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manteau — מְעִיל — meil

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ex 28,4; Ex 28,31; Ex 28,34; Ex 29,5; Ex 39,22; Ex 39,23; Ex 39,24; Ex 39,25; Ex 39,26; Lv 8,7; 1S 2,19; 1S 15,27; 1S 18,4; 1S 24,5; 1S 24,12; 1S 28,14; 2S 13,18; 1Ch 15,27; Esd 9,3; Esd 9,5

Strong (H####/G####) — NOYAU

H4598

Sens (principal)

Vêtement porté par-dessus

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le manteau appartient à la vie visible d’une personne : il se porte, se distingue d’autres pièces et peut être remis à quelqu’un. Dans les usages documentés, il accompagne aussi bien le service cultuel qu’une relation personnelle. Le vêtement donne ainsi une forme concrète à la place occupée par son porteur ou au geste accompli envers autrui. Exode 28,4 situe la robe parmi les vêtements destinés au service sacerdotal devant Dieu. 1 Samuel 18,4 montre Jonathan donnant son manteau à David avec d’autres biens. Ces appuis éclairent deux fonctions différentes d’un même domaine vestimentaire : une pièce prescrite pour un service et une possession partagée dans une relation. La matière réellement portée garde sa place dans les deux cas. Les ornements, la destination ou le don précisent ensuite la portée de chaque occurrence. Le manteau relie donc corps vêtu, responsabilité et échange, selon le récit. Toute pièce ne possède cependant ni les ornements de la robe sacerdotale ni une fonction automatique de transmission d’autorité.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un manteau est un vêtement que le texte peut distinguer d’autres pièces portées par une personne. Un regard grec examine d’abord sa place dans cet ensemble, avant de lui attribuer une fonction particulière. La robe nommée avec l’éphod, la tunique et la ceinture n’est pas tous les vêtements à la fois. Ses caractéristiques doivent être établies par la description qui la concerne. Il faut ensuite séparer l’objet de la charge de celui qui le porte. Un vêtement destiné au service sacerdotal reçoit cette place par la prescription, non parce que tout manteau constitue une charge sacrée. De même, remettre un manteau à quelqu’un est une action qui peut compter dans une relation, sans devenir automatiquement le transfert d’un pouvoir défini. L’objet, le porteur et le geste sont trois éléments liés mais distincts. Le terme garde ainsi un sens vestimentaire stable à travers plusieurs scènes. Les ornements, la destination et l’échange précisent chaque emploi, sans faire du vêtement un symbole identique dans toutes les situations.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

« Manteau » et « robe » permettent ici de reconnaître une pièce d’habillement portée par une personne et située parmi d’autres vêtements. Le français choisi peut varier avec la destination de la pièce. Pour comprendre le mot, on peut suivre trois éléments : ce qui est porté, la personne qui le porte et ce qu’elle en fait. Le vêtement participe alors à un service ou à un échange, tout en restant un objet réel. Exode 28,4 l’inscrit dans l’ensemble sacerdotal avec d’autres pièces distinctes. Dans 1 Samuel 18,4, Jonathan remet le manteau qu’il porte à David. Le premier appui précise une destination; le second met en valeur un geste relationnel. Ces différences rendent la lecture plus concrète que l’idée d’un vêtement extérieur uniforme. Elles invitent à laisser chaque passage indiquer les détails utiles de l’habillement. La protection contre le froid, une coupe moderne ou un transfert de pouvoir ne sont pas contenus dans le nom seul. La fonction vient du vêtement tel que le récit le présente.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine concret est celui du corps vêtu, de pièces distinctes, de leurs bords et de leurs ornements. Dans l’Exode, il rejoint l’éphod, les vêtements sacrés et le service sacerdotal. Dans le récit de Jonathan, il rejoint un don personnel avec des habits et des armes. Le registre est donc cultuel ou relationnel selon la scène, sans imposer à tous les manteaux une saison, une coupe ou une portée d’autorité identique.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Robe : traduction attestée dans l’Exode, à distinguer des autres vêtements de la liste.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Décrire seulement la pièce et les détails attestés, sans ajouter une coupe, une matière ou un usage hivernal général. Ne pas attribuer à chaque manteau les ornements sacerdotaux ni une transmission automatique de charge, de pouvoir ou de faveur divine.

