🇬🇷

ordonner — κελεύω — keleuō

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Strong (H####/G####) — NOYAU

G2753

Sens (principal)

Sens (court): ordonner = donner un ordre ferme et contraignant que l’on doit exécuter immédiatement.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Angle grec (logique / structure) Le verbe κελεύω «ordonner» apparaît dans le texte comme une instruction directe de l’auteur à son auditoire, marquant une transition d’une description ou d’une narration vers une action attendue. Cette forme verbale insiste sur l’autorité de celui qui parle, indiquant que ce qui suit doit être exécuté sans hésitation. Le mot porte souvent une nuance d’ordre ferme, parfois accompagné d’une notion de commandement moral ou communautaire, plutôt que d’une simple suggestion. Dans le contexte néotestamentaire, il sert à souligner la responsabilité du croyant de mettre en pratique la volonté divine, en rappelant que l’obéissance n’est pas optionnelle mais attendue. Angle hébraïque (images / arrière‑plan AT) L’idée d’«ordonner» renvoie aux images bibliques de la loi donnée à Moïse sur le mont Sinaï, où Dieu impose des commandements clairs au peuple d’Israël. Elle évoque également le rôle du souverain qui établit des règles pour le temple ou la communauté, rappelant les décrets du roi David ou les jugements du prophète Josué. Cette notion d’ordre se rattache à la notion sémitique de «שׁוֹפֵט» (juge) qui tranche et guide, soulignant que l’obéissance découle d’une relation covenantale avec le Créateur. Synthèse (vue occidentale / clarification) Une lecture spontanée pourrait réduire κελεύω à «demander gentiment», mais le texte vise plutôt une instruction ferme et obligatoire. Le passage ne propose pas une simple suggestion, mais un mandat qui doit être suivi comme une expression de fidélité à la volonté divine. Ainsi, il faut comprendre le mot comme un appel à l’obéissance active, non comme une simple invitation. Garde‑fou : éviter de considérer ce verbe comme une simple recommandation lorsqu’il s’agit d’un commandement biblique.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Pièges lexicaux

À ne pas confondre avec…

Champs sémantiques
Sens (principal)

Sens (court): ordonner = donner un ordre ferme et contraignant que l’on doit exécuter immédiatement.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Angle grec (logique / structure) Le verbe κελεύω «ordonner» apparaît dans le texte comme une instruction directe de l’auteur à son auditoire, marquant une transition d’une description ou d’une narration vers une action attendue. Cette forme verbale insiste sur l’autorité de celui qui parle, indiquant que ce qui suit doit être exécuté sans hésitation. Le mot porte souvent une nuance d’ordre ferme, parfois accompagné d’une notion de commandement moral ou communautaire, plutôt que d’une simple suggestion. Dans le contexte néotestamentaire, il sert à souligner la responsabilité du croyant de mettre en pratique la volonté divine, en rappelant que l’obéissance n’est pas optionnelle mais attendue. Angle hébraïque (images / arrière‑plan AT) L’idée d’«ordonner» renvoie aux images bibliques de la loi donnée à Moïse sur le mont Sinaï, où Dieu impose des commandements clairs au peuple d’Israël. Elle évoque également le rôle du souverain qui établit des règles pour le temple ou la communauté, rappelant les décrets du roi David ou les jugements du prophète Josué. Cette notion d’ordre se rattache à la notion sémitique de «שׁוֹפֵט» (juge) qui tranche et guide, soulignant que l’obéissance découle d’une relation covenantale avec le Créateur. Synthèse (vue occidentale / clarification) Une lecture spontanée pourrait réduire κελεύω à «demander gentiment», mais le texte vise plutôt une instruction ferme et obligatoire. Le passage ne propose pas une simple suggestion, mais un mandat qui doit être suivi comme une expression de fidélité à la volonté divine. Ainsi, il faut comprendre le mot comme un appel à l’obéissance active, non comme une simple invitation. Garde‑fou : éviter de considérer ce verbe comme une simple recommandation lorsqu’il s’agit d’un commandement biblique.

Courte description — (aide remplissage)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Usage biblique (mini)

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

keleuō