marchands — כְּנַעַנִּים — kenaʿannim — Job 40,25

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Job 40,25 uniquement ;étude précise des 1 occurrence(s) autorisée(s).

Strong (H####/G####) — NOYAU

H3669

Sens (principal)

Commerçants auxquels on pourrait partager le Léviathan

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Le sens est replacé dans l’univers du passage biblique, avec ses acteurs et ses objets, sans attribuer à tous les textes une pensée uniforme. Le discours adressé à Job présente une créature dont la force dépasse les moyens ordinaires de capture et de disposition humaine. Le verset envisage le traitement d’une prise comme un bien que l’on partage et que l’on échange. Ce cadre explique le recours au nom de commerçants :ils appartiennent à l’opération supposée dans la question. Le texte ne donne pas ici une histoire des marchands cananéens et ne fait pas dépendre son raisonnement de leur appartenance nationale. L’image économique rend concrète une possibilité de possession qui est interrogée. Elle reste subordonnée au portrait de la créature et à la portée du discours qui la contient. Le vocabulaire biblique peut rapprocher un nom de peuple et une activité économique sans rendre tous leurs emplois identiques. Les échanges de biens sont décrits à travers des agents, des objets et des destinataires concrets. Le passage étudié retient ce domaine commercial. La relation entre l’ethnonyme et le métier éclaire une histoire d’usage, mais elle ne prouve pas que chaque marchand soit présenté comme cananéen. L’étude du verset garde donc la fonction sociale exprimée et suspend les identifications ethniques absentes du co-texte.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Cette rubrique expose la logique du passage hébreu. Elle ne prétend pas analyser un original grec ou une traduction grecque qui n’ont pas été contrôlés ici. La phrase comporte deux questions proches :des associés pourraient-ils faire commerce de la créature, puis la partager entre des marchands ? Le second groupe désigne ceux qui recevraient les parts d’une prise devenue marchandise. Cette construction établit un domaine commercial et non une liste de peuples. L’interrogation est essentielle :le texte ne raconte pas une transaction historique mais met à l’épreuve une prétention humaine de maîtrise. Le pluriel français correspond à plusieurs destinataires envisagés, sans donner leur nombre ni leur origine. Le mot marchands contribue donc à la question sur la disponibilité de la créature, plutôt qu’à une géographie du commerce. La valeur commerciale du mot dépend de la construction qui l’entoure. Il ne suffit pas qu’un terme puisse ailleurs nommer un habitant de Canaan pour transporter cette appartenance dans chaque phrase. Les opérations de vente, de partage ou de fourniture établissent ici une fonction d’échange. Cette lecture ne détermine pas pour autant l’origine familiale de la personne désignée. Elle distingue le rôle joué dans la scène de toute information supplémentaire qui ne serait pas exprimée par le passage lui-même.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

La clarification distingue ce que suggère spontanément le français et ce que les indices de ce passage permettent effectivement de retenir. Le français marchands semble immédiatement clair, mais une consultation isolée du numéro Strong peut faire réapparaître le titre Cananéen. Dans ce verset, conclure que la créature serait distribuée à un peuple particulier ajouterait une information absente de la scène. Les mots commerce et partager orientent vers la fonction des destinataires. L’interrogation peut aussi être perdue si l’on lit trop vite :aucune vente réalisée n’est annoncée dans cette ligne. La spécialisation explique ainsi le métier nommé et le statut hypothétique de l’opération. Elle ne transforme ni le commerce en faute par nature ni les marchands en acteurs identifiés d’un événement historique précis. Le français moderne sépare volontiers le métier de marchand et le nom d’un peuple. Le classement Strong peut masquer cette différence en faisant apparaître un même repère. La fiche spécialisée n’invente pas une nouvelle activité : elle rend visible celle que le passage décrit déjà. Le mot ne porte pas à lui seul un jugement moral sur le commerce. La comparaison, le destinataire et les biens mentionnés règlent sa portée, sans permettre d’attribuer une nationalité ou une conduite générale à tous les commerçants.

