offrit en sacrifice — זָבַח — zavach

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

1 Rois 19,21 — seule référence de cette spécialisée.

Strong (H####/G####) — NOYAU

H2076

Sens (principal)

Abattre les bœufs pour un repas d’adieu et de départ, sans rite d’autel explicité.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Le récit présente Élisée dans le monde du labour, avec les bœufs et leur attelage, avant de raconter sa marche derrière Élie. Les mêmes éléments reviennent dans la scène du repas : les animaux fournissent la viande et le matériel de leur travail sert à la cuisson. Cette continuité donne à l’abattage sa place concrète dans le récit. La nourriture est remise au peuple, qui mange, puis Élisée se lève pour suivre et servir le prophète. Les personnes, les objets et les actions suffisent à établir cette progression sans ajouter un cérémonial. Le verbe hébreu appartient aussi au vocabulaire des sacrifices, mais son usage ne reste pas enfermé dans le culte. Le BDB distingue expressément ici l’abattage pour manger. Cette distinction est importante dans un univers où un repas peut accompagner une offrande, mais où tout repas de viande n’est pas pour autant un rite d’autel. Le passage ne donne pas les signes nécessaires pour détailler un type de sacrifice, une part sacerdotale ou un traitement du sang. Il serait donc excessif d’en fournir la description comme si elle était racontée. La formulation Ostervald est conservée comme traduction reçue du chapitre enrichi. La spécialisée rend explicite l’écart entre ce que cette formulation peut suggérer et ce que le co-texte atteste. Son renvoi à la canonique permet de comparer les emplois sans confondre leur cadre.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

La phrase de 1 Rois 19,21 enchaîne plusieurs actes dont l’ordre éclaire le verbe étudié. Élisée revient, prend les bœufs, les met à mort, fait cuire leur chair avec le matériel de l’attelage, donne cette nourriture au peuple, puis part à la suite d’Élie. La cuisson et le repas ne sont pas des détails ajoutés à un rite décrit par ailleurs : ils constituent l’aboutissement explicite de l’abattage. Aucun autel, prêtre ou destinataire divin de l’offrande n’est nommé dans ce verset. Le BDB retient ici l’emploi du verbe pour un abattage destiné à l’alimentation. La traduction française dit néanmoins qu’Élisée les offrit en sacrifice. Il faut maintenir cette formulation sans lui faire porter davantage que le récit ne montre. L’expression peut donner au lecteur une impression cultuelle plus précise que les gestes effectivement racontés. La présente fiche explique ce décalage au lieu de corriger la traduction ou de reconstruire une cérémonie absente. Le départ final donne aussi une direction à l’ensemble : les animaux et l’attelage liés à l’activité précédente deviennent les moyens du repas qui précède le service d’Élie. Cette articulation narrative ne prouve pas, à elle seule, une rupture économique absolue avec toute possession. Elle montre seulement ce que le texte expose. La lecture dite logique porte ici sur l’enchaînement hébreu ; elle n’attribue pas au passage une rédaction grecque.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

L’expression française offrit en sacrifice peut conduire à imaginer immédiatement un autel et une cérémonie religieuse. Dans 1 Rois 19,21, la scène décrite insiste plutôt sur les bœufs, leur chair cuite, le matériel de l’attelage et le peuple qui reçoit le repas. La distinction ne demande pas de nier toute portée solennelle au départ d’Élisée. Elle demande seulement de ne pas transformer cette portée narrative en description d’un rite que le verset ne précise pas. Le classement lexical du BDB confirme la possibilité d’un abattage pour se nourrir. Il faut également éviter une lecture purement économique où chaque objet détruit prouverait une décision générale sur tous les biens d’Élisée. Le texte raconte l’usage de ces bœufs et de cet attelage, puis le départ au service d’Élie. Il ne dresse pas un inventaire de toute sa situation. Cette limite protège l’explication du verbe : la mise à mort rend possible le repas d’adieu, tandis que le mouvement final du personnage donne son sens à l’épisode entier. La fiche ne propose donc ni une nouvelle traduction ni une règle pratique tirée de l’action. Elle explique un emploi lexical précis dans son récit. L’étendue cliquable reprend exactement les mots offrit en sacrifice, parce que cette expression française traduit ici un seul prédicat hébreu ; elle ne doit pas être dispersée entre plusieurs destinations artificielles.

