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offrande — קׇרְבָּן — qorban

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Lv 1,2; Lv 1,3; Lv 1,10; Lv 1,14; Lv 2,1; Lv 2,4; Lv 2,5; Lv 2,7; Lv 2,12; Lv 2,13; Lv 3,1; Lv 3,2; Lv 3,6; Lv 3,7; Lv 3,8; Lv 3,12; Lv 3,14; Lv 4,23; Lv 4,28; Lv 4,32

Strong (H####/G####) — NOYAU

H7133

Sens (principal)

Don approché devant Dieu

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Un Israélite choisit dans son troupeau ou ses biens ce qu'il apportera à l'entrée de la tente. L'animal est examiné, présenté et traité selon le type d'offrande; le prêtre accomplit les gestes qui lui reviennent. Le mot qorban met l'accent sur ce qui est rapproché du sanctuaire, avant que les détails distinguent holocauste, offrande de paix ou autre don. Les familles peuvent apporter selon leurs ressources, mais elles ne transforment pas un bien défectueux en hommage acceptable. Les chefs, le peuple et les particuliers présentent des offrandes dans des circonstances différentes. Certaines servent aussi à l'entretien du service sacré. Le geste relie maison, troupeau, récolte et autel. Ce qui quitte la main humaine entre dans un usage consacré. Pourtant, Dieu ne dépend pas de ces biens; l'offrande répond à sa parole et place le donateur dans une relation de reconnaissance, de pardon ou de communion définie par le rite. Chaque offrande garde ainsi sa procédure propre.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

L'offrande est ce qu'une personne fait approcher devant Dieu selon une procédure reconnue. Le terme ne désigne pas un seul type de sacrifice: bétail, produits ou autres dons peuvent entrer dans cette catégorie, tandis que chaque rite reçoit ensuite son nom et ses règles. Le mouvement logique va du bien possédé au don présenté, puis à son traitement au sanctuaire. Le donateur ne décide pas seul de la manière acceptable; espèce, défaut, lieu et officiants sont précisés. Une offrande peut exprimer adoration, reconnaissance, expiation ou engagement selon le contexte, mais le nom général ne suffit pas à choisir cette fonction. Il faut distinguer présent, victime, geste d'offrir et résultat cultuel. L'offrande n'achète pas mécaniquement la faveur de Dieu. Elle rend visible une approche réglée où le donateur reconnaît que ses biens et sa vie se tiennent devant lui. La valeur du geste dépend de l'ordre reçu et de la relation d'alliance.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Offrande désigne en français ce qui est donné ou présenté, avec une destination qui précise son usage. Pour qorban, les emplois conservés placent cette présentation dans le cadre du sanctuaire et de prescriptions cultuelles. Le terme général permet de regrouper plusieurs dons sans effacer leurs différences de matière et de rite. L’offrande de bétail est introduite comme une catégorie qui reçoit ensuite des précisions (Lévitique 1,2). Dans le cas de l’holocauste, le passage indique notamment l’animal sans défaut et sa présentation à l’entrée du tabernacle, devant l’Éternel (Lévitique 1,3). Le lecteur peut donc distinguer le bien présenté, le geste d’offrir et la procédure propre à la scène. Le français actuel de don ou de collecte fournit des rapprochements partiels, mais le cadre cultuel apporte ici une organisation particulière. Les fonctions de reconnaissance, d’expiation ou de communion exigent leurs prescriptions respectives. L’offrande reste matérielle, avec ses conditions, sans être réduite à une intention intérieure. Elle ne devient pas non plus un paiement qui contraindrait Dieu à répondre.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Maison, troupeau, champ, entrée de la tente et autel relient économie quotidienne et culte. Le donateur choisit et conduit, le prêtre reçoit et accomplit les gestes prescrits. Mesure, qualité et destination sont contrôlées. L’offrande quitte un usage ordinaire pour un usage consacré. Animaux, grain, argent et objets passent sous responsabilité sacerdotale selon leur destination prescrite. Gestes, lieux et relations rendent chaque emploi concrètement observable dans son contexte.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

don consacré; présent; offrande cultuelle

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Lire les prescriptions voisines avant d’attribuer expiation, communion ou reconnaissance; ne pas supposer une transaction qui contraint Dieu. Aucune offrande ne doit devenir moyen de couvrir volontairement une conduite injuste.

Pièges lexicaux

Ne pas identifier toute offrande à un seul sacrifice ni à une collecte d’argent. Le rite et la matière précisent sa fonction. Un don coûteux peut rester inacceptable s’il contredit l’ordre ou la justice.

À ne pas confondre avec…

À distinguer du sacrifice entier et du verbe offrir: le nom vise d’abord ce qui est présenté ou approché. Cette distinction dépend du cadre immédiat.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Qorban désigne ce qui est apporté ou présenté, particulièrement au sanctuaire. Il fonctionne comme terme général couvrant plusieurs matières et rites. Le contexte précise animal, produit, valeur ou destination. Il ne remplace pas les noms particuliers des sacrifices. Le nom est lié à l’idée d’approcher, mais son sens doit venir des emplois rituels attestés.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le mot offrande évoque aujourd'hui collecte d'argent, don libre ou geste généreux. Ces idées ne sont pas entièrement étrangères aux textes, mais qorban couvre un domaine cultuel plus large et plus réglé. Une offrande animale n'est pas simplement un cadeau spontané, et toutes les offrandes ne servent pas la même fonction. Il faut lire les prescriptions voisines pour savoir matière, destinataire, rite et participants. Le lecteur moderne risque aussi d'imaginer une transaction où l'on paierait Dieu pour obtenir sa faveur. Les textes placent au contraire le don sous l'ordre de Dieu, qui détermine l'approche. À l'inverse, réduire l'offrande à un symbole intérieur effacerait le coût réel, l'animal, le grain et le travail des prêtres. Le terme désigne ce qui est présenté, pas automatiquement le sacrifice entier. Cette clarification conserve la diversité des dons et empêche de mélanger reconnaissance, expiation, soutien du sanctuaire et repas de communion. Le don demeure cependant matériel et coûteux.

