, les responsables du chantier et les autorités qui demandent un ordre. Le registre est architectural, administratif et cultuel dans les extraits d’Esdras. Les objets restitués précisent la destination de la maison de Dieu. Une maison privée visée par un décret garde un autre usage. Le nom relie l’édifice à son possesseur, sans devenir par lui-même une famille, une dynastie ou une présence divine.

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