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péché — פָּשַׁע — pasah

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — 1R 8,50; 1R 12,19; 2R 1,1; 2R 3,5; 2R 3,7; 2R 8,20; 2R 8,22; 2Ch 10,19; 2Ch 21,8; 2Ch 21,10; Esd 10,13; Ps 37,38; Ps 51,15; Pr 18,19; Pr 28,21; Es 1,2; Es 1,28; Es 43,27; Es 46,8; Es 48,8

Strong (H####/G####) — NOYAU

H6586

Sens (principal)

rompre volontairement une autorité

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Pasha fait voir une relation d’obéissance qui se brise par une rébellion ou une transgression active. Le monde biblique documenté l’emploie pour des peuples qui se révoltent contre une domination et pour le peuple qui agit contre Dieu. L’autorité visée et les actes racontés donnent chaque fois sa portée au refus. Dans 1 Rois 12,19, Israël se rebelle contre la maison de David; dans 1 Rois 8,50, la prière demande le pardon des rébellions envers Dieu. Ces deux appuis montrent que le mouvement de rupture peut concerner une puissance humaine ou la relation d’alliance, sans recevoir automatiquement la même évaluation. Le verbe relie donc loyauté, décision et séparation visible. Il invite à reconnaître la gravité de l’infidélité quand la parole la nomme, et à conserver les relations politiques quand elles constituent le cadre. Le pardon demandé suppose que la rupture soit reconnue. Cette reconnaissance ne transforme pas toute contestation en péché identique; la volonté de rébellion et la qualité de l’autorité doivent être établies par le passage.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec distingue pasha du péché pris au sens le plus général. Le verbe exprime une rupture ouverte envers une autorité ou une relation reconnue. Un royaume soumis se révolte contre un autre et cesse de lui obéir ; Israël se rebelle contre la maison de David ; une personne transgresse contre Dieu. Dans chaque cas, une loyauté antérieure ou une domination revendiquée fournit le point de départ. La rébellion passe ensuite à l’acte : refus, séparation, résistance ou transgression. Pasha ne signifie pas nécessairement que toute autorité contestée est juste ; le récit doit évaluer les parties. Lorsqu’il concerne Dieu, le verbe porte une gravité morale claire, car le peuple rejette celui auquel il appartient. Dans la politique, la traduction « se révolter » peut être plus précise que « pécher ». La logique va du lien établi vers sa contestation puis vers la rupture visible. Il faut identifier le sujet, l’autorité visée et le motif donné. Cette structure distingue pasha d’une erreur involontaire ou d’une faiblesse sans volonté déclarée de rupture.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut admirer la rébellion comme résistance courageuse ou la condamner comme désordre. Pasha ne décide pas cette valeur indépendamment du contexte. Dans les livres des Rois, un peuple vassal se révolte contre un souverain, fait politique dont le récit explique les causes et les effets. Lorsqu’Israël se rebelle contre Dieu, le jugement moral est différent : la rupture vise le Dieu de l’alliance et sa parole. Traduire toutes ces occurrences par « pécher » efface la dimension d’autorité et de séparation ; traduire toutes par « révolte » peut masquer les confessions personnelles. Il faut aussi distinguer la rébellion volontaire d’une faute commise par ignorance. Les noms français rebelle, transgresseur et pécheur peuvent refléter le même champ selon la phrase. Une lecture moderne exacte demande quelle loyauté existait, contre qui le sujet agit et comment la rupture devient visible. Pasha nomme ainsi un franchissement relationnel, non une personnalité naturellement indépendante. Cette précision évite autant la glorification automatique que la condamnation sans examen.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme appartient à la politique des royaumes, aux tributs, aux guerres et à l’alliance avec Dieu. Une révolte change l’obéissance, les frontières et les relations entre peuples. Dans la prière, la rébellion devient faute confessée ; dans la prophétie, elle révèle une rupture filiale. Pasha fait ainsi passer un refus intérieur à une séparation publique et lourde de conséquences. La mémoire historique conserve ensuite la durée de cette séparation.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

se rebeller ; se révolter ; transgresser

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Nommer l’autorité et la relation rompue avant de qualifier moralement l’acte. Ne pas confondre révolte politique et infidélité envers Dieu. La volonté de rupture doit être établie par le récit plutôt que déduite d’un simple échec.