Compréhension du terme dans le passage

1 Rois 19,21 — Abattre les bœufs pour un repas d’adieu et de départ, sans rite d’autel explicité. Forme WLC : וַ/יִּזְבָּחֵ֗/הוּ ; annotation morphologique OSHB : HC/Vqw3ms/Sp3ms. Bœufs, cuisson avec l'attelage, nourriture donnée au peuple et départ : BDBII abattage pour manger ; français « offrit en sacrifice » conservé, distinction expliquée sans réécriture. Comparaison : La canonique est limitée à l’offrande cultuelle. Le BDB2076 II classe 1Rois19,21 parmi les abattages pour manger ; bœufs, cuisson avec l’attelage et repas du peuple déterminent ici la lecture. L’Ostervald « offrit en sacrifice » est conservé et expliqué, non corrigé. Liaison exacte dans l’Ostervald actuel : « offrit en sacrifice ». Le mot visible et la numérotation locale restent inchangés. La distinction retenue porte sur le sens dans ce passage, non sur une nouvelle racine. Le texte massorétique, les annotations morphologiques et le choix sémantique sont distingués. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/1Kgs.xml (repère 1Kgs.19.21) ; https://biblehub.com/bdb/2076.htm.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le passage fonctionne dans le registre de l’alimentation et du repas. Bœufs, cuisson avec l'attelage, nourriture donnée au peuple et départ : BDBII abattage pour manger ; français « offrit en sacrifice » conservé, distinction expliquée sans réécriture.

Notes prédicateur (optionnel)

1) Aperçu (très simple) Mot : זָבַח — zavach. Idée centrale : Abattre les bœufs pour un repas d’adieu et de départ, sans rite d’autel explicité. Quand on se trompe : confondre tous les emplois avec une offrande cultuelle. 2) Pensée grecque - La structure est celle du passage hébreu, non d’un original grec. - Bœufs, cuisson avec l'attelage, nourriture donnée au peuple et départ : BDBII abattage pour manger ; français « offrit en sacrifice » conservé, distinction expliquée sans réécriture. 3) Pensée hébraïque - Le co-texte détermine la valeur de la racine. 4) Pensée moderne - La traduction actuelle est conservée et expliquée sans réécriture. 5) Pièges à éviter - La canonique est limitée à l’offrande cultuelle. Le BDB2076 II classe 1Rois19,21 parmi les abattages pour manger ; bœufs, cuisson avec l’attelage et repas du peuple déterminent ici la lecture. L’Ostervald « offrit en sacrifice » est conservé et expliqué, non corrigé. 6) Phrase prête à utiliser Dans 1 Rois 19,21, le verbe décrit cet acte précis : Abattre les bœufs pour un repas d’adieu et de départ, sans rite d’autel explicité. 7) À distinguer - Sens observé et offrande animale de la canonique.

Synonymes / proches (FR)

abattre les bœufs ; préparer la viande du repas

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : offrande animale cultuelle de la canonique. Option B : Abattre les bœufs pour un repas d’adieu et de départ, sans rite d’autel explicité. Bœufs, cuisson avec l'attelage, nourriture donnée au peuple et départ : BDBII abattage pour manger ; français « offrit en sacrifice » conservé, distinction expliquée sans réécriture. Le BDB atteste cet emploi et accompagne les indices du texte ; il ne les remplace pas. Le sens B est retenu ici, sans tirer une doctrine complète du verbe seul.

Pièges lexicaux

Ne pas déduire un sacrifice cultuel de la seule racine H2076. La canonique est limitée à l’offrande cultuelle. Le BDB2076 II classe 1Rois19,21 parmi les abattages pour manger ; bœufs, cuisson avec l’attelage et repas du peuple déterminent ici la lecture. L’Ostervald « offrit en sacrifice » est conservé et expliqué, non corrigé. Ne pas déplacer cette spécialisée vers un autre verset ni confondre texte attesté et interprétation.

À ne pas confondre avec…

La canonique est limitée à l’offrande cultuelle. Le BDB2076 II classe 1Rois19,21 parmi les abattages pour manger ; bœufs, cuisson avec l’attelage et repas du peuple déterminent ici la lecture. L’Ostervald « offrit en sacrifice » est conservé et expliqué, non corrigé.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- 1 Rois 19,21 : Abattre les bœufs pour un repas d’adieu et de départ, sans rite d’autel explicité. Bœufs, cuisson avec l'attelage, nourriture donnée au peuple et départ : BDBII abattage pour manger ; français « offrit en sacrifice » conservé, distinction expliquée sans réécriture. La canonique est limitée à l’offrande cultuelle. Le BDB2076 II classe 1Rois19,21 parmi les abattages pour manger ; bœufs, cuisson avec l’attelage et repas du peuple déterminent ici la lecture. L’Ostervald « offrit en sacrifice » est conservé et expliqué, non corrigé.