Motif : Recentrage positif sur le mot, avec nuances et appuis documentés. Nombre de mots : 153 → 166.

Sens (principal)

Don approché devant Dieu

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

L'offrande est ce qu'une personne fait approcher devant Dieu selon une procédure reconnue. Le terme ne désigne pas un seul type de sacrifice: bétail, produits ou autres dons peuvent entrer dans cette catégorie, tandis que chaque rite reçoit ensuite son nom et ses règles. Le mouvement logique va du bien possédé au don présenté, puis à son traitement au sanctuaire. Le donateur ne décide pas seul de la manière acceptable; espèce, défaut, lieu et officiants sont précisés. Une offrande peut exprimer adoration, reconnaissance, expiation ou engagement selon le contexte, mais le nom général ne suffit pas à choisir cette fonction. Il faut distinguer présent, victime, geste d'offrir et résultat cultuel. L'offrande n'achète pas mécaniquement la faveur de Dieu. Elle rend visible une approche réglée où le donateur reconnaît que ses biens et sa vie se tiennent devant lui. La valeur du geste dépend de l'ordre reçu et de la relation d'alliance.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Un Israélite choisit dans son troupeau ou ses biens ce qu'il apportera à l'entrée de la tente. L'animal est examiné, présenté et traité selon le type d'offrande; le prêtre accomplit les gestes qui lui reviennent. Le mot qorban met l'accent sur ce qui est rapproché du sanctuaire, avant que les détails distinguent holocauste, offrande de paix ou autre don. Les familles peuvent apporter selon leurs ressources, mais elles ne transforment pas un bien défectueux en hommage acceptable. Les chefs, le peuple et les particuliers présentent des offrandes dans des circonstances différentes. Certaines servent aussi à l'entretien du service sacré. Le geste relie maison, troupeau, récolte et autel. Ce qui quitte la main humaine entre dans un usage consacré. Pourtant, Dieu ne dépend pas de ces biens; l'offrande répond à sa parole et place le donateur dans une relation de reconnaissance, de pardon ou de communion définie par le rite. Chaque offrande garde ainsi sa procédure propre.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Offrande désigne en français ce qui est donné ou présenté, avec une destination qui précise son usage. Pour qorban, les emplois conservés placent cette présentation dans le cadre du sanctuaire et de prescriptions cultuelles. Le terme général permet de regrouper plusieurs dons sans effacer leurs différences de matière et de rite. L’offrande de bétail est introduite comme une catégorie qui reçoit ensuite des précisions (Lévitique 1,2). Dans le cas de l’holocauste, le passage indique notamment l’animal sans défaut et sa présentation à l’entrée du tabernacle, devant l’Éternel (Lévitique 1,3). Le lecteur peut donc distinguer le bien présenté, le geste d’offrir et la procédure propre à la scène. Le français actuel de don ou de collecte fournit des rapprochements partiels, mais le cadre cultuel apporte ici une organisation particulière. Les fonctions de reconnaissance, d’expiation ou de communion exigent leurs prescriptions respectives. L’offrande reste matérielle, avec ses conditions, sans être réduite à une intention intérieure. Elle ne devient pas non plus un paiement qui contraindrait Dieu à répondre.

Courte description — (aide remplissage)

Bien ou victime présenté devant Dieu selon un cadre cultuel, avant la distinction des différents sacrifices, dons et usages consacrés.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas identifier toute offrande à un seul sacrifice ni à une collecte d’argent. Le rite et la matière précisent sa fonction. Un don coûteux peut rester inacceptable s’il contredit l’ordre ou la justice.

Usage biblique (mini)

Le terme introduit les offrandes de bétail et d’autres dons apportés au sanctuaire par particuliers, chefs ou communauté. Apporter, présenter, examiner et consacrer structurent l’usage de l’offrande. Les verbes voisins précisent toujours la scène et sa portée.

Antonymes / contrastes (FR)

retenir; profaner le don

Synonymes / proches (FR)

don consacré; présent; offrande cultuelle

À ne pas confondre avec…

À distinguer du sacrifice entier et du verbe offrir: le nom vise d’abord ce qui est présenté ou approché. Cette distinction dépend du cadre immédiat.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Culte et sacrifice
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

qorban

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Lire les prescriptions voisines avant d’attribuer expiation, communion ou reconnaissance; ne pas supposer une transaction qui contraint Dieu. Aucune offrande ne doit devenir moyen de couvrir volontairement une conduite injuste.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Qorban désigne ce qui est apporté ou présenté, particulièrement au sanctuaire. Il fonctionne comme terme général couvrant plusieurs matières et rites. Le contexte précise animal, produit, valeur ou destination. Il ne remplace pas les noms particuliers des sacrifices. Le nom est lié à l’idée d’approcher, mais son sens doit venir des emplois rituels attestés.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Maison, troupeau, champ, entrée de la tente et autel relient économie quotidienne et culte. Le donateur choisit et conduit, le prêtre reçoit et accomplit les gestes prescrits. Mesure, qualité et destination sont contrôlées. L’offrande quitte un usage ordinaire pour un usage consacré. Animaux, grain, argent et objets passent sous responsabilité sacerdotale selon leur destination prescrite. Gestes, lieux et relations rendent chaque emploi concrètement observable dans son contexte.

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