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palais — אַרְמוֹן — armon

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — 1R 16,18; 2R 15,25; 2Ch 36,19; Ps 48,4; Ps 48,14; Ps 122,7; Pr 18,19; Es 23,13; Es 25,2; Es 32,14; Es 34,13; Jr 6,5; Jr 9,20; Jr 17,27; Jr 30,18; Jr 49,27; La 2,5; La 2,7; Os 8,14; Am 1,4

Strong (H####/G####) — NOYAU

H0759

Sens (principal)

Bâtiment royal ou imposant

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le palais inscrit le pouvoir et la vie urbaine dans un espace construit. Il appartient aux lieux où des personnes exercent une autorité, vivent ou sont atteintes par les événements de l’histoire. Le mot peut désigner un bâtiment royal ou des constructions importantes d’une ville, avec les relations que le récit établit. Cette réalité matérielle donne au pouvoir une place visible, tout en le maintenant dans la condition des ouvrages humains. La conspiration de 2 Rois 15,25 situe un acte contre le roi dans le palais de Samarie. La destruction de 2 Chroniques 36,19 atteint les palais de Jérusalem auprès du temple et des murailles. Ces appuis montrent que le lieu de l’autorité participe aux crises de la cité; sa grandeur ne le retire pas de l’histoire. Le terme garde donc son identité architecturale au milieu des relations royales et urbaines. Le palais ne devient cependant ni toute la ville ni le sanctuaire, et les événements ne définissent pas un style uniforme ou une protection absolue.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le palais donne un cadre construit à une fonction royale ou à une importance urbaine. Son nom situe un bâtiment dans la ville et le relie aux personnes dont l’autorité ou l’activité s’y exerce. Cette relation distingue le lieu matériel, la fonction qu’il accueille et l’ensemble plus large auquel il appartient. Les usages documentés permettent ainsi de reconnaître une maison royale ou des constructions importantes, tout en conservant leur identité parmi les autres ouvrages. La conspiration de 2 Rois 15,25 se déroule dans un palais à Samarie; 2 Chroniques 36,19 nomme les palais de Jérusalem à côté du temple et des murailles. Ces appuis donnent au terme une place précise dans la vie du pouvoir et de la cité. Les événements montrent aussi qu’un espace important peut être atteint par la violence ou la destruction. La grandeur du bâtiment n’équivaut donc ni à la stabilité politique ni à la sécurité des occupants. Son style, son luxe et sa valeur morale restent à établir séparément.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Palais désigne dans cette fiche un bâtiment important, notamment associé à une maison royale ou à la vie d’une ville. Le terme français situe un lieu de pouvoir sans fournir tous les détails de son architecture. Pour le comprendre, on observe les personnes concernées, les constructions voisines et l’action qui s’y déroule. En 2 Rois 15,25, le palais de Samarie est le lieu où une conspiration atteint le roi. En 2 Chroniques 36,19, les palais de Jérusalem sont nommés parmi les ouvrages détruits, à côté du temple et des murailles. Ces appuis permettent de lire un espace réel, inséré dans une histoire politique et urbaine. La fonction et l’importance demeurent identifiables même si le décor n’est pas décrit. Le palais est ainsi davantage qu’une image de luxe : il appartient aux lieux où l’autorité prend forme et peut être frappée. Il n’est cependant ni toute la ville ni un refuge inviolable. Le sens anatomique français est étranger ici, et aucune richesse précise ne se déduit du nom seul.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend les constructions importantes, les maisons royales et les espaces du pouvoir dans les villes. Les extraits nomment Samarie et Jérusalem, des conspirations, des incendies et des destructions. Le registre est matériel et historique, sans présenter un plan architectural complet. La fiche distingue les palais des autres ouvrages mentionnés et ne transforme ni la grandeur du bâtiment ni sa fonction politique en garantie de stabilité ou de protection pour ses occupants.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Demeure royale; bâtiment imposant, selon le lieu effectivement décrit.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Garder les événements attachés aux lieux nommés. Ne pas déduire un style architectural, une richesse exacte ou une valeur morale du bâtiment. La variante automatique plus dans l'inventaire n'est pas un sens lexical à ajouter à la définition.