Champs sémantiques

H2076 — 1 Rois 19,21 — étude spécialisée

1 Rois 19,21 — Abattre les bœufs pour un repas d’adieu et de départ, sans rite d’autel explicité. Forme WLC : וַ/יִּזְבָּחֵ֗/הוּ ; annotation morphologique OSHB : HC/Vqw3ms/Sp3ms. Bœufs, cuisson avec l'attelage, nourriture donnée au peuple et départ : BDBII abattage pour manger ; français « offrit en sacrifice » conservé, distinction expliquée sans réécriture. Comparaison : La canonique est limitée à l’offrande cultuelle. Le BDB2076 II classe 1Rois19,21 parmi les abattages pour manger ; bœufs, cuisson avec l’attelage et repas du peuple déterminent ici la lecture. L’Ostervald « offrit en sacrifice » est conservé et expliqué, non corrigé. Liaison exacte dans l’Ostervald actuel : « offrit en sacrifice ». Le mot visible et la numérotation locale restent inchangés. La distinction retenue porte sur le sens dans ce passage, non sur une nouvelle racine. Le texte massorétique, les annotations morphologiques et le choix sémantique sont distingués. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/1Kgs.xml (repère 1Kgs.19.21) ; https://biblehub.com/bdb/2076.htm.

Sens (principal)

Abattre les bœufs pour un repas d’adieu et de départ, sans rite d’autel explicité.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

La phrase de 1 Rois 19,21 enchaîne plusieurs actes dont l’ordre éclaire le verbe étudié. Élisée revient, prend les bœufs, les met à mort, fait cuire leur chair avec le matériel de l’attelage, donne cette nourriture au peuple, puis part à la suite d’Élie. La cuisson et le repas ne sont pas des détails ajoutés à un rite décrit par ailleurs : ils constituent l’aboutissement explicite de l’abattage. Aucun autel, prêtre ou destinataire divin de l’offrande n’est nommé dans ce verset. Le BDB retient ici l’emploi du verbe pour un abattage destiné à l’alimentation. La traduction française dit néanmoins qu’Élisée les offrit en sacrifice. Il faut maintenir cette formulation sans lui faire porter davantage que le récit ne montre. L’expression peut donner au lecteur une impression cultuelle plus précise que les gestes effectivement racontés. La présente fiche explique ce décalage au lieu de corriger la traduction ou de reconstruire une cérémonie absente. Le départ final donne aussi une direction à l’ensemble : les animaux et l’attelage liés à l’activité précédente deviennent les moyens du repas qui précède le service d’Élie. Cette articulation narrative ne prouve pas, à elle seule, une rupture économique absolue avec toute possession. Elle montre seulement ce que le texte expose. La lecture dite logique porte ici sur l’enchaînement hébreu ; elle n’attribue pas au passage une rédaction grecque.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Le récit présente Élisée dans le monde du labour, avec les bœufs et leur attelage, avant de raconter sa marche derrière Élie. Les mêmes éléments reviennent dans la scène du repas : les animaux fournissent la viande et le matériel de leur travail sert à la cuisson. Cette continuité donne à l’abattage sa place concrète dans le récit. La nourriture est remise au peuple, qui mange, puis Élisée se lève pour suivre et servir le prophète. Les personnes, les objets et les actions suffisent à établir cette progression sans ajouter un cérémonial. Le verbe hébreu appartient aussi au vocabulaire des sacrifices, mais son usage ne reste pas enfermé dans le culte. Le BDB distingue expressément ici l’abattage pour manger. Cette distinction est importante dans un univers où un repas peut accompagner une offrande, mais où tout repas de viande n’est pas pour autant un rite d’autel. Le passage ne donne pas les signes nécessaires pour détailler un type de sacrifice, une part sacerdotale ou un traitement du sang. Il serait donc excessif d’en fournir la description comme si elle était racontée. La formulation Ostervald est conservée comme traduction reçue du chapitre enrichi. La spécialisée rend explicite l’écart entre ce que cette formulation peut suggérer et ce que le co-texte atteste. Son renvoi à la canonique permet de comparer les emplois sans confondre leur cadre.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

L’expression française offrit en sacrifice peut conduire à imaginer immédiatement un autel et une cérémonie religieuse. Dans 1 Rois 19,21, la scène décrite insiste plutôt sur les bœufs, leur chair cuite, le matériel de l’attelage et le peuple qui reçoit le repas. La distinction ne demande pas de nier toute portée solennelle au départ d’Élisée. Elle demande seulement de ne pas transformer cette portée narrative en description d’un rite que le verset ne précise pas. Le classement lexical du BDB confirme la possibilité d’un abattage pour se nourrir. Il faut également éviter une lecture purement économique où chaque objet détruit prouverait une décision générale sur tous les biens d’Élisée. Le texte raconte l’usage de ces bœufs et de cet attelage, puis le départ au service d’Élie. Il ne dresse pas un inventaire de toute sa situation. Cette limite protège l’explication du verbe : la mise à mort rend possible le repas d’adieu, tandis que le mouvement final du personnage donne son sens à l’épisode entier. La fiche ne propose donc ni une nouvelle traduction ni une règle pratique tirée de l’action. Elle explique un emploi lexical précis dans son récit. L’étendue cliquable reprend exactement les mots offrit en sacrifice, parce que cette expression française traduit ici un seul prédicat hébreu ; elle ne doit pas être dispersée entre plusieurs destinations artificielles.

