monceaux de pierres — גַּל — gal — Job 15,28

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Job 15,28 uniquement ;étude précise des 1 occurrence(s) autorisée(s).

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1530

Sens (principal)

Amas de débris auquel les maisons sont promises

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Le sens est replacé dans l’univers du passage biblique, avec ses acteurs et ses objets, sans attribuer à tous les textes une pensée uniforme. L’image des ruines évoque un espace qui ne remplit plus sa fonction d’habitation. Les villes sont détruites et les maisons ne sont plus occupées ;leur réduction à des amas prolonge cette perte d’usage. Galim appartient au registre des débris solides. Il n’est pas une vague, même si une autre acception du nom peut désigner les flots. Le contexte de dialogue garde une portée décisive pour la lecture :Éliphaz mobilise ce tableau dans son argument sur le sort du méchant. Le terme concret contribue à son portrait, mais il ne suffit pas à confirmer que la situation de Job doit être expliquée de cette manière. Le nom peut désigner un amas de pierres dans l’univers concret du récit ou de la poésie. La matière accumulée ne devient pas une vague sous prétexte qu’une autre acception du même classement concerne les flots. La fiche distingue ces domaines tout en conservant le code reçu. Le contexte propre au verset précise ensuite s’il s’agit d’un témoin construit, d’un terrain pierreux ou de débris laissés par une destruction. Ces situations ne doivent pas être réduites à une signification symbolique identique, indépendante des paroles qui les expliquent.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Cette rubrique expose la logique du passage hébreu. Elle ne prétend pas analyser un original grec ou une traduction grecque qui n’ont pas été contrôlés ici. Le verset juxtapose des villes détruites, des maisons inhabitées et leur proximité d’un état de monceaux. Le dernier groupe présente le résultat matériel auquel les bâtiments sont promis. Le nom étudié ne nomme ni les habitants ni l’acte de détruire ;il désigne ce qui demeure quand l’ensemble bâti perd sa forme. Cette progression explique pourquoi le français précise des pierres. Le discours s’insère dans le portrait que construit Éliphaz. La fonction du mot peut être reconnue sans attribuer à la voix narrative toutes les conclusions du personnage. Le lien reste limité au groupe final et ne reprend pas les termes déjà employés pour les villes ou les maisons. L’unité du passage se reconnaît à la matière et aux relations qui l’entourent. Un monceau réunit des éléments solides ; une vague décrit une masse d’eau en mouvement. Le numéro Strong commun ne suffit donc pas à confondre ces deux emplois. Le mot étudié ne dit pas, à lui seul, comment les pierres ont été disposées ni quelle taille possède l’amas. La fonction que le passage donne au monceau doit être tirée des verbes, des acteurs et des objets voisins, et non d’une analogie avec la mer.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

La clarification distingue ce que suggère spontanément le français et ce que les indices de ce passage permettent effectivement de retenir. Le lecteur peut rapprocher trop vite toute mention de maisons détruites de la souffrance personnelle de Job. Le verset fait pourtant partie d’un discours argumentatif tenu par Éliphaz. La fiche explique l’amas de ruines nommé dans l’image sans transformer cette parole en verdict automatique sur son destinataire. Le français de pierres précise la matière des débris ;il ne faut pas le détacher pour lui attribuer un code hébreu absent du dernier groupe. Une autre erreur serait de lire les flots sous le même numéro lexical. Le contexte est celui de bâtiments et de lieux inhabités :leur désagrégation matérielle, non une scène marine, fournit le sens retenu. Le mot français monceau indique une accumulation, mais il ne précise pas automatiquement son origine ni sa fonction. Ces informations viennent du passage. Lire flots à partir d’une fiche générale centrée sur la mer ferait perdre le support solide de la scène. La distinction est donc lexicale avant d’être une interprétation de l’image. Elle ne conduit pas à modifier l’Ostervald ni à reconstruire un texte nouveau ; elle sert à relier l’expression présente à une étude qui en explique réellement l’emploi dans ce verset précis.

