Mon (à moi)
Adjectif possessif ; peut souligner l’appartenance (« à moi »).
Dans la Bible, dire “mon” peut porter une idée d’alliance : “mon peuple”, “mon Dieu”, “mon Nom”. Cette appartenance n’est pas une possession égoïste : elle décrit une relation et une responsabilité. Appartenir à Dieu signifie porter son nom et marcher d’une manière qui l’honore. Garde-fou : ne pas confondre appartenance et domination ; bibliquement, l’appartenance conduit à la fidélité et au service.
L’Évangile fait passer de la possession égocentrée à l’appartenance à Dieu : « mon Seigneur » devient confession de foi.
Adjectif possessif : « mon/ma/mes » (souvent avec nuance d’emphase : « à moi »).
Mon/ma/mes : adjectif possessif (souvent emphatique).
Ne pas confondre avec le pronom génitif μου (“de moi/mon”) : ἐμός est adjectif (accordé au nom).
Mon Père ; mon Seigneur ; mes paroles.
ton/votre
mon, ma, mes
μου (G3450) : pronom possessif (génitif) très courant; ἐμός : adjectif possessif.
mon
Jn 20,17; Jn 10,27
G1699
(adj.)
é-MOSS
emos
- Possessif : “mon/ma/mes”. - Peut être emphatique (“à moi”) quand l’appartenance est contrastée (mon Père / votre Père, etc.).
Registre appartenance/identité : marque la relation (“mon Père”, “mes brebis”, “mes paroles”). Dans Jean, ces possessifs structurent souvent la relation Père–Fils–disciples.