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mâchoires — מְתַלְּעוֹת — metallah

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Job 29,17; Pr 30,14; Jo 1,6

Strong (H####/G####) — NOYAU

H4973

Sens (principal)

Dents puissantes ou mâchoires qui saisissent et déchirent, surtout dans les images de violence.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Les dents et les mâchoires se comprennent dans l’action de mordre, de retenir et de déchirer. Les textes bibliques utilisent cette réalité pour faire sentir une violence qui atteint des êtres vulnérables. Job présente son action en faveur de la victime comme la rupture de la prise de l’injuste : il brise la mâchoire et délivre la proie (Job 29.17). Le secours consiste alors à faire lâcher celui qui dévore. Les Proverbes rendent la domination des pauvres visible par des dents semblables à des armes tranchantes (Proverbes 30.14). Joël, lui, évoque les dents d’un lion et les mâchoires d’une lionne pour décrire une force qui ravage le pays. Le mot garde ainsi la vigueur de l’expérience animale tout en éclairant des situations humaines et collectives. Il ne transforme pas les personnes en bêtes au sens propre. Il rend sensible le rapport entre une puissance qui saisit et ceux qui subissent sa prise, jusqu’à ce qu’elle soit brisée ou qu’elle ait dévasté sa proie.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Le mot renvoie aux parties puissantes de la denture, rendues selon les passages par les dents, les crocs ou les mâchoires. L’idée principale est celle d’une capacité à saisir et à déchirer. Le terme ne constitue pas une description anatomique complète ; il fait ressortir ce qui mord et retient une proie. Cette réalité permet de représenter une violence humaine. Job dit avoir brisé les mâchoires de l’injuste pour arracher la proie de ses dents (Job 29.17). La force oppressive prend ainsi la figure d’une gueule qui tient quelqu’un. Proverbes 30.14 rapproche ces dents de couteaux pour décrire ceux qui dévorent les pauvres. Dans Joël 1.6, la denture d’un lion sert à exprimer la puissance dévastatrice de l’envahisseur. Les images restent différentes, mais elles utilisent le même point d’appui : une prise capable de détruire ce qu’elle saisit. Le mot donne donc au pouvoir de nuire une forme corporelle précise, plutôt qu’une simple idée générale de méchanceté.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le français hésite ici entre « dents », « crocs » et « mâchoires » parce que le mot souligne la puissance de la denture en action. Le lecteur peut garder l’image d’une gueule qui mord et retient, plutôt que chercher immédiatement un équivalent anatomique unique. C’est cette fonction qui porte les comparaisons. Une puissance injuste serre sa victime ; une intervention la force à lâcher (Job 29.17). Ailleurs, les dents deviennent des couteaux et rendent visible la dureté de ceux qui vivent aux dépens des pauvres (Proverbes 30.14). La précision du mot vient donc de la prise et de la capacité à déchirer. Elle ne suppose pas que chaque passage décrive un animal réel ou une blessure effectivement portée aux mâchoires. Le langage transforme une relation de domination en image corporelle. Pour le lecteur actuel, cela permet de sentir la violence au-delà d’un jugement abstrait : quelqu’un est tenu comme une proie, et sa délivrance exige que la force qui le retient perde sa prise.

Compréhension du terme dans le passage

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le registre est corporel et animal. La denture exprime la prise et la dévastation infligées aux vulnérables.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Partir de la denture en action et identifier ensuite la relation oppressive figurée.

Pièges lexicaux

Les traductions dents, crocs et mâchoires ne certifient pas une correspondance anatomique unique.

À ne pas confondre avec…

Os de la mâchoire exclusivement ; supposer des blessures anatomiques réelles dans chaque image.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Nom hébreu attesté au pluriel ; Strong et NAS font varier dents, crocs et mâchoires. L’image porte sur la puissance de morsure.