Pièges lexicaux

Ne pas traduire toute occurrence par pécher ni donner à toute révolte une valeur morale identique. L’autorité visée doit être évaluée. Une rupture politique peut être décrite sans recevoir automatiquement le même jugement qu’une rébellion contre Dieu.

À ne pas confondre avec…

À distinguer d’une erreur involontaire, d’une simple désobéissance ponctuelle et d’autres verbes pour pécher. Pasha implique une rupture d’autorité. Le contexte doit montrer une autorité réellement contestée.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Pasha signifie se rebeller, se révolter ou transgresser. Les récits royaux l’emploient pour la rupture d’une domination politique ; prières et prophètes pour la rébellion envers Dieu. Les formes nominales françaises rebelle, transgresseur ou péché peuvent masquer le mouvement verbal. Le contexte fixe l’autorité contestée. Le pardon demandé suppose que cette rupture soit reconnue et nommée.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans le monde biblique, pasha se voit lorsqu’un peuple retire son obéissance à un roi ou lorsque les enfants d’Israël refusent la parole de Dieu. Après la division du royaume, Israël se rebelle contre la maison de David. Moab se révolte contre Israël après la mort d’Achab, et Édom rejette à son tour la domination de Juda. Ces actes modifient tribut, frontières et guerre. Dans la prière de Salomon et les psaumes, la rébellion envers Dieu doit être confessée et pardonnée. Ésaïe présente des enfants élevés par Dieu qui se sont rebellés contre lui, donnant au verbe une profondeur familiale et d’alliance. Pasha n’est donc pas seulement une infraction isolée. Il manifeste une relation brisée par un refus actif. Le terme peut décrire politique humaine ou infidélité spirituelle, mais les deux domaines ne sont pas identiques. Les conséquences dépendent de l’autorité, de l’alliance et du jugement du récit. Le retour implique reconnaître la rébellion plutôt que la déguiser en simple erreur.

Motif : Développement général de la rupture vécue, avec deux appuis et sans ajouts politiques détaillés. Nombre de mots : 161 → 167.

Sens (principal)

