Repères automatiques — Ge 21,16; Ge 25,11; Ge 26,18; Ge 27,2; Ge 27,7; Ge 27,10; Ge 50,16; Ex 10,17; Lv 11,31; Lv 11,32; Lv 16,1; Nb 6,7; Nb 16,29; Nb 23,10; Nb 26,10; Nb 33,39; Nb 35,25; Nb 35,28; Nb 35,32; Dt 19,6
H4194
fin de vie terrestre
Dans le monde biblique, mavet se tient près du lit, du tombeau, du champ de bataille et de la prière. Dans le désert, Agar pleure après s’être tenue à distance de l’enfant dont elle redoute la mort. Après la mort d’un patriarche, les descendants enterrent, héritent et poursuivent la promesse. Les lois distinguent meurtre, accident et responsabilité, tandis que les psaumes parlent des liens de la mort qui entourent un homme en détresse. Les prophètes peuvent annoncer mort, peste ou jugement sur une ville. Mavet n’est donc pas une idée lointaine : il sépare, met fin à une action et laisse les vivants devant la perte. Pourtant, Dieu peut délivrer de la mort, prolonger la vie ou faire porter une espérance au-delà de la menace. La délivrance nommée dans une prière reste distincte du décès constaté dans une famille. Chaque occurrence garde sa scène propre : mort naturelle, violence, jugement, danger ou image poétique. Le deuil, la sépulture et la succession appartiennent aux relations modifiées par la mort racontée.
Un regard grec examine mavet, « mort », comme la fin de la vie d’un être vivant et comme une réalité qui modifie les relations, les droits et le temps. Agar craint de voir la mort de son enfant ; après la mort d’Abraham, Isaac reçoit une bénédiction et poursuit l’histoire familiale. Le nom peut désigner l’événement, l’état d’être mort ou la menace qui conduit vers cette fin. Il se distingue du verbe mourir et des causes particulières comme maladie, violence ou peste, même si certaines traductions les rapprochent. Mavet peut aussi être personnifiée dans la poésie ou associée au séjour des morts, mais ces images demandent leur contexte. Le mot ne dit pas seul pourquoi quelqu’un meurt ni quel jugement moral s’applique. Il faut identifier la personne, la cause racontée et les conséquences pour les vivants. La logique va de la vie présente vers sa cessation, puis vers le deuil, la succession ou la délivrance recherchée. La gravité du terme ne doit être ni atténuée ni exploitée sans précision.
Mort désigne la fin de la vie, mais les usages de mavet peuvent aussi mettre en avant un état, une menace ou une puissance décrite poétiquement. Le français gagne à distinguer ces aspects selon la scène. Un décès constaté modifie les relations et peut ouvrir une succession; une mort redoutée place les personnes devant un danger; une image de liens ou de portes donne une forme à la détresse. Cette variété conserve le poids réel du terme sans confondre toutes ses fonctions. Le lecteur peut chercher qui est concerné, quelle cause est racontée et quelles conséquences touchent les vivants. Décès naturel, meurtre, peste et jugement demandent chacun leur contexte. Le nom ne fournit pas à lui seul une explication morale de toute mort. Une parole d’espérance ou de délivrance conserve également sa place propre, sans annuler la perte constatée ailleurs. Enfin, mort reste distinct de mourir et du séjour des morts. Cette précision rend les récits et les images accessibles, tout en maintenant leur gravité et leurs différences.
Le nom appartient au corps, au deuil, aux sépultures, aux lois et à la guerre. Il touche aux successions familiales, aux jugements prophétiques et aux prières de délivrance. La poésie peut personnifier la mort. Sa réalité demeure la cessation de la vie terrestre et la rupture qu’elle produit parmi les vivants. Le deuil et la continuité familiale donnent à cette rupture une forme sociale.
mort ; décès ; fin de vie, selon le contexte
Identifier la personne, la cause et les conséquences réellement racontées. Ne pas attribuer une faute particulière à toute mort. Distinguer décès, menace, violence et langage poétique; aucune cause morale ou lecture messianique universelle ne découle du nom.
Ne pas attribuer toute mort à une faute particulière ni confondre décès, meurtre, peste et image poétique. Le passage précise la cause. La poésie personnifiée ne doit pas effacer les décès concrets des récits.
Ne pas confondre le nom mort avec le verbe mourir, la cause du décès ou le séjour des morts, même si les passages les associent.
Mavet nomme la mort comme événement, état ou menace. Le terme peut concerner décès naturel, violence, peste ou jugement selon le contexte. Dans la poésie, la mort reçoit liens, portes ou puissance imagée. Les causes et l’espérance de délivrance viennent des passages, non du nom isolé. Le terme peut être concret, collectif ou figuré selon la scène.
Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026
Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.
Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.
Version avant reprise — Pensée moderne
Aujourd’hui, la mort est abordée médicalement, juridiquement, philosophiquement ou comme sujet évité. Mavet nomme la fin de la vie et peut aussi représenter sa menace ou sa puissance dans la poésie. Le lecteur moderne doit distinguer le nom de l’événement et le verbe mourir, même si les traductions françaises alternent parfois. Il ne faut pas attribuer à chaque mort une cause morale directe ni confondre décès naturel, meurtre, peste et jugement. Les passages racontent ces différences. La mort d’Abraham ouvre une succession familiale ; la peur d’Agar concerne une mort imminente ; les psaumes utilisent des images de liens ou de portes. Le terme peut devenir figuré sans perdre son poids réel. Une espérance de délivrance peut être exprimée dans un passage sans annuler la réalité de la perte. Elle appartient alors à la parole donnée, non à une définition automatique du nom. Mavet demande sobriété : qui meurt, comment, et quelles conséquences le texte met-il en avant ?
Motif : Clarification française positive du sens et des fonctions, avant les limites utiles; retrait des réductions dominantes. Nombre de mots : 159 → 168.