Pièges lexicaux

Le palais n'est pas toute la ville ni une protection inviolable. Ne pas inventer un décor luxueux ou une architecture uniforme. Le temple et les palais détruits dans le même récit restent des constructions distinctes, et le sens anatomique français est étranger ici.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre palais, temple et toute la ville. La fonction royale n'implique pas une sécurité absolue, et le sens français de partie de la bouche ne correspond pas à ces scènes.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom rencontre la maison royale et les palais d'une ville. Les trois extraits l'associent à l'incendie, à la conspiration ou à une destruction collective, sans faire de ces événements sa définition. Le bâtiment reste le noyau du sens; sa fonction et sa place sont précisées par le récit. La variante française plus est conservée dans la source automatique mais n'est pas développée comme nuance.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

Un regard grec peut examiner le palais en distinguant un bâtiment important de la ville et du pouvoir qui s'y exerce. Le nom ne désigne pas toute la population ni l'autorité comme une idée détachée d'un lieu. Il donne à cette autorité un cadre construit, mais ne garantit pas sa stabilité. Une résidence royale peut rester imposante tout en étant atteinte par une conspiration ou un incendie. Il faut donc distinguer la grandeur de l'ouvrage, sa fonction et la sécurité réelle de celui qui l'occupe. Ces trois aspects peuvent être liés sans être identiques. Le palais appartient aussi à un ensemble plus large de constructions, avec d'autres lieux de la ville. Sa destruction ne doit pas être confondue avec celle de chaque bâtiment mentionné à côté. Le mot prend ainsi sa précision dans une relation entre lieu, importance et pouvoir, tandis que le récit précise l'événement. Comprendre le palais consiste à reconnaître cet espace particulier sans tirer de sa présence une invulnérabilité, une valeur morale ou une continuité politique automatiquement assurées.

Motif : Développement positif devenu majoritaire : synthèse du sens et des fonctions, passages en appui, limites brèves à la fin. Nombre de mots : 171 → 164.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans les récits des rois, le palais apparaît comme un lieu où le pouvoir prend une forme matérielle. La maison royale de Zimri devient le lieu d'un incendie lorsque la ville est prise. Le texte fait alors voir un bâtiment associé à une fin tragique, plutôt qu'un refuge garanti par sa grandeur. À Samarie, une conspiration atteint le roi dans le palais de la maison royale. Le mot situe un acte de violence au sein même de l'espace lié à son autorité. La destruction de Jérusalem présente ensuite les palais brûlés auprès de la maison de Dieu, des murailles et des objets précieux. Ces éléments sont nommés ensemble sans devenir une seule construction. Le palais appartient à la vie de la ville et de ses responsables, mais peut être atteint comme les autres ouvrages. Le terme garde donc son sens de bâtiment important dans un cadre royal ou urbain. Les événements lui donnent sa portée historique, sans lui attribuer un style architectural uniforme ni une protection absolue contre la perte.

Motif : Synthèse générale positive des usages documentés; illustrations subordonnées au sens, angle propre et limites finales proportionnées. Nombre de mots : 170 → 166.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le lecteur moderne peut imaginer un palais comme une résidence luxueuse, dont chaque détail exprime une richesse exceptionnelle. Cette représentation reconnaît l'importance du bâtiment, mais elle risque d'ajouter un décor ou un plan que les extraits ne donnent pas. Le mot peut situer une maison royale, une partie importante de celle-ci ou des constructions imposantes de la ville. Il ne permet pas de reconstituer leur apparence complète. Une autre attente ferait du palais une forteresse nécessairement sûre. Les scènes de conspiration et d'incendie montrent que sa fonction de pouvoir ne garantit pas la sécurité de l'occupant. Il serait également trop rapide de confondre palais et temple lorsqu'ils sont détruits dans le même récit. Les lieux sont nommés séparément. Enfin, le sens français du palais dans la bouche n'appartient pas à ces constructions. La clarification reste attachée au bâtiment et au cadre royal ou urbain, sans déduire du nom une valeur morale, un degré précis de luxe ou une invulnérabilité matérielle.

Motif : Développement positif devenu majoritaire : synthèse du sens et des fonctions, passages en appui, limites brèves à la fin. Nombre de mots : 160 → 168.