Compréhension du terme dans le passage

Job40,25 dans le français enrichi correspond à WLC40,30 et à Job41,6 dans la numérotation anglaise consultée. Kenaannim est une forme plurielle que la phrase associe au commerce et au partage du Léviathan. Le français marchands désigne les bénéficiaires possibles de cette opération interrogative. BDB atteste l’acception commerciale du terme distincte de son emploi ethnique. La question ne rapporte pas une vente effectivement accomplie :elle interroge la possibilité de traiter la créature comme une prise négociable. La phrase comporte deux questions proches :des associés pourraient-ils faire commerce de la créature, puis la partager entre des marchands ? Le second groupe désigne ceux qui recevraient les parts d’une prise devenue marchandise. Cette construction établit un domaine commercial et non une liste de peuples. L’interrogation est essentielle :le texte ne raconte pas une transaction historique mais met à l’épreuve une prétention humaine de maîtrise. Le pluriel français correspond à plusieurs destinataires envisagés, sans donner leur nombre ni leur origine. Le mot marchands contribue donc à la question sur la disponibilité de la créature, plutôt qu’à une géographie du commerce. Marchands exprime un métier dans cette question, non une origine cananéenne démontrée. Ne pas confondre les associés du premier membre avec les marchands du second. Sources vérifiables : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Job.xml ; https://biblehub.com/interlinear/job/41-6.htm ; https://biblehub.com/bdb/3669.htm. Texte WLC ;lemmes/morphologie annotés par OSHB, interprétation lexicale BDB distinguée du texte.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Domaine économique et relationnel de l’échange. Le rôle commercial est établi par les opérations et les objets du verset, sans origine ethnique affirmée.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Commerçant, négociant ;proches explicatifs du rôle d’échange, sans identité ethnique imposée.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Job 40,25 : Job40,25 dans le français enrichi correspond à WLC40,30 et à Job41,6 dans la numérotation anglaise consultée. Kenaannim est une forme plurielle que la phrase associe au commerce et au partage du Léviathan. Le français marchands désigne les bénéficiaires possibles de cette opération interrogative. BDB atteste l’acception commerciale du terme distincte de son emploi ethnique. La question ne rapporte pas une vente effectivement accomplie :elle interroge la possibilité de traiter la créature comme une prise négociable. Marchands exprime un métier dans cette question, non une origine cananéenne démontrée. Ne pas confondre les associés du premier membre avec les marchands du second. La décision dépend de ces indices du passage, non du seul dictionnaire ;aucune doctrine complète ni application n’est déduite du mot seul.

Pièges lexicaux

Marchands exprime un métier dans cette question, non une origine cananéenne démontrée. Ne pas confondre les associés du premier membre avec les marchands du second. Ne pas choisir le sens à partir du seul Strong ni déplacer une liaison sur un mot voisin. La présente étude ne modifie aucun code ACHL existant.

À ne pas confondre avec…

Marchands exprime un métier dans cette question, non une origine cananéenne démontrée. Ne pas confondre les associés du premier membre avec les marchands du second.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Job 40,25 : Job40,25 dans le français enrichi correspond à WLC40,30 et à Job41,6 dans la numérotation anglaise consultée. Kenaannim est une forme plurielle que la phrase associe au commerce et au partage du Léviathan. Le français marchands désigne les bénéficiaires possibles de cette opération interrogative. BDB atteste l’acception commerciale du terme distincte de son emploi ethnique. La question ne rapporte pas une vente effectivement accomplie :elle interroge la possibilité de traiter la créature comme une prise négociable. Marchands exprime un métier dans cette question, non une origine cananéenne démontrée. Ne pas confondre les associés du premier membre avec les marchands du second.

Champs sémantiques

Étude spécialisée autonome de Job 40,25 — Commerçants auxquels on pourrait partager le Léviathan. Les14propriétés d’étude, trois pensées et compréhension contextuelle sont renseignées ;les occurrences autorisées sont contrôlées séparément.