rompre volontairement une autorité

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec distingue pasha du péché pris au sens le plus général. Le verbe exprime une rupture ouverte envers une autorité ou une relation reconnue. Un royaume soumis se révolte contre un autre et cesse de lui obéir ; Israël se rebelle contre la maison de David ; une personne transgresse contre Dieu. Dans chaque cas, une loyauté antérieure ou une domination revendiquée fournit le point de départ. La rébellion passe ensuite à l’acte : refus, séparation, résistance ou transgression. Pasha ne signifie pas nécessairement que toute autorité contestée est juste ; le récit doit évaluer les parties. Lorsqu’il concerne Dieu, le verbe porte une gravité morale claire, car le peuple rejette celui auquel il appartient. Dans la politique, la traduction « se révolter » peut être plus précise que « pécher ». La logique va du lien établi vers sa contestation puis vers la rupture visible. Il faut identifier le sujet, l’autorité visée et le motif donné. Cette structure distingue pasha d’une erreur involontaire ou d’une faiblesse sans volonté déclarée de rupture.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Pasha fait voir une relation d’obéissance qui se brise par une rébellion ou une transgression active. Le monde biblique documenté l’emploie pour des peuples qui se révoltent contre une domination et pour le peuple qui agit contre Dieu. L’autorité visée et les actes racontés donnent chaque fois sa portée au refus. Dans 1 Rois 12,19, Israël se rebelle contre la maison de David; dans 1 Rois 8,50, la prière demande le pardon des rébellions envers Dieu. Ces deux appuis montrent que le mouvement de rupture peut concerner une puissance humaine ou la relation d’alliance, sans recevoir automatiquement la même évaluation. Le verbe relie donc loyauté, décision et séparation visible. Il invite à reconnaître la gravité de l’infidélité quand la parole la nomme, et à conserver les relations politiques quand elles constituent le cadre. Le pardon demandé suppose que la rupture soit reconnue. Cette reconnaissance ne transforme pas toute contestation en péché identique; la volonté de rébellion et la qualité de l’autorité doivent être établies par le passage.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut admirer la rébellion comme résistance courageuse ou la condamner comme désordre. Pasha ne décide pas cette valeur indépendamment du contexte. Dans les livres des Rois, un peuple vassal se révolte contre un souverain, fait politique dont le récit explique les causes et les effets. Lorsqu’Israël se rebelle contre Dieu, le jugement moral est différent : la rupture vise le Dieu de l’alliance et sa parole. Traduire toutes ces occurrences par « pécher » efface la dimension d’autorité et de séparation ; traduire toutes par « révolte » peut masquer les confessions personnelles. Il faut aussi distinguer la rébellion volontaire d’une faute commise par ignorance. Les noms français rebelle, transgresseur et pécheur peuvent refléter le même champ selon la phrase. Une lecture moderne exacte demande quelle loyauté existait, contre qui le sujet agit et comment la rupture devient visible. Pasha nomme ainsi un franchissement relationnel, non une personnalité naturellement indépendante. Cette précision évite autant la glorification automatique que la condamnation sans examen.

Courte description — (aide remplissage)

Verbe exprimant une rébellion ou transgression ouverte contre une autorité politique, familiale ou divine à laquelle une relation d’obéissance existait.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas traduire toute occurrence par pécher ni donner à toute révolte une valeur morale identique. L’autorité visée doit être évaluée. Une rupture politique peut être décrite sans recevoir automatiquement le même jugement qu’une rébellion contre Dieu.

Usage biblique (mini)

Pasha décrit les royaumes qui se révoltent contre un suzerain, Israël contre la maison de David et le peuple qui transgresse contre Dieu. Les verbes se séparer, refuser et transgresser, avec les noms des autorités, fixent le domaine.

Antonymes / contrastes (FR)

obéir ; rester fidèle ; se soumettre

Synonymes / proches (FR)

se rebeller ; se révolter ; transgresser

À ne pas confondre avec…

À distinguer d’une erreur involontaire, d’une simple désobéissance ponctuelle et d’autres verbes pour pécher. Pasha implique une rupture d’autorité. Le contexte doit montrer une autorité réellement contestée.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Péché et jugement
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

pasah

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Nommer l’autorité et la relation rompue avant de qualifier moralement l’acte. Ne pas confondre révolte politique et infidélité envers Dieu. La volonté de rupture doit être établie par le récit plutôt que déduite d’un simple échec.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Pasha signifie se rebeller, se révolter ou transgresser. Les récits royaux l’emploient pour la rupture d’une domination politique ; prières et prophètes pour la rébellion envers Dieu. Les formes nominales françaises rebelle, transgresseur ou péché peuvent masquer le mouvement verbal. Le contexte fixe l’autorité contestée. Le pardon demandé suppose que cette rupture soit reconnue et nommée.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme appartient à la politique des royaumes, aux tributs, aux guerres et à l’alliance avec Dieu. Une révolte change l’obéissance, les frontières et les relations entre peuples. Dans la prière, la rébellion devient faute confessée ; dans la prophétie, elle révèle une rupture filiale. Pasha fait ainsi passer un refus intérieur à une séparation publique et lourde de conséquences. La mémoire historique conserve ensuite la durée de cette séparation.

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