🇮🇱

malade — חָלָה — chalah

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 48,1; Ex 32,11; Dt 29,21; Jg 16,7; Jg 16,11; Jg 16,17; 1S 13,12; 1S 19,14; 1S 22,8; 1S 30,13; 2S 13,2; 2S 13,5; 2S 13,6; 1R 13,6; 1R 14,1; 1R 14,5; 1R 15,23; 1R 17,17; 1R 22,34; 2R 1,2

Strong (H####/G####) — NOYAU

H2470

Sens (principal)

Maladie ou affaiblissement

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans la maison de Jacob âgé, la nouvelle de sa maladie fait venir Joseph avec ses fils. Le père rassemble ses forces, bénit et transmet une parole avant sa mort. Ailleurs, des rois restent couchés, consultent ou reçoivent la visite d'un prophète. La maladie modifie les relations: famille, serviteurs et responsables se réunissent autour de celui qui ne peut plus agir comme auparavant. Les psaumes donnent aussi une voix au corps affaibli qui demande compassion à Dieu. Pourtant, le même verbe peut toucher cœur, peuple ou situation et ne décrit pas toujours une affection identifiable. Dans l'alliance, certaines maladies apparaissent comme jugement, tandis que d'autres récits ne donnent aucune explication morale directe. Le malade demeure une personne devant Dieu, non un exemple abstrait. Lit, souffle, douleur, prière et transmission familiale rendent sa faiblesse concrète. Les proches répondent par présence, parole et parfois recherche de guérison. La faiblesse rappelle aussi la dépendance humaine.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Être malade décrit une perte de force qui atteint le corps, mais le verbe peut aussi exprimer douleur, faiblesse, supplication ou état gravement éprouvé. Lorsque Jacob est malade, son âge et sa proximité de la mort orientent clairement vers une affection physique. Dans d'autres passages, un roi tombe malade, une personne souffre d'amour ou un peuple connaît le malheur. Certaines formes peuvent signifier rendre malade, blesser ou apaiser par une supplication. Il faut donc distinguer sujet, cause et forme verbale. La maladie réduit la capacité d'agir et appelle parfois visite, soin ou prière, mais elle n'indique pas automatiquement la cause morale de la souffrance. Un récit peut associer jugement et maladie; cela ne permet pas de généraliser à tous les malades. Le noyau est un affaiblissement réel, corporel ou figuré, dont les effets deviennent visibles. Le contexte décide si la personne souffre, implore, devient faible ou est frappée, sans transformer chaque emploi en diagnostic médical précis.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Chalah appartient à un domaine de maladie, de faiblesse et de souffrance. Le français précis dépend du sujet, de la forme verbale et de la situation: être malade, devenir faible, blesser ou, dans certains emplois, supplier. Les récits décrivent souvent une perte de force visible qui modifie la capacité d'agir et les relations avec les proches. Annoncer la maladie de Jacob conduit ainsi Joseph à venir avec ses fils. D'autres scènes concernent des rois, des priants ou des personnes profondément éprouvées. Le mot permet de suivre un état, son évolution et les réponses qu'il suscite: visite, parole, soin ou prière lorsque le passage les indique. Sa largeur d'emploi invite à préciser le domaine plutôt qu'à chercher une seule catégorie médicale. Une faiblesse figurée et une affection corporelle restent des situations différentes. Le terme ne donne pas à lui seul un diagnostic ni une explication morale de la souffrance. Les passages qui associent maladie et jugement doivent conserver leur portée particulière, sans devenir un verdict sur tout malade.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Lit, maison, famille, serviteurs et visiteurs entourent souvent le malade. La faiblesse réduit déplacement et travail, exige soins et peut provoquer consultation ou prière. Pour un chef, elle touche aussi succession et gouvernement. Les récits montrent paroles finales, inquiétude des proches et attente d’une issue. Nourriture, repos, accompagnement et parole prennent une importance nouvelle lorsque les forces diminuent. Gestes, lieux et relations rendent chaque emploi concrètement observable dans son contexte.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

être souffrant; s’affaiblir; être éprouvé

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Respecter l’absence éventuelle de diagnostic ou de cause morale; ne pas généraliser les maladies explicitement liées au jugement. La compassion ne doit pas dépendre d’une explication complète de la cause.