Pièges lexicaux

Ne pas reconstruire la robe sacerdotale à partir d’un manteau d’hiver moderne. Les ornements de l’Exode concernent une pièce prescrite. Le don d’un manteau ne prouve pas automatiquement un transfert de pouvoir, et toute occurrence n’a pas une destination sacrée.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre manteau, tunique et éphod comme des pièces identiques. La destination sacerdotale ou le geste de don doit être lu séparément du nom du vêtement.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom est rendu par manteau ou robe dans les sources locales. Les passages de l’Exode le situent dans un ensemble sacerdotal, avec une description et des ornements particuliers. 1 Samuel 18,4 nomme le vêtement porté et remis par Jonathan. La destination et le geste varient; le noyau demeure vestimentaire. Les différences de fonction ne suffisent pas à faire de chaque emploi un symbole indépendant du vêtement réellement nommé.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Le manteau entre dans des scènes bibliques où les vêtements accompagnent le service et les relations entre personnes. Dans l’Exode, la robe figure parmi les vêtements sacrés destinés à Aaron et à ses fils. La robe de l’éphod est décrite comme entièrement de pourpre, puis ses bords portent une alternance de clochettes d’or et de grenades. Ces détails appartiennent à cette pièce prescrite, non à tous les manteaux. Ils donnent au mot une place visible dans l’habillement sacerdotal sans résumer tout le service. Le premier livre de Samuel présente une autre scène : Jonathan se dépouille du manteau qu’il porte et le donne à David, avec ses habits et ses armes. Le vêtement est alors un objet remis à une autre personne, dans une relation racontée. La scène ne lui donne pas les mêmes ornements ni la même destination que la robe de l’Exode. Les emplois gardent donc le corps vêtu, mais le passage précise la pièce, le geste et la relation qui lui donnent sa portée.

Motif : Synthèse du vêtement porté dans le service et dans la relation, sans déroulement descriptif des scènes. Nombre de mots : 167 → 164.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le mot manteau fait souvent penser à un vêtement extérieur destiné à protéger du froid. Cette compréhension reconnaît une pièce d’habillement, mais elle peut imposer une coupe et un usage que les passages ne décrivent pas. Le terme est aussi rendu par robe dans l’Exode, où la destination sacerdotale et les ornements comptent davantage qu’une fonction hivernale. La robe de l’éphod ne doit donc pas être reconstruite à partir du manteau moderne. Une autre association consiste à voir dans tout vêtement distinctif un signe de pouvoir. Le manteau peut effectivement prendre une place importante dans une relation, mais le mot seul ne dit pas qu’une autorité est transférée. Le don de Jonathan à David doit être lu comme un geste du récit, sans lui ajouter une théorie universelle des vêtements. Enfin, les clochettes et les grenades d’une pièce prescrite ne deviennent pas les attributs de chaque occurrence. Le lecteur peut reconnaître le vêtement tout en laissant le passage déterminer sa forme, sa destination et sa portée relationnelle.

Motif : Présentation positive de la pièce, du porteur et du geste; précautions vestimentaires et symboliques abrégées. Nombre de mots : 167 → 168.

Sens (principal)

