Repères automatiques — Ex 5,3; Ex 9,3; Ex 9,15; Lv 26,25; Nb 14,12; Dt 28,21; 2S 24,13; 2S 24,15; 1R 8,37; 1Ch 21,12; 1Ch 21,14; 2Ch 6,28; 2Ch 7,13; 2Ch 20,9; Ps 78,50; Ps 91,3; Ps 91,6; Jr 14,12; Jr 21,6; Jr 21,7
H1698
Épidémie causant forte mortalité
Moïse avertit Pharaon que la main de l’Éternel frappera d’une grande mortalité les chevaux, ânes, chameaux, bœufs et brebis restés aux champs. Le fléau atteint les ressources du pays, mais le bétail d’Israël est distingué. Plus tard, David voit la peste parcourir le peuple après son choix coupable, jusqu’à ce que Dieu arrête le messager près de Jérusalem. Les prières du temple mentionnent peste, famine et ennemi comme détresses dans lesquelles le peuple se tourne vers Dieu. Les prophètes annoncent aussi ces fléaux lors des sièges, quand maladie, manque de nourriture et violence se renforcent. La peste touche corps, maisons, troupeaux et économie. Elle révèle combien la vie collective est fragile et dépendante. Pourtant, les textes ne donnent pas aux hommes la permission d’accuser chaque malade. Dieu seul connaît le jugement qu’il annonce, entend la prière et fixe les limites de l’atteinte. Le retour à la vie ordinaire dépend alors de la limite fixée par Dieu.
Dever désigne un fléau caractérisé par une mortalité collective parmi les humains ou les animaux. L’analyse distingue l’atteinte d’un groupe, le cadre de l’événement et l’interprétation donnée par le passage. La peste peut être associée à la famine ou à l’épée, tout en gardant une voie d’atteinte différente de ces calamités. Le nom met l’accent sur la gravité et l’étendue du fléau plutôt que sur des symptômes médicaux particuliers. Dans l’Exode, la mortalité annoncée du bétail situe le phénomène dans une parole précise et parmi des animaux identifiés. Dans les prières, la peste peut être une détresse nommée pour demander secours. Ces usages permettent de suivre description, annonce et réponse sans les confondre. Le contexte explique parfois explicitement une action de jugement; cette précision appartient alors au récit. Le terme seul ne fournit ni le mécanisme médical ni la cause spirituelle d’une épidémie, et ne permet pas d’en déduire la faute personnelle de ses victimes.
Dever peut être rendu aujourd’hui par peste, épidémie ou mortalité grave selon le contexte. Le mot biblique met principalement en avant le fléau qui atteint collectivement des personnes ou des animaux. Cette portée est plus large que le nom actuel d’une maladie précise. La lecture gagne à identifier la population touchée, l’étendue indiquée et les paroles qui expliquent l’événement. L’annonce concernant le bétail d’Égypte donne une description concrète; les prières qui nomment la peste situent aussi la communauté dans une demande de secours. Ces usages éclairent la fragilité collective sans offrir une théorie médicale complète. Les connaissances actuelles sur la transmission et les soins concernent une autre dimension de cette réalité. Le lecteur peut ainsi distinguer phénomène, interprétation révélée et responsabilité humaine. Lorsqu’un récit attribue le fléau au jugement de Dieu, cette explication reste attachée à ce passage. Elle n’autorise ni à condamner les malades ni à transférer automatiquement cette interprétation aux épidémies contemporaines; compassion et soins responsables restent nécessaires.
Le domaine est sanitaire, pastoral, économique et national. Malades, morts, troupeaux perdus et activités interrompues affectent maisons et villes. Responsables, prêtres et familles font face au deuil et à la peur. Dans les sièges, manque de nourriture et promiscuité aggravent la mortalité, rendant visible la fragilité de tout le pays. Déplacements, commerce et service public peuvent être bouleversés. Les survivants doivent aussi prendre soin des familles frappées et des ressources restantes.
épidémie; mortalité; fléau
N’attribuer une cause divine particulière que lorsque le texte la révèle. Ne jamais déduire la culpabilité personnelle d’une maladie ni opposer foi et soins responsables. Compassion, vérité et prudence doivent gouverner toute parole sur les victimes.
Ne pas identifier chaque épidémie moderne à un jugement divin ni accuser les victimes. Le mot décrit une mortalité collective sans fournir son mécanisme médical. Époque, population atteinte et interprétation révélée doivent toujours être précisées.
À distinguer de la famine, de l’épée et d’une blessure individuelle. Ces calamités peuvent être associées, mais produisent la mort par des voies différentes.
Le nom désigne une peste, une épidémie ou une mortalité massive. Il peut toucher personnes ou bétail et apparaît souvent dans des séries avec famine et épée. Certains récits l’attribuent clairement au jugement de Dieu; d’autres prières la nomment comme calamité dont le peuple demande délivrance. Le terme met l’accent sur le fléau mortel plutôt que sur des symptômes particuliers. Sa portée peut être nationale.
Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026
Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.
Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.
Version avant reprise — Pensée grecque
La peste se reconnaît par une mortalité rapide qui atteint un groupe humain ou animal. Elle se distingue d’une blessure individuelle, de la famine qui prive de nourriture et de l’épée qui tue par la guerre, même si ces fléaux apparaissent ensemble. Dans l’Exode, la peste frappe le bétail égyptien aux champs; le récit précise l’étendue, le moment et la distinction avec Israël. Ailleurs, elle menace un peuple, suit une faute collective ou accompagne les conséquences d’un siège. Le mot nomme l’atteinte mortelle sans expliquer médicalement son mécanisme. Il ne permet pas d’identifier chaque épidémie comme jugement particulier de Dieu. Lorsque le texte attribue la peste à une action divine, cette interprétation appartient à la révélation donnée dans le récit. Il faut distinguer phénomène, cause annoncée et réponse humaine. Prière, repentance, quarantaine ou décision royale peuvent entourer l’événement, mais ne constituent pas le sens lexical. La peste décrit d’abord une mortalité collective redoutable.
Motif : Réorganise autour de la mortalité collective et retire les mesures non documentées, notamment la quarantaine. Nombre de mots : 153 → 155.
Version avant reprise — Pensée moderne
Le lecteur moderne comprend une épidémie à partir d’agents infectieux, de transmission et de santé publique. Cette connaissance ne contredit pas le terme biblique, qui décrit surtout le résultat collectif: une mortalité grave et étendue. Les récits n’offrent pas une théorie médicale complète. Ils interprètent certains événements précis comme jugement divin, mais cette attribution ne peut être transférée automatiquement aux épidémies contemporaines. Il serait également injuste de faire des victimes les responsables individuelles du fléau. Dans la Bible, peste, famine et épée forment parfois une série de catastrophes nationales; chacune conserve pourtant son mode d’action. Une lecture occidentale exacte distingue description du phénomène, explication révélée et mesures humaines. Elle reconnaît la souveraineté de Dieu sans négliger soins, protection ou responsabilité collective. Le mot « peste » peut paraître limité à une maladie historique particulière; ici, il couvre plus largement une mortalité épidémique. Le contexte indique si elle atteint humains, bétail ou communauté assiégée.
Motif : Retire l’étiquette occidentale et développe une clarification positive du fléau et de son interprétation. Nombre de mots : 153 → 160.