Pièges lexicaux

Ne pas diagnostiquer une maladie précise ni attribuer automatiquement la souffrance à une faute personnelle. Les emplois figurés existent. Une faiblesse émotionnelle n’est pas nécessairement une maladie médicale identifiable. La durée seule ne révèle pas davantage la cause.

À ne pas confondre avec…

À distinguer de mourir: la maladie peut conduire à la mort, durer ou être guérie, selon l’issue racontée. Cette distinction dépend du cadre immédiat.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Chalah signifie être malade, faible ou souffrant. Selon les formes, il peut aussi rendre malade, blesser, s’affliger ou implorer. Sujet et complément déterminent corps, émotion ou situation. Le contexte narratif fournit l’évolution: guérison, durée ou mort. Les formes intensives ou causatives peuvent décrire le fait de rendre faible ou de blesser.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le lecteur moderne attend souvent un diagnostic, une cause biologique et un traitement. Les textes bibliques utilisent un vocabulaire plus large, décrivant surtout faiblesse, douleur et incapacité visibles. Il serait donc imprudent d'identifier une maladie précise à partir du seul verbe. Il serait également injuste de conclure automatiquement qu'une faute personnelle explique l'état du malade. Certains passages relient effectivement jugement et maladie; d'autres présentent vieillesse, souffrance ou affection sans ce lien. Le verbe peut même exprimer une faiblesse figurée ou une supplication selon sa forme. La modernité distingue santé physique et état émotionnel, tandis que l'hébreu peut employer le même champ pour plusieurs affaiblissements. Le contexte doit préciser corps, cœur, nation ou relation. Reconnaître cette amplitude ne nie pas la réalité de la maladie. Cela empêche seulement de transformer un terme général en dossier médical ou verdict moral. Être malade signifie que la force et l'activité ordinaires sont atteintes, appelant une réponse adaptée à la scène.

Motif : Développement recentré positivement sur le mot et ses fonctions; réserves regroupées en fin. Nombre de mots : 156 → 167.

Sens (principal)

Maladie ou affaiblissement

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Être malade décrit une perte de force qui atteint le corps, mais le verbe peut aussi exprimer douleur, faiblesse, supplication ou état gravement éprouvé. Lorsque Jacob est malade, son âge et sa proximité de la mort orientent clairement vers une affection physique. Dans d'autres passages, un roi tombe malade, une personne souffre d'amour ou un peuple connaît le malheur. Certaines formes peuvent signifier rendre malade, blesser ou apaiser par une supplication. Il faut donc distinguer sujet, cause et forme verbale. La maladie réduit la capacité d'agir et appelle parfois visite, soin ou prière, mais elle n'indique pas automatiquement la cause morale de la souffrance. Un récit peut associer jugement et maladie; cela ne permet pas de généraliser à tous les malades. Le noyau est un affaiblissement réel, corporel ou figuré, dont les effets deviennent visibles. Le contexte décide si la personne souffre, implore, devient faible ou est frappée, sans transformer chaque emploi en diagnostic médical précis.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans la maison de Jacob âgé, la nouvelle de sa maladie fait venir Joseph avec ses fils. Le père rassemble ses forces, bénit et transmet une parole avant sa mort. Ailleurs, des rois restent couchés, consultent ou reçoivent la visite d'un prophète. La maladie modifie les relations: famille, serviteurs et responsables se réunissent autour de celui qui ne peut plus agir comme auparavant. Les psaumes donnent aussi une voix au corps affaibli qui demande compassion à Dieu. Pourtant, le même verbe peut toucher cœur, peuple ou situation et ne décrit pas toujours une affection identifiable. Dans l'alliance, certaines maladies apparaissent comme jugement, tandis que d'autres récits ne donnent aucune explication morale directe. Le malade demeure une personne devant Dieu, non un exemple abstrait. Lit, souffle, douleur, prière et transmission familiale rendent sa faiblesse concrète. Les proches répondent par présence, parole et parfois recherche de guérison. La faiblesse rappelle aussi la dépendance humaine.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Chalah appartient à un domaine de maladie, de faiblesse et de souffrance. Le français précis dépend du sujet, de la forme verbale et de la situation: être malade, devenir faible, blesser ou, dans certains emplois, supplier. Les récits décrivent souvent une perte de force visible qui modifie la capacité d'agir et les relations avec les proches. Annoncer la maladie de Jacob conduit ainsi Joseph à venir avec ses fils. D'autres scènes concernent des rois, des priants ou des personnes profondément éprouvées. Le mot permet de suivre un état, son évolution et les réponses qu'il suscite: visite, parole, soin ou prière lorsque le passage les indique. Sa largeur d'emploi invite à préciser le domaine plutôt qu'à chercher une seule catégorie médicale. Une faiblesse figurée et une affection corporelle restent des situations différentes. Le terme ne donne pas à lui seul un diagnostic ni une explication morale de la souffrance. Les passages qui associent maladie et jugement doivent conserver leur portée particulière, sans devenir un verdict sur tout malade.

