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nous étions — ἦμεν — ēmen

Sens (principal)

Nous étions (imparfait du verbe « être »).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

L’imparfait (ἦμεν) sert à donner un arrière‑plan durable : “nous étions” décrit un état continu ou répété dans le passé. La logique narrative : situer une scène dans une durée, pas un point instantané. Ce petit mot influence la lecture : il colore la phrase d’une continuité (cadre) plutôt que d’un événement isolé.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La pensée biblique raconte l’histoire du salut dans le temps : états, saisons, cheminement. Même une forme verbale rappelle que Dieu agit dans une histoire progressive. L’imparfait peut aider à sentir que le texte décrit une situation “en cours” avant une intervention de Dieu.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On néglige souvent la grammaire. Clarification : bien lire l’imparfait empêche des contresens (croire qu’il s’agit d’un acte ponctuel). Cela aide à suivre l’argument : certaines réalités étaient “en place” (état), puis quelque chose arrive (rupture) dans le récit.

Courte description — (aide remplissage)

Forme verbale : “nous étions” (imparfait de “être”).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Nom : jardin (lieu planté). Dans Jean 18,1–2, il désigne l’endroit où Jésus se rend avec ses disciples — un lieu connu de Judas — ce qui sert à situer l’arrestation : Jésus n’est pas “surpris” au hasard, il va volontairement dans un lieu habituel, et la trahison exploite cette habitude.

Pièges lexicaux

Forme grammaticale : ne pas en faire une entrée “doctrinale”. L’intérêt est d’aider à lire correctement la phrase du passage.

Usage biblique (mini)

Forme du verbe “être” : sert à situer une action/état dans une durée passée (imparfait).

Antonymes / contrastes (FR)

(aucun direct)

Synonymes / proches (FR)

nous étions; nous étions en train de

À ne pas confondre avec…

ἦν (il/elle était) : autre forme de l’imparfait d’εἰμί; ici ἦμεν = “nous étions”.

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Autre
Nature
Verbe
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

nous étions

Versets clés (liste)

Jn 1,8

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G2252

Lien Strong (lueur) — NOYAU
Prononciation — (aide remplissage)

è-men (approx.)

Translit. — NOYAU

ēmen

Vérifiable
Fiches contexte — chapitres occurrences complètes
Champs sémantiques
Alliance
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Règle : ne pas faire du jardin un symbole systématique. En Jn 18, le texte met l’accent sur le fait que Judas connaît le lieu et que Jésus s’y rend; garder ce point narratif comme centre.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Jardin comme lieu de retrait qui devient lieu d’exposition (Jn 18 : Judas sait où). - La “connaissance du lieu” (habitude de Jésus) devient un élément de la trahison : fidélité du rythme → vulnérabilité. - Le terme est concret mais sert une mise en scène : Jésus ne fuit pas; il va au lieu connu.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre grammatical/narratif : forme de conjugaison (imparfait) qui situe un état dans la durée passée. Sert à aider la lecture/traduction d’une phrase (valeur aspectuelle).