Sens (principal)

Commerçants auxquels on pourrait partager le Léviathan

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Cette rubrique expose la logique du passage hébreu. Elle ne prétend pas analyser un original grec ou une traduction grecque qui n’ont pas été contrôlés ici. La phrase comporte deux questions proches :des associés pourraient-ils faire commerce de la créature, puis la partager entre des marchands ? Le second groupe désigne ceux qui recevraient les parts d’une prise devenue marchandise. Cette construction établit un domaine commercial et non une liste de peuples. L’interrogation est essentielle :le texte ne raconte pas une transaction historique mais met à l’épreuve une prétention humaine de maîtrise. Le pluriel français correspond à plusieurs destinataires envisagés, sans donner leur nombre ni leur origine. Le mot marchands contribue donc à la question sur la disponibilité de la créature, plutôt qu’à une géographie du commerce. La valeur commerciale du mot dépend de la construction qui l’entoure. Il ne suffit pas qu’un terme puisse ailleurs nommer un habitant de Canaan pour transporter cette appartenance dans chaque phrase. Les opérations de vente, de partage ou de fourniture établissent ici une fonction d’échange. Cette lecture ne détermine pas pour autant l’origine familiale de la personne désignée. Elle distingue le rôle joué dans la scène de toute information supplémentaire qui ne serait pas exprimée par le passage lui-même.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Le sens est replacé dans l’univers du passage biblique, avec ses acteurs et ses objets, sans attribuer à tous les textes une pensée uniforme. Le discours adressé à Job présente une créature dont la force dépasse les moyens ordinaires de capture et de disposition humaine. Le verset envisage le traitement d’une prise comme un bien que l’on partage et que l’on échange. Ce cadre explique le recours au nom de commerçants :ils appartiennent à l’opération supposée dans la question. Le texte ne donne pas ici une histoire des marchands cananéens et ne fait pas dépendre son raisonnement de leur appartenance nationale. L’image économique rend concrète une possibilité de possession qui est interrogée. Elle reste subordonnée au portrait de la créature et à la portée du discours qui la contient. Le vocabulaire biblique peut rapprocher un nom de peuple et une activité économique sans rendre tous leurs emplois identiques. Les échanges de biens sont décrits à travers des agents, des objets et des destinataires concrets. Le passage étudié retient ce domaine commercial. La relation entre l’ethnonyme et le métier éclaire une histoire d’usage, mais elle ne prouve pas que chaque marchand soit présenté comme cananéen. L’étude du verset garde donc la fonction sociale exprimée et suspend les identifications ethniques absentes du co-texte.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

La clarification distingue ce que suggère spontanément le français et ce que les indices de ce passage permettent effectivement de retenir. Le français marchands semble immédiatement clair, mais une consultation isolée du numéro Strong peut faire réapparaître le titre Cananéen. Dans ce verset, conclure que la créature serait distribuée à un peuple particulier ajouterait une information absente de la scène. Les mots commerce et partager orientent vers la fonction des destinataires. L’interrogation peut aussi être perdue si l’on lit trop vite :aucune vente réalisée n’est annoncée dans cette ligne. La spécialisation explique ainsi le métier nommé et le statut hypothétique de l’opération. Elle ne transforme ni le commerce en faute par nature ni les marchands en acteurs identifiés d’un événement historique précis. Le français moderne sépare volontiers le métier de marchand et le nom d’un peuple. Le classement Strong peut masquer cette différence en faisant apparaître un même repère. La fiche spécialisée n’invente pas une nouvelle activité : elle rend visible celle que le passage décrit déjà. Le mot ne porte pas à lui seul un jugement moral sur le commerce. La comparaison, le destinataire et les biens mentionnés règlent sa portée, sans permettre d’attribuer une nationalité ou une conduite générale à tous les commerçants.

Courte description — (aide remplissage)

Job 40,25 : Commerçants auxquels on pourrait partager le Léviathan. Marchands exprime un métier dans cette question, non une origine cananéenne démontrée. Ne pas confondre les associés du premier membre avec les marchands du second.