Compréhension du terme dans le passage

Job15,28 emploie galim, pluriel, dans le portrait de lieux ruinés ou destinés à devenir des amas. Le français développe monceaux de pierres pour le résultat annoncé aux maisons. BDB classe cet emploi parmi les amas de ruines, distincts des vagues. Aucun nom hébreu autonome de pierre n’est inséré dans ce dernier groupe :de pierres est une explicitation française du nom. La scène appartient à l’argument d’Éliphaz sur le méchant et ne constitue pas, par ce mot seul, un verdict divin sur Job. Le verset juxtapose des villes détruites, des maisons inhabitées et leur proximité d’un état de monceaux. Le dernier groupe présente le résultat matériel auquel les bâtiments sont promis. Le nom étudié ne nomme ni les habitants ni l’acte de détruire ;il désigne ce qui demeure quand l’ensemble bâti perd sa forme. Cette progression explique pourquoi le français précise des pierres. Le discours s’insère dans le portrait que construit Éliphaz. La fonction du mot peut être reconnue sans attribuer à la voix narrative toutes les conclusions du personnage. Le lien reste limité au groupe final et ne reprend pas les termes déjà employés pour les villes ou les maisons. Les débris de maisons sont distincts des vagues et d’un monceau témoin d’alliance. Ne pas faire du jugement prononcé dans le discours d’Éliphaz une identification automatiquement établie de Job. Sources vérifiables : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Job.xml ; https://biblehub.com/interlinear/job/15-28.htm ; https://biblehub.com/bdb/1530.htm. Texte WLC ;lemmes/morphologie annotés par OSHB, interprétation lexicale BDB distinguée du texte.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Domaine matériel des accumulations de pierres ou de débris. Les acteurs et les verbes de ce verset précisent sa fonction, sans imposer un sens marin.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Amas, accumulation de pierres ou de débris ;le verset fixe la matière et la fonction, sans faire de tous les amas des monuments.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Job 15,28 : Job15,28 emploie galim, pluriel, dans le portrait de lieux ruinés ou destinés à devenir des amas. Le français développe monceaux de pierres pour le résultat annoncé aux maisons. BDB classe cet emploi parmi les amas de ruines, distincts des vagues. Aucun nom hébreu autonome de pierre n’est inséré dans ce dernier groupe :de pierres est une explicitation française du nom. La scène appartient à l’argument d’Éliphaz sur le méchant et ne constitue pas, par ce mot seul, un verdict divin sur Job. Les débris de maisons sont distincts des vagues et d’un monceau témoin d’alliance. Ne pas faire du jugement prononcé dans le discours d’Éliphaz une identification automatiquement établie de Job. La décision dépend de ces indices du passage, non du seul dictionnaire ;aucune doctrine complète ni application n’est déduite du mot seul.

Pièges lexicaux

Les débris de maisons sont distincts des vagues et d’un monceau témoin d’alliance. Ne pas faire du jugement prononcé dans le discours d’Éliphaz une identification automatiquement établie de Job. Ne pas choisir le sens à partir du seul Strong ni déplacer une liaison sur un mot voisin. La présente étude ne modifie aucun code ACHL existant.

À ne pas confondre avec…

Les débris de maisons sont distincts des vagues et d’un monceau témoin d’alliance. Ne pas faire du jugement prononcé dans le discours d’Éliphaz une identification automatiquement établie de Job.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Job 15,28 : Job15,28 emploie galim, pluriel, dans le portrait de lieux ruinés ou destinés à devenir des amas. Le français développe monceaux de pierres pour le résultat annoncé aux maisons. BDB classe cet emploi parmi les amas de ruines, distincts des vagues. Aucun nom hébreu autonome de pierre n’est inséré dans ce dernier groupe :de pierres est une explicitation française du nom. La scène appartient à l’argument d’Éliphaz sur le méchant et ne constitue pas, par ce mot seul, un verdict divin sur Job. Les débris de maisons sont distincts des vagues et d’un monceau témoin d’alliance. Ne pas faire du jugement prononcé dans le discours d’Éliphaz une identification automatiquement établie de Job.

Champs sémantiques

Étude spécialisée autonome de Job 15,28 — Amas de débris auquel les maisons sont promises. Les14propriétés d’étude, trois pensées et compréhension contextuelle sont renseignées ;les occurrences autorisées sont contrôlées séparément.

