Malédiction, chose vouée à l’interdit ou au jugement.
Le terme désigne ce qui est maudit, voué à la destruction ou exclu de la bénédiction.
La Jérusalem nouvelle est le lieu où toute malédiction est abolie, parce que le trône de Dieu et de l’Agneau y demeure.
Ne pas lire comme simple absence de mauvaise parole ; le contexte vise l’abolition de l’état de malédiction.
Employé pour malédiction, anathème ou chose vouée au jugement.
bénédiction, vie, présence de Dieu, guérison
malédiction, anathème, interdit, condamnation
Correction, discipline, avertissement prophétique.
malédiction
Ap 22,1–7
G2652
ka-ta-na-the-ma
katathema
Option A : malédiction abolie dans la nouvelle création. Option B : simple parole négative. Dans Ap 22, le co-texte du trône de Dieu et de l’Agneau, du service des serviteurs et de l’absence de malédiction fait préférer l’Option A. La nuance est eschatologique : ce qui marquait la rupture est définitivement ôté.
- Ap 22,1–7 — Ap 22,3 : Option A : absence totale de malédiction dans la cité de Dieu ; Option B : absence d’une parole hostile. Le co-texte du trône, de l’Agneau et du service des serviteurs fait préférer l’Option A. La nuance annonce la restauration finale : la communion avec Dieu n’est plus menacée par la malédiction.
Domaine eschatologique, cultuel et relationnel. La fin de la malédiction ouvre un service libre devant le trône.