Compréhension du terme dans le passage

Job40,25 dans le français enrichi correspond à WLC40,30 et à Job41,6 dans la numérotation anglaise consultée. Kenaannim est une forme plurielle que la phrase associe au commerce et au partage du Léviathan. Le français marchands désigne les bénéficiaires possibles de cette opération interrogative. BDB atteste l’acception commerciale du terme distincte de son emploi ethnique. La question ne rapporte pas une vente effectivement accomplie :elle interroge la possibilité de traiter la créature comme une prise négociable. La phrase comporte deux questions proches :des associés pourraient-ils faire commerce de la créature, puis la partager entre des marchands ? Le second groupe désigne ceux qui recevraient les parts d’une prise devenue marchandise. Cette construction établit un domaine commercial et non une liste de peuples. L’interrogation est essentielle :le texte ne raconte pas une transaction historique mais met à l’épreuve une prétention humaine de maîtrise. Le pluriel français correspond à plusieurs destinataires envisagés, sans donner leur nombre ni leur origine. Le mot marchands contribue donc à la question sur la disponibilité de la créature, plutôt qu’à une géographie du commerce. Marchands exprime un métier dans cette question, non une origine cananéenne démontrée. Ne pas confondre les associés du premier membre avec les marchands du second. Sources vérifiables : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Job.xml ; https://biblehub.com/interlinear/job/41-6.htm ; https://biblehub.com/bdb/3669.htm. Texte WLC ;lemmes/morphologie annotés par OSHB, interprétation lexicale BDB distinguée du texte.

Pièges lexicaux

Marchands exprime un métier dans cette question, non une origine cananéenne démontrée. Ne pas confondre les associés du premier membre avec les marchands du second. Ne pas choisir le sens à partir du seul Strong ni déplacer une liaison sur un mot voisin. La présente étude ne modifie aucun code ACHL existant.

Usage biblique (mini)

Job 40,25 — Job40,25 dans le français enrichi correspond à WLC40,30 et à Job41,6 dans la numérotation anglaise consultée. Kenaannim est une forme plurielle que la phrase associe au commerce et au partage du Léviathan. Le français marchands désigne les bénéficiaires possibles de cette opération interrogative. BDB atteste l’acception commerciale du terme distincte de son emploi ethnique. La question ne rapporte pas une vente effectivement accomplie :elle interroge la possibilité de traiter la créature comme une prise négociable.

Antonymes / contrastes (FR)

Fonction commerciale et désignation ethnique sont distinguées ;elles ne constituent pas des antonymes lexicaux.

Synonymes / proches (FR)

Commerçant, négociant ;proches explicatifs du rôle d’échange, sans identité ethnique imposée.

À ne pas confondre avec…

Marchands exprime un métier dans cette question, non une origine cananéenne démontrée. Ne pas confondre les associés du premier membre avec les marchands du second.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translittération de lecture : kenaʿannim. Elle aide à identifier le lemme et ne restitue pas une prononciation antique certaine ;la forme fléchie exacte figure dans la compréhension contextuelle.

Translit. — NOYAU

kenaʿannim

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Job 40,25 : Job40,25 dans le français enrichi correspond à WLC40,30 et à Job41,6 dans la numérotation anglaise consultée. Kenaannim est une forme plurielle que la phrase associe au commerce et au partage du Léviathan. Le français marchands désigne les bénéficiaires possibles de cette opération interrogative. BDB atteste l’acception commerciale du terme distincte de son emploi ethnique. La question ne rapporte pas une vente effectivement accomplie :elle interroge la possibilité de traiter la créature comme une prise négociable. Marchands exprime un métier dans cette question, non une origine cananéenne démontrée. Ne pas confondre les associés du premier membre avec les marchands du second. La décision dépend de ces indices du passage, non du seul dictionnaire ;aucune doctrine complète ni application n’est déduite du mot seul.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Job 40,25 : Job40,25 dans le français enrichi correspond à WLC40,30 et à Job41,6 dans la numérotation anglaise consultée. Kenaannim est une forme plurielle que la phrase associe au commerce et au partage du Léviathan. Le français marchands désigne les bénéficiaires possibles de cette opération interrogative. BDB atteste l’acception commerciale du terme distincte de son emploi ethnique. La question ne rapporte pas une vente effectivement accomplie :elle interroge la possibilité de traiter la créature comme une prise négociable. Marchands exprime un métier dans cette question, non une origine cananéenne démontrée. Ne pas confondre les associés du premier membre avec les marchands du second.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Domaine économique et relationnel de l’échange. Le rôle commercial est établi par les opérations et les objets du verset, sans origine ethnique affirmée.