Sens (principal)

Amas de débris auquel les maisons sont promises

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Cette rubrique expose la logique du passage hébreu. Elle ne prétend pas analyser un original grec ou une traduction grecque qui n’ont pas été contrôlés ici. Le verset juxtapose des villes détruites, des maisons inhabitées et leur proximité d’un état de monceaux. Le dernier groupe présente le résultat matériel auquel les bâtiments sont promis. Le nom étudié ne nomme ni les habitants ni l’acte de détruire ;il désigne ce qui demeure quand l’ensemble bâti perd sa forme. Cette progression explique pourquoi le français précise des pierres. Le discours s’insère dans le portrait que construit Éliphaz. La fonction du mot peut être reconnue sans attribuer à la voix narrative toutes les conclusions du personnage. Le lien reste limité au groupe final et ne reprend pas les termes déjà employés pour les villes ou les maisons. L’unité du passage se reconnaît à la matière et aux relations qui l’entourent. Un monceau réunit des éléments solides ; une vague décrit une masse d’eau en mouvement. Le numéro Strong commun ne suffit donc pas à confondre ces deux emplois. Le mot étudié ne dit pas, à lui seul, comment les pierres ont été disposées ni quelle taille possède l’amas. La fonction que le passage donne au monceau doit être tirée des verbes, des acteurs et des objets voisins, et non d’une analogie avec la mer.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Le sens est replacé dans l’univers du passage biblique, avec ses acteurs et ses objets, sans attribuer à tous les textes une pensée uniforme. L’image des ruines évoque un espace qui ne remplit plus sa fonction d’habitation. Les villes sont détruites et les maisons ne sont plus occupées ;leur réduction à des amas prolonge cette perte d’usage. Galim appartient au registre des débris solides. Il n’est pas une vague, même si une autre acception du nom peut désigner les flots. Le contexte de dialogue garde une portée décisive pour la lecture :Éliphaz mobilise ce tableau dans son argument sur le sort du méchant. Le terme concret contribue à son portrait, mais il ne suffit pas à confirmer que la situation de Job doit être expliquée de cette manière. Le nom peut désigner un amas de pierres dans l’univers concret du récit ou de la poésie. La matière accumulée ne devient pas une vague sous prétexte qu’une autre acception du même classement concerne les flots. La fiche distingue ces domaines tout en conservant le code reçu. Le contexte propre au verset précise ensuite s’il s’agit d’un témoin construit, d’un terrain pierreux ou de débris laissés par une destruction. Ces situations ne doivent pas être réduites à une signification symbolique identique, indépendante des paroles qui les expliquent.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

La clarification distingue ce que suggère spontanément le français et ce que les indices de ce passage permettent effectivement de retenir. Le lecteur peut rapprocher trop vite toute mention de maisons détruites de la souffrance personnelle de Job. Le verset fait pourtant partie d’un discours argumentatif tenu par Éliphaz. La fiche explique l’amas de ruines nommé dans l’image sans transformer cette parole en verdict automatique sur son destinataire. Le français de pierres précise la matière des débris ;il ne faut pas le détacher pour lui attribuer un code hébreu absent du dernier groupe. Une autre erreur serait de lire les flots sous le même numéro lexical. Le contexte est celui de bâtiments et de lieux inhabités :leur désagrégation matérielle, non une scène marine, fournit le sens retenu. Le mot français monceau indique une accumulation, mais il ne précise pas automatiquement son origine ni sa fonction. Ces informations viennent du passage. Lire flots à partir d’une fiche générale centrée sur la mer ferait perdre le support solide de la scène. La distinction est donc lexicale avant d’être une interprétation de l’image. Elle ne conduit pas à modifier l’Ostervald ni à reconstruire un texte nouveau ; elle sert à relier l’expression présente à une étude qui en explique réellement l’emploi dans ce verset précis.

Courte description — (aide remplissage)

Job 15,28 : Amas de débris auquel les maisons sont promises. Les débris de maisons sont distincts des vagues et d’un monceau témoin d’alliance. Ne pas faire du jugement prononcé dans le discours d’Éliphaz une identification automatiquement établie de Job.