Courte description — (aide remplissage)

État de faiblesse ou de souffrance touchant le corps ou, selon la forme et le contexte, une personne profondément éprouvée.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas diagnostiquer une maladie précise ni attribuer automatiquement la souffrance à une faute personnelle. Les emplois figurés existent. Une faiblesse émotionnelle n’est pas nécessairement une maladie médicale identifiable. La durée seule ne révèle pas davantage la cause.

Usage biblique (mini)

Jacob, des rois et des priants sont dits malades ou affaiblis; certaines formes expriment blessure, souffrance ou supplication. Tomber malade, guérir, visiter et mourir donnent l’évolution de la situation. Les verbes voisins précisent toujours la scène et sa portée.

Antonymes / contrastes (FR)

être fort; guérir; retrouver vigueur

Synonymes / proches (FR)

être souffrant; s’affaiblir; être éprouvé

À ne pas confondre avec…

À distinguer de mourir: la maladie peut conduire à la mort, durer ou être guérie, selon l’issue racontée. Cette distinction dépend du cadre immédiat.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

chalah

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Respecter l’absence éventuelle de diagnostic ou de cause morale; ne pas généraliser les maladies explicitement liées au jugement. La compassion ne doit pas dépendre d’une explication complète de la cause.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Chalah signifie être malade, faible ou souffrant. Selon les formes, il peut aussi rendre malade, blesser, s’affliger ou implorer. Sujet et complément déterminent corps, émotion ou situation. Le contexte narratif fournit l’évolution: guérison, durée ou mort. Les formes intensives ou causatives peuvent décrire le fait de rendre faible ou de blesser.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Lit, maison, famille, serviteurs et visiteurs entourent souvent le malade. La faiblesse réduit déplacement et travail, exige soins et peut provoquer consultation ou prière. Pour un chef, elle touche aussi succession et gouvernement. Les récits montrent paroles finales, inquiétude des proches et attente d’une issue. Nourriture, repos, accompagnement et parole prennent une importance nouvelle lorsque les forces diminuent. Gestes, lieux et relations rendent chaque emploi concrètement observable dans son contexte.

Afficher dans menu public
Chapitre principal — menu
Juges 16
Chapitres liés — menu
Juges 162 Samuel 13Ézéchiel 34Malachie 11 Rois 142 Rois 82 Rois 132 Rois 20Ecclésiaste 5Ésaïe 38Zacharie 8Genèse 48Exode 32Deutéronome 291 Samuel 131 Samuel 191 Samuel 221 Samuel 301 Rois 131 Rois 151 Rois 171 Rois 222 Rois 12 Chroniques 182 Chroniques 222 Chroniques 322 Chroniques 332 Chroniques 35Néhémie 2Job 11Psaumes 35Psaumes 45Psaumes 77Psaumes 119Proverbes 13Proverbes 19Proverbes 23Cantique des cantiques 2Cantique des cantiques 5Ésaïe 14Ésaïe 17Ésaïe 33Ésaïe 39Ésaïe 53Ésaïe 57Jérémie 4Jérémie 10Jérémie 12Jérémie 14Jérémie 26
Livre principal — menu
Ésaïe
Livres liés — menu
Ésaïe2 Rois1 RoisJérémie2 Chroniques1 SamuelPsaumesJuges2 SamuelProverbesÉzéchielZacharieMalachieEcclésiasteCantique des cantiquesDanielGenèseExodeDeutéronomeNéhémieJobOséeAmosMichéeNahum
Niveau d’accès
Interne / préparation