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ni… ni — μήτε — mēte

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Ni… ni (avec μή)

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

μήτε (“ni… ni…”) prolonge la négation sur une série d’éléments : au lieu d’une négation simple, le grec “chaîne” plusieurs termes sous la même portée. C’est un outil logique de structuration : il empêche le lecteur de “sauver” un item de la liste, car la négation vaut pour chaque membre. Rhétoriquement, cela donne un effet d’insistance : le texte ferme plusieurs portes à la fois, souvent dans des exhortations ou des listes de choses à éviter. En lecture logique, il faut repérer où commence la négation (souvent avec μή) et comprendre que μήτε étend cette négation de façon symétrique.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’hébreu biblique aime les parallélismes et les listes qui ferment le chemin à plusieurs formes d’infidélité : “ni ceci, ni cela” sert à empêcher la stratégie du cœur qui se donne une échappatoire. Dans une pensée sémitique, on pense en termes de voies : si l’on interdit plusieurs embranchements, c’est pour ramener à un chemin unique (fidélité, justice). L’effet est pédagogique : le texte n’argumente pas seulement, il balise une route et retire les options de compromis. C’est une manière de protéger la sainteté et l’unité du peuple.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, les “ni… ni…” bibliques peuvent sembler rigides, mais ils visent souvent la cohérence : on ne peut pas garder un pied dans deux logiques contraires (vérité/erreur, lumière/ténèbres, loyauté/idolâtrie). La phrase force à choisir. Pour une lecture responsable, il faut éviter deux excès : (1) diluer la liste (“ce n’est pas si grave”), (2) légaliser sans l’Esprit. Le but est de clarifier le cadre, puis de vivre l’obéissance par la grâce, en gardant l’intention du passage (souvent protection de la foi et de la communion).

Courte description — (aide remplissage)

Conjonction négative : « ni… ni » (souvent après μή). Utilisée dans des listes négatives.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Ni… ni : conjonction corrélative négative.

Pièges lexicaux

Conserver la structure corrélative négative (‘ni… ni’) : elle porte sur toute la liste.

Usage biblique (mini)

Listes négatives ; interdictions ; avertissements.

Antonymes / contrastes (FR)

et… et

Synonymes / proches (FR)

ni… ni; ni même

À ne pas confondre avec…

οὔτε (avec οὐ) : autre conjonction ‘ni’; μήτε est souvent associé à μή (interdiction/exhortation).

Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Autre
Nature
Préposition/Particule
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

ni… ni

Versets clés (liste)

Mt 5.34; 1 Co 3.7; Ep 5.3

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G3383

Lien Strong (lueur) — NOYAU
Lemme / racine (optionnel)

μή + τε

Prononciation — (aide remplissage)

MÈ-té

Translit. — NOYAU

mēte

Vérifiable
Champs sémantiques
Alliance
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Règle : repérer où la négation commence (souvent avec μή) et constater que μήτε étend la même négation à chaque élément listé. Indice principal = liste parallèle (“ni… ni…”) qui interdit/nie plusieurs items. Ne pas isoler un seul item comme si les autres étaient secondaires : la structure exclut l’ensemble.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre délimitation / cohérence : exclusion de plusieurs options à la fois (liste négative) pour protéger une vérité ou une conduite. Peut fonctionner dans des listes éthiques (ce qui ne doit pas être nommé) ou dans des listes d’interdictions (ce qui ne doit pas être fait).