Compréhension du terme dans le passage

Job15,28 emploie galim, pluriel, dans le portrait de lieux ruinés ou destinés à devenir des amas. Le français développe monceaux de pierres pour le résultat annoncé aux maisons. BDB classe cet emploi parmi les amas de ruines, distincts des vagues. Aucun nom hébreu autonome de pierre n’est inséré dans ce dernier groupe :de pierres est une explicitation française du nom. La scène appartient à l’argument d’Éliphaz sur le méchant et ne constitue pas, par ce mot seul, un verdict divin sur Job. Le verset juxtapose des villes détruites, des maisons inhabitées et leur proximité d’un état de monceaux. Le dernier groupe présente le résultat matériel auquel les bâtiments sont promis. Le nom étudié ne nomme ni les habitants ni l’acte de détruire ;il désigne ce qui demeure quand l’ensemble bâti perd sa forme. Cette progression explique pourquoi le français précise des pierres. Le discours s’insère dans le portrait que construit Éliphaz. La fonction du mot peut être reconnue sans attribuer à la voix narrative toutes les conclusions du personnage. Le lien reste limité au groupe final et ne reprend pas les termes déjà employés pour les villes ou les maisons. Les débris de maisons sont distincts des vagues et d’un monceau témoin d’alliance. Ne pas faire du jugement prononcé dans le discours d’Éliphaz une identification automatiquement établie de Job. Sources vérifiables : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Job.xml ; https://biblehub.com/interlinear/job/15-28.htm ; https://biblehub.com/bdb/1530.htm. Texte WLC ;lemmes/morphologie annotés par OSHB, interprétation lexicale BDB distinguée du texte.

Pièges lexicaux

Les débris de maisons sont distincts des vagues et d’un monceau témoin d’alliance. Ne pas faire du jugement prononcé dans le discours d’Éliphaz une identification automatiquement établie de Job. Ne pas choisir le sens à partir du seul Strong ni déplacer une liaison sur un mot voisin. La présente étude ne modifie aucun code ACHL existant.

Usage biblique (mini)

Job 15,28 — Job15,28 emploie galim, pluriel, dans le portrait de lieux ruinés ou destinés à devenir des amas. Le français développe monceaux de pierres pour le résultat annoncé aux maisons. BDB classe cet emploi parmi les amas de ruines, distincts des vagues. Aucun nom hébreu autonome de pierre n’est inséré dans ce dernier groupe :de pierres est une explicitation française du nom. La scène appartient à l’argument d’Éliphaz sur le méchant et ne constitue pas, par ce mot seul, un verdict divin sur Job.

Antonymes / contrastes (FR)

Ensemble construit ou cohérent et accumulation de pierres ;la fonction exacte varie avec ce verset. Les flots appartiennent à un autre sens, non à un antonyme lexical.

Synonymes / proches (FR)

Amas, accumulation de pierres ou de débris ;le verset fixe la matière et la fonction, sans faire de tous les amas des monuments.

À ne pas confondre avec…

Les débris de maisons sont distincts des vagues et d’un monceau témoin d’alliance. Ne pas faire du jugement prononcé dans le discours d’Éliphaz une identification automatiquement établie de Job.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translittération de lecture : gal. Elle aide à identifier le lemme et ne restitue pas une prononciation antique certaine ;la forme fléchie exacte figure dans la compréhension contextuelle.

Translit. — NOYAU

gal

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Job 15,28 : Job15,28 emploie galim, pluriel, dans le portrait de lieux ruinés ou destinés à devenir des amas. Le français développe monceaux de pierres pour le résultat annoncé aux maisons. BDB classe cet emploi parmi les amas de ruines, distincts des vagues. Aucun nom hébreu autonome de pierre n’est inséré dans ce dernier groupe :de pierres est une explicitation française du nom. La scène appartient à l’argument d’Éliphaz sur le méchant et ne constitue pas, par ce mot seul, un verdict divin sur Job. Les débris de maisons sont distincts des vagues et d’un monceau témoin d’alliance. Ne pas faire du jugement prononcé dans le discours d’Éliphaz une identification automatiquement établie de Job. La décision dépend de ces indices du passage, non du seul dictionnaire ;aucune doctrine complète ni application n’est déduite du mot seul.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Job 15,28 : Job15,28 emploie galim, pluriel, dans le portrait de lieux ruinés ou destinés à devenir des amas. Le français développe monceaux de pierres pour le résultat annoncé aux maisons. BDB classe cet emploi parmi les amas de ruines, distincts des vagues. Aucun nom hébreu autonome de pierre n’est inséré dans ce dernier groupe :de pierres est une explicitation française du nom. La scène appartient à l’argument d’Éliphaz sur le méchant et ne constitue pas, par ce mot seul, un verdict divin sur Job. Les débris de maisons sont distincts des vagues et d’un monceau témoin d’alliance. Ne pas faire du jugement prononcé dans le discours d’Éliphaz une identification automatiquement établie de Job.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Domaine matériel des accumulations de pierres ou de débris. Les acteurs et les verbes de ce verset précisent sa fonction, sans imposer un sens marin.