Champs sémantiques
Sens (principal)

Dents puissantes ou mâchoires qui saisissent et déchirent, surtout dans les images de violence.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Le mot renvoie aux parties puissantes de la denture, rendues selon les passages par les dents, les crocs ou les mâchoires. L’idée principale est celle d’une capacité à saisir et à déchirer. Le terme ne constitue pas une description anatomique complète ; il fait ressortir ce qui mord et retient une proie. Cette réalité permet de représenter une violence humaine. Job dit avoir brisé les mâchoires de l’injuste pour arracher la proie de ses dents (Job 29.17). La force oppressive prend ainsi la figure d’une gueule qui tient quelqu’un. Proverbes 30.14 rapproche ces dents de couteaux pour décrire ceux qui dévorent les pauvres. Dans Joël 1.6, la denture d’un lion sert à exprimer la puissance dévastatrice de l’envahisseur. Les images restent différentes, mais elles utilisent le même point d’appui : une prise capable de détruire ce qu’elle saisit. Le mot donne donc au pouvoir de nuire une forme corporelle précise, plutôt qu’une simple idée générale de méchanceté.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Les dents et les mâchoires se comprennent dans l’action de mordre, de retenir et de déchirer. Les textes bibliques utilisent cette réalité pour faire sentir une violence qui atteint des êtres vulnérables. Job présente son action en faveur de la victime comme la rupture de la prise de l’injuste : il brise la mâchoire et délivre la proie (Job 29.17). Le secours consiste alors à faire lâcher celui qui dévore. Les Proverbes rendent la domination des pauvres visible par des dents semblables à des armes tranchantes (Proverbes 30.14). Joël, lui, évoque les dents d’un lion et les mâchoires d’une lionne pour décrire une force qui ravage le pays. Le mot garde ainsi la vigueur de l’expérience animale tout en éclairant des situations humaines et collectives. Il ne transforme pas les personnes en bêtes au sens propre. Il rend sensible le rapport entre une puissance qui saisit et ceux qui subissent sa prise, jusqu’à ce qu’elle soit brisée ou qu’elle ait dévasté sa proie.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le français hésite ici entre « dents », « crocs » et « mâchoires » parce que le mot souligne la puissance de la denture en action. Le lecteur peut garder l’image d’une gueule qui mord et retient, plutôt que chercher immédiatement un équivalent anatomique unique. C’est cette fonction qui porte les comparaisons. Une puissance injuste serre sa victime ; une intervention la force à lâcher (Job 29.17). Ailleurs, les dents deviennent des couteaux et rendent visible la dureté de ceux qui vivent aux dépens des pauvres (Proverbes 30.14). La précision du mot vient donc de la prise et de la capacité à déchirer. Elle ne suppose pas que chaque passage décrive un animal réel ou une blessure effectivement portée aux mâchoires. Le langage transforme une relation de domination en image corporelle. Pour le lecteur actuel, cela permet de sentir la violence au-delà d’un jugement abstrait : quelqu’un est tenu comme une proie, et sa délivrance exige que la force qui le retient perde sa prise.

Courte description — (aide remplissage)

La prise de la denture fait percevoir une domination et la délivrance qui la brise.

Compréhension du terme dans le passage

Pièges lexicaux

Les traductions dents, crocs et mâchoires ne certifient pas une correspondance anatomique unique.

Usage biblique (mini)

Job 29.17 : prise de l’injuste brisée ; Proverbes 30.14 : denture comme des couteaux ; Joël 1.6 : force dévastatrice comme celle d’un lion.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Os de la mâchoire exclusivement ; supposer des blessures anatomiques réelles dans chaque image.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

metallah

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Partir de la denture en action et identifier ensuite la relation oppressive figurée.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Nom hébreu attesté au pluriel ; Strong et NAS font varier dents, crocs et mâchoires. L’image porte sur la puissance de morsure.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le registre est corporel et animal. La denture exprime la prise et la dévastation infligées aux vulnérables.

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