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monde — תֵּבֵל — tevel

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — 1S 2,8; 2S 22,16; 1Ch 16,30; Job 18,18; Job 34,13; Job 37,12; Ps 9,9; Ps 18,16; Ps 19,5; Ps 24,1; Ps 33,8; Ps 50,12; Ps 77,19; Ps 89,12; Ps 90,2; Ps 93,1; Ps 96,10; Ps 96,13; Ps 97,4; Ps 98,7

Strong (H####/G####) — NOYAU

H8398

Sens (principal)

Ensemble de la terre

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Tevel rassemble la réalité terrestre dans les chants qui la présentent devant l’Éternel. Les images de soutien et de fermeté rendent sensible un ensemble établi, dont la solidité est rapportée à Dieu. Le monde appartient ainsi à la louange et à la vie humaine qui s’y déploie : pauvres, princes et habitants prennent place dans cette terre que le chant embrasse. En 1 Samuel 2,8, Anne parle des colonnes de la terre et du monde posé sur elles; en 1 Chroniques 16,30, sa fermeté accompagne l’appel à trembler devant Dieu. Ces appuis donnent au nom une portée d’ensemble, plus large qu’un pays particulier, tout en le maintenant dans un langage poétique. Fondements et colonnes expriment une stabilité et une dépendance que le lecteur reçoit avec le chant. Les paroles peuvent également évoquer un ébranlement ou la profondeur dévoilée sous l’action divine. Leur rôle est d’exposer comment le monde est considéré devant l’Éternel, non de fournir une construction physique détaillée. Le nom terrestre reste distinct de chacune des images qui l’accompagnent.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Une manière grecque de penser peut examiner le monde comme un ensemble qui dépasse chaque lieu particulier. Une ville ou un pays ne suffit pas à représenter tout ce que le mot embrasse. Il faut donc distinguer une partie de la terre et l'ensemble dans lequel cette partie prend place. Lorsque le passage parle de la stabilité du monde, il décrit cet ensemble comme établi plutôt que comme une réalité indépendante. Être ferme et exister par soi-même ne signifient pas la même chose. Le récit ou le chant peut nommer des fondements pour rendre cette stabilité compréhensible, sans fournir une explication matérielle complète de leur nature. La précision consiste alors à reconnaître ce que l'image affirme et ce qu'elle ne détaille pas. Le monde est présenté comme une réalité ordonnée, dont l'existence et la solidité sont rapportées à l'Éternel. Le mot rassemble ainsi la terre dans une même perspective, tandis que les images environnantes expliquent sa dépendance et les changements que le passage lui attribue.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut entendre « monde » comme l'univers physique entier, comme la société ou comme un groupe de personnes partageant une activité. Ces emplois français sont réels, mais ils ne doivent pas être transférés ensemble au terme biblique. Dans les contextes retenus, le mot vise l'ensemble terrestre présenté comme établi devant Dieu. Il ne désigne pas automatiquement une société moralement mauvaise ou opposée à lui. Une autre difficulté vient des colonnes et des fondements qui accompagnent le nom. Le lecteur peut vouloir y trouver une description scientifique précise, ou considérer que leur présence annule toute affirmation sur la réalité. Ces deux réactions négligent la fonction des images dans les chants. Elles expriment la solidité, la profondeur et la dépendance du monde, sans donner un plan physique complet. La compréhension reste donc attentive au genre de parole effectivement employé. Le terme nomme l'ensemble, et les formulations voisines disent comment cet ensemble est considéré dans la prière, la louange ou l'évocation de l'action de l'Éternel.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le mot relève de la terre considérée comme un ensemble, des chants et de la relation de la création à l'Éternel. Les extraits utilisent le soutien, la profondeur et la fermeté pour rendre cet ensemble perceptible. La présence de personnes et de leur condition dans la prière d'Anne empêche d'en faire un objet détaché de toute vie. Le registre est ample et imagé, mais ne suppose aucune description détaillée de la structure matérielle du globe.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Terre habitée : expression proche de la portée générale, sans équivalence systématique avec tout emploi de terre.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Lire les images comme des éléments de la parole poétique conservée. Ne pas inventer la nature des colonnes ou des fondements. Distinguer le monde nommé, sa stabilité annoncée et la relation à l'Éternel que le chant établit explicitement.

Pièges lexicaux

Ne pas importer automatiquement le sens d'une société hostile à Dieu. Les colonnes et les fondements appartiennent aux images des chants retenus; ils ne fournissent pas un plan scientifique complet. Le monde reste distinct d'un seul pays ou d'une seule population.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre cet ensemble terrestre avec toute occurrence française d'univers ou avec une société mauvaise. Une image de fondements ne doit pas devenir une définition physique exhaustive du monde.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le terme vise une réalité terrestre considérée dans son ensemble. Les scènes retenues associent le monde à des colonnes, à des fondements ou à une affirmation de fermeté. Ces expressions précisent la perspective du chant sans transformer le nom en théorie de la construction de la terre. La variante « habitée » rappelle une portée terrestre; « univers » ne doit pas imposer une extension cosmique moderne dans chaque passage.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans les chants bibliques conservés, le monde apparaît avec des images de soutien et de stabilité. La prière d'Anne dit que les colonnes de la terre sont à l'Éternel et qu'il a posé le monde sur elles. L'image rend sensible un ensemble établi par Dieu, au sein d'une parole qui évoque aussi les pauvres et les princes. Le monde n'est donc pas séparé de la vie des personnes qui habitent la terre. Dans le chant de David, les fondements du monde se découvrent sous la menace de l'Éternel. Ce langage fait apparaître la profondeur de ce qui semblait solidement établi, sans détailler une construction souterraine. Le chant des Chroniques annonce également que le monde est ferme et ne chancelle pas. Ces formulations rapprochent l'étendue de la terre et la puissance de celui qui la soutient. Le mot désigne l'ensemble terrestre, tandis que les colonnes, les fondements et la fermeté lui donnent une présence imagée dans la louange et dans l'évocation du jugement.