Vêtement porté par-dessus

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un manteau est un vêtement que le texte peut distinguer d’autres pièces portées par une personne. Un regard grec examine d’abord sa place dans cet ensemble, avant de lui attribuer une fonction particulière. La robe nommée avec l’éphod, la tunique et la ceinture n’est pas tous les vêtements à la fois. Ses caractéristiques doivent être établies par la description qui la concerne. Il faut ensuite séparer l’objet de la charge de celui qui le porte. Un vêtement destiné au service sacerdotal reçoit cette place par la prescription, non parce que tout manteau constitue une charge sacrée. De même, remettre un manteau à quelqu’un est une action qui peut compter dans une relation, sans devenir automatiquement le transfert d’un pouvoir défini. L’objet, le porteur et le geste sont trois éléments liés mais distincts. Le terme garde ainsi un sens vestimentaire stable à travers plusieurs scènes. Les ornements, la destination et l’échange précisent chaque emploi, sans faire du vêtement un symbole identique dans toutes les situations.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le manteau appartient à la vie visible d’une personne : il se porte, se distingue d’autres pièces et peut être remis à quelqu’un. Dans les usages documentés, il accompagne aussi bien le service cultuel qu’une relation personnelle. Le vêtement donne ainsi une forme concrète à la place occupée par son porteur ou au geste accompli envers autrui. Exode 28,4 situe la robe parmi les vêtements destinés au service sacerdotal devant Dieu. 1 Samuel 18,4 montre Jonathan donnant son manteau à David avec d’autres biens. Ces appuis éclairent deux fonctions différentes d’un même domaine vestimentaire : une pièce prescrite pour un service et une possession partagée dans une relation. La matière réellement portée garde sa place dans les deux cas. Les ornements, la destination ou le don précisent ensuite la portée de chaque occurrence. Le manteau relie donc corps vêtu, responsabilité et échange, selon le récit. Toute pièce ne possède cependant ni les ornements de la robe sacerdotale ni une fonction automatique de transmission d’autorité.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

« Manteau » et « robe » permettent ici de reconnaître une pièce d’habillement portée par une personne et située parmi d’autres vêtements. Le français choisi peut varier avec la destination de la pièce. Pour comprendre le mot, on peut suivre trois éléments : ce qui est porté, la personne qui le porte et ce qu’elle en fait. Le vêtement participe alors à un service ou à un échange, tout en restant un objet réel. Exode 28,4 l’inscrit dans l’ensemble sacerdotal avec d’autres pièces distinctes. Dans 1 Samuel 18,4, Jonathan remet le manteau qu’il porte à David. Le premier appui précise une destination; le second met en valeur un geste relationnel. Ces différences rendent la lecture plus concrète que l’idée d’un vêtement extérieur uniforme. Elles invitent à laisser chaque passage indiquer les détails utiles de l’habillement. La protection contre le froid, une coupe moderne ou un transfert de pouvoir ne sont pas contenus dans le nom seul. La fonction vient du vêtement tel que le récit le présente.

Courte description — (aide remplissage)

Vêtement traduit par manteau ou robe, présent dans l’habillement sacerdotal et dans des relations personnelles, sans fonction symbolique identique dans chaque passage.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas reconstruire la robe sacerdotale à partir d’un manteau d’hiver moderne. Les ornements de l’Exode concernent une pièce prescrite. Le don d’un manteau ne prouve pas automatiquement un transfert de pouvoir, et toute occurrence n’a pas une destination sacrée.

Usage biblique (mini)

Exode 28,4 nomme la robe parmi les vêtements sacrés; 28,31 précise la robe de l’éphod, et 28,34 ses ornements. 1 Samuel 18,4 raconte Jonathan donnant son manteau à David avec d’autres biens.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

Robe : traduction attestée dans l’Exode, à distinguer des autres vêtements de la liste.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre manteau, tunique et éphod comme des pièces identiques. La destination sacerdotale ou le geste de don doit être lu séparément du nom du vêtement.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

meil

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Décrire seulement la pièce et les détails attestés, sans ajouter une coupe, une matière ou un usage hivernal général. Ne pas attribuer à chaque manteau les ornements sacerdotaux ni une transmission automatique de charge, de pouvoir ou de faveur divine.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom est rendu par manteau ou robe dans les sources locales. Les passages de l’Exode le situent dans un ensemble sacerdotal, avec une description et des ornements particuliers. 1 Samuel 18,4 nomme le vêtement porté et remis par Jonathan. La destination et le geste varient; le noyau demeure vestimentaire. Les différences de fonction ne suffisent pas à faire de chaque emploi un symbole indépendant du vêtement réellement nommé.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine concret est celui du corps vêtu, de pièces distinctes, de leurs bords et de leurs ornements. Dans l’Exode, il rejoint l’éphod, les vêtements sacrés et le service sacerdotal. Dans le récit de Jonathan, il rejoint un don personnel avec des habits et des armes. Le registre est donc cultuel ou relationnel selon la scène, sans imposer à tous les manteaux une saison, une coupe ou une portée d’autorité identique.

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