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maudire — καταθεματίζω — katathematizō

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Prononcer une malédiction solennelle contre le coupable.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

καταθεματίζω signifie vouer à l’anathème, maudire solennellement, jurer avec malédiction sur soi. Le verbe intensifie l’idée de “mettre sous malédiction” : on prononce une parole grave, souvent en jurant (“que je sois maudit si…”). Logiquement, καταθεματίζω met en relief l’excès : la parole devient dramatique, liée à la peur, au mensonge, ou à la pression. Dans le NT, on le rencontre notamment dans le contexte du reniement de Pierre : il en vient à jurer et à se maudire, révélant la force de la peur. Ainsi, καταθεματίζω souligne la gravité d’un engagement verbal désordonné. En somme, καταθεματίζω désigne la malédiction/jurement : parole extrême qui trahit souvent une crise du cœur.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La Bible est très sensible aux serments et aux malédictions : la parole engage devant Dieu. La pensée sémitique comprend qu’invoquer une malédiction est dangereux, car Dieu est juge. Les proverbes avertissent sur la langue. Ainsi, καταθεματίζω résonne avec l’interdit de prendre le Nom en vain et avec l’appel à une parole simple et vraie.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, on dramatise parfois ses paroles (“je jure sur ma vie”). καταθεματίζω montre une escalade : quand on manque de vérité et de paix intérieure, on compense par des serments. Clarification : Jésus appelle à une parole sobre (“que votre oui soit oui”) : la vérité n’a pas besoin de malédiction. En prédication exégétique, ce mot aide à parler de peur et de repentance : Pierre tombe bas, mais il est restauré. Le mot corrige un contresens moderne : croire que la foi empêche toute chute; le NT montre la faiblesse et la grâce.

Courte description — (aide remplissage)

Dans ce passage, le terme désigne l’action de prononcer une malédiction solennelle contre le coupable, marquant une condamnation grave et officielle.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Usage biblique (mini)

Décrit l’intensification du déni : Pierre passe à des imprécations/serments pour convaincre.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Péché / repentance
Nature
Verbe
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

maudire

Versets clés (liste)

Mc 14,71 (thème)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G2653

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

katathematizō

Vérifiable
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Verbe fort : maudire sous serment, appeler une malédiction sur soi/quelqu’un. Le co-texte (Pierre) montre une escalade rhétorique (déni). Ne pas confondre avec une simple insulte : c’est une formule de malédiction/serment.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre serment/justice : langage d’imprécation qui engage la parole sous menace de malédiction. Met en scène une rupture relationnelle et une peur de l’exposition.

⚙︎ Péricopes (miroir technique)