Sens (principal)

Bâtiment royal ou imposant

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le palais donne un cadre construit à une fonction royale ou à une importance urbaine. Son nom situe un bâtiment dans la ville et le relie aux personnes dont l’autorité ou l’activité s’y exerce. Cette relation distingue le lieu matériel, la fonction qu’il accueille et l’ensemble plus large auquel il appartient. Les usages documentés permettent ainsi de reconnaître une maison royale ou des constructions importantes, tout en conservant leur identité parmi les autres ouvrages. La conspiration de 2 Rois 15,25 se déroule dans un palais à Samarie; 2 Chroniques 36,19 nomme les palais de Jérusalem à côté du temple et des murailles. Ces appuis donnent au terme une place précise dans la vie du pouvoir et de la cité. Les événements montrent aussi qu’un espace important peut être atteint par la violence ou la destruction. La grandeur du bâtiment n’équivaut donc ni à la stabilité politique ni à la sécurité des occupants. Son style, son luxe et sa valeur morale restent à établir séparément.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le palais inscrit le pouvoir et la vie urbaine dans un espace construit. Il appartient aux lieux où des personnes exercent une autorité, vivent ou sont atteintes par les événements de l’histoire. Le mot peut désigner un bâtiment royal ou des constructions importantes d’une ville, avec les relations que le récit établit. Cette réalité matérielle donne au pouvoir une place visible, tout en le maintenant dans la condition des ouvrages humains. La conspiration de 2 Rois 15,25 situe un acte contre le roi dans le palais de Samarie. La destruction de 2 Chroniques 36,19 atteint les palais de Jérusalem auprès du temple et des murailles. Ces appuis montrent que le lieu de l’autorité participe aux crises de la cité; sa grandeur ne le retire pas de l’histoire. Le terme garde donc son identité architecturale au milieu des relations royales et urbaines. Le palais ne devient cependant ni toute la ville ni le sanctuaire, et les événements ne définissent pas un style uniforme ou une protection absolue.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Palais désigne dans cette fiche un bâtiment important, notamment associé à une maison royale ou à la vie d’une ville. Le terme français situe un lieu de pouvoir sans fournir tous les détails de son architecture. Pour le comprendre, on observe les personnes concernées, les constructions voisines et l’action qui s’y déroule. En 2 Rois 15,25, le palais de Samarie est le lieu où une conspiration atteint le roi. En 2 Chroniques 36,19, les palais de Jérusalem sont nommés parmi les ouvrages détruits, à côté du temple et des murailles. Ces appuis permettent de lire un espace réel, inséré dans une histoire politique et urbaine. La fonction et l’importance demeurent identifiables même si le décor n’est pas décrit. Le palais est ainsi davantage qu’une image de luxe : il appartient aux lieux où l’autorité prend forme et peut être frappée. Il n’est cependant ni toute la ville ni un refuge inviolable. Le sens anatomique français est étranger ici, et aucune richesse précise ne se déduit du nom seul.

Courte description — (aide remplissage)

Bâtiment important, notamment royal, situé dans la vie de la ville et du pouvoir; sa grandeur ne garantit pas la sécurité de ses occupants.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Le palais n'est pas toute la ville ni une protection inviolable. Ne pas inventer un décor luxueux ou une architecture uniforme. Le temple et les palais détruits dans le même récit restent des constructions distinctes, et le sens anatomique français est étranger ici.

Usage biblique (mini)

1 Rois 16,18 situe l'incendie dans la maison royale. 2 Rois 15,25 place une conspiration dans le palais à Samarie. 2 Chroniques 36,19 décrit les palais brûlés de Jérusalem, distincts de la maison de Dieu et des murailles.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

Demeure royale; bâtiment imposant, selon le lieu effectivement décrit.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre palais, temple et toute la ville. La fonction royale n'implique pas une sécurité absolue, et le sens français de partie de la bouche ne correspond pas à ces scènes.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Royaume et autorité
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

armon

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Garder les événements attachés aux lieux nommés. Ne pas déduire un style architectural, une richesse exacte ou une valeur morale du bâtiment. La variante automatique plus dans l'inventaire n'est pas un sens lexical à ajouter à la définition.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom rencontre la maison royale et les palais d'une ville. Les trois extraits l'associent à l'incendie, à la conspiration ou à une destruction collective, sans faire de ces événements sa définition. Le bâtiment reste le noyau du sens; sa fonction et sa place sont précisées par le récit. La variante française plus est conservée dans la source automatique mais n'est pas développée comme nuance.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend les constructions importantes, les maisons royales et les espaces du pouvoir dans les villes. Les extraits nomment Samarie et Jérusalem, des conspirations, des incendies et des destructions. Le registre est matériel et historique, sans présenter un plan architectural complet. La fiche distingue les palais des autres ouvrages mentionnés et ne transforme ni la grandeur du bâtiment ni sa fonction politique en garantie de stabilité ou de protection pour ses occupants.

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