Motif : Ensemble terrestre et dépendance à Dieu synthétisés avec deux appuis, au lieu d’un parcours des trois chants. Nombre de mots : 162 → 170.

Sens (principal)

Ensemble de la terre

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Une manière grecque de penser peut examiner le monde comme un ensemble qui dépasse chaque lieu particulier. Une ville ou un pays ne suffit pas à représenter tout ce que le mot embrasse. Il faut donc distinguer une partie de la terre et l'ensemble dans lequel cette partie prend place. Lorsque le passage parle de la stabilité du monde, il décrit cet ensemble comme établi plutôt que comme une réalité indépendante. Être ferme et exister par soi-même ne signifient pas la même chose. Le récit ou le chant peut nommer des fondements pour rendre cette stabilité compréhensible, sans fournir une explication matérielle complète de leur nature. La précision consiste alors à reconnaître ce que l'image affirme et ce qu'elle ne détaille pas. Le monde est présenté comme une réalité ordonnée, dont l'existence et la solidité sont rapportées à l'Éternel. Le mot rassemble ainsi la terre dans une même perspective, tandis que les images environnantes expliquent sa dépendance et les changements que le passage lui attribue.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Tevel rassemble la réalité terrestre dans les chants qui la présentent devant l’Éternel. Les images de soutien et de fermeté rendent sensible un ensemble établi, dont la solidité est rapportée à Dieu. Le monde appartient ainsi à la louange et à la vie humaine qui s’y déploie : pauvres, princes et habitants prennent place dans cette terre que le chant embrasse. En 1 Samuel 2,8, Anne parle des colonnes de la terre et du monde posé sur elles; en 1 Chroniques 16,30, sa fermeté accompagne l’appel à trembler devant Dieu. Ces appuis donnent au nom une portée d’ensemble, plus large qu’un pays particulier, tout en le maintenant dans un langage poétique. Fondements et colonnes expriment une stabilité et une dépendance que le lecteur reçoit avec le chant. Les paroles peuvent également évoquer un ébranlement ou la profondeur dévoilée sous l’action divine. Leur rôle est d’exposer comment le monde est considéré devant l’Éternel, non de fournir une construction physique détaillée. Le nom terrestre reste distinct de chacune des images qui l’accompagnent.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut entendre « monde » comme l'univers physique entier, comme la société ou comme un groupe de personnes partageant une activité. Ces emplois français sont réels, mais ils ne doivent pas être transférés ensemble au terme biblique. Dans les contextes retenus, le mot vise l'ensemble terrestre présenté comme établi devant Dieu. Il ne désigne pas automatiquement une société moralement mauvaise ou opposée à lui. Une autre difficulté vient des colonnes et des fondements qui accompagnent le nom. Le lecteur peut vouloir y trouver une description scientifique précise, ou considérer que leur présence annule toute affirmation sur la réalité. Ces deux réactions négligent la fonction des images dans les chants. Elles expriment la solidité, la profondeur et la dépendance du monde, sans donner un plan physique complet. La compréhension reste donc attentive au genre de parole effectivement employé. Le terme nomme l'ensemble, et les formulations voisines disent comment cet ensemble est considéré dans la prière, la louange ou l'évocation de l'action de l'Éternel.

Courte description — (aide remplissage)

Ensemble terrestre évoqué comme établi devant l'Éternel; les images de soutien et de fermeté expriment sa stabilité et sa dépendance.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas importer automatiquement le sens d'une société hostile à Dieu. Les colonnes et les fondements appartiennent aux images des chants retenus; ils ne fournissent pas un plan scientifique complet. Le monde reste distinct d'un seul pays ou d'une seule population.

Usage biblique (mini)

1 Samuel 2,8 parle du monde posé sur les colonnes de la terre. 2 Samuel 22,16 évoque ses fondements découverts. 1 Chroniques 16,30 annonce sa fermeté. Ces chants donnent au nom une portée d'ensemble terrestre dépendant de l'Éternel.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

Terre habitée : expression proche de la portée générale, sans équivalence systématique avec tout emploi de terre.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre cet ensemble terrestre avec toute occurrence française d'univers ou avec une société mauvaise. Une image de fondements ne doit pas devenir une définition physique exhaustive du monde.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Dieu et son caractère
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

tevel

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Lire les images comme des éléments de la parole poétique conservée. Ne pas inventer la nature des colonnes ou des fondements. Distinguer le monde nommé, sa stabilité annoncée et la relation à l'Éternel que le chant établit explicitement.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le terme vise une réalité terrestre considérée dans son ensemble. Les scènes retenues associent le monde à des colonnes, à des fondements ou à une affirmation de fermeté. Ces expressions précisent la perspective du chant sans transformer le nom en théorie de la construction de la terre. La variante « habitée » rappelle une portée terrestre; « univers » ne doit pas imposer une extension cosmique moderne dans chaque passage.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le mot relève de la terre considérée comme un ensemble, des chants et de la relation de la création à l'Éternel. Les extraits utilisent le soutien, la profondeur et la fermeté pour rendre cet ensemble perceptible. La présence de personnes et de leur condition dans la prière d'Anne empêche d'en faire un objet détaché de toute vie. Le registre est ample et imagé, mais ne suppose aucune description détaillée de la structure matérielle du globe.

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