Courte description — (aide remplissage)

1 Rois 19,21 — Abattre les bœufs pour un repas d’adieu et de départ, sans rite d’autel explicité.

Compréhension du terme dans le passage

1 Rois 19,21 — Abattre les bœufs pour un repas d’adieu et de départ, sans rite d’autel explicité. Forme WLC : וַ/יִּזְבָּחֵ֗/הוּ ; annotation morphologique OSHB : HC/Vqw3ms/Sp3ms. Bœufs, cuisson avec l'attelage, nourriture donnée au peuple et départ : BDBII abattage pour manger ; français « offrit en sacrifice » conservé, distinction expliquée sans réécriture. Comparaison : La canonique est limitée à l’offrande cultuelle. Le BDB2076 II classe 1Rois19,21 parmi les abattages pour manger ; bœufs, cuisson avec l’attelage et repas du peuple déterminent ici la lecture. L’Ostervald « offrit en sacrifice » est conservé et expliqué, non corrigé. Liaison exacte dans l’Ostervald actuel : « offrit en sacrifice ». Le mot visible et la numérotation locale restent inchangés. La distinction retenue porte sur le sens dans ce passage, non sur une nouvelle racine. Le texte massorétique, les annotations morphologiques et le choix sémantique sont distingués. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/1Kgs.xml (repère 1Kgs.19.21) ; https://biblehub.com/bdb/2076.htm.

Pièges lexicaux

Ne pas déduire un sacrifice cultuel de la seule racine H2076. La canonique est limitée à l’offrande cultuelle. Le BDB2076 II classe 1Rois19,21 parmi les abattages pour manger ; bœufs, cuisson avec l’attelage et repas du peuple déterminent ici la lecture. L’Ostervald « offrit en sacrifice » est conservé et expliqué, non corrigé. Ne pas déplacer cette spécialisée vers un autre verset ni confondre texte attesté et interprétation.

Usage biblique (mini)

1 Rois 19,21 : Bœufs, cuisson avec l'attelage, nourriture donnée au peuple et départ : BDBII abattage pour manger ; français « offrit en sacrifice » conservé, distinction expliquée sans réécriture. Le BDB distingue cet emploi des sacrifices cultuels. Source : https://biblehub.com/bdb/2076.htm.

Antonymes / contrastes (FR)

contraste narratif entre l’ancien travail de labour et le départ au service d’Élie ; aucun antonyme lexical strict imposé

Synonymes / proches (FR)

abattre les bœufs ; préparer la viande du repas

À ne pas confondre avec…

La canonique est limitée à l’offrande cultuelle. Le BDB2076 II classe 1Rois19,21 parmi les abattages pour manger ; bœufs, cuisson avec l’attelage et repas du peuple déterminent ici la lecture. L’Ostervald « offrit en sacrifice » est conservé et expliqué, non corrigé.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Lemme זָבַח, translittération zavach (zābaḥ) ; indication approximative : za-vakh. La forme fléchie du passage est donnée dans la compréhension contextuelle.

Translit. — NOYAU

zavach

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : offrande animale cultuelle de la canonique. Option B : Abattre les bœufs pour un repas d’adieu et de départ, sans rite d’autel explicité. Bœufs, cuisson avec l'attelage, nourriture donnée au peuple et départ : BDBII abattage pour manger ; français « offrit en sacrifice » conservé, distinction expliquée sans réécriture. Le BDB atteste cet emploi et accompagne les indices du texte ; il ne les remplace pas. Le sens B est retenu ici, sans tirer une doctrine complète du verbe seul.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- 1 Rois 19,21 : Abattre les bœufs pour un repas d’adieu et de départ, sans rite d’autel explicité. Bœufs, cuisson avec l'attelage, nourriture donnée au peuple et départ : BDBII abattage pour manger ; français « offrit en sacrifice » conservé, distinction expliquée sans réécriture. La canonique est limitée à l’offrande cultuelle. Le BDB2076 II classe 1Rois19,21 parmi les abattages pour manger ; bœufs, cuisson avec l’attelage et repas du peuple déterminent ici la lecture. L’Ostervald « offrit en sacrifice » est conservé et expliqué, non corrigé.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le passage fonctionne dans le registre de l’alimentation et du repas. Bœufs, cuisson avec l'attelage, nourriture donnée au peuple et départ : BDBII abattage pour manger ; français « offrit en sacrifice » conservé, distinction expliquée sans réécriture.