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peuples — לְאֹם — leom

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 25,23; Ge 27,29; Ps 2,1; Ps 7,8; Ps 9,9; Ps 44,3; Ps 44,15; Ps 47,4; Ps 57,10; Ps 65,8; Ps 67,5; Ps 105,44; Ps 108,4; Ps 148,11; Ps 149,7; Pr 11,26; Pr 14,28; Pr 14,34; Pr 24,24; Es 17,12

Strong (H####/G####) — NOYAU

H3816

Sens (principal)

Collectivité humaine identifiable

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Un peuple donne une dimension collective à la vie humaine : des personnes appartiennent à un ensemble que les récits et les paroles bibliques situent dans une histoire. Leom permet de nommer cette réalité lorsque des groupes se distinguent, entrent en relation ou participent à des actions communes. La famille peut ouvrir sur l’histoire de collectivités, comme dans l’annonce de deux peuples en Genèse 25,23. Le mot porte alors plus loin que les seuls individus présents dans la scène. Il permet aussi de parler de service ou de projets collectifs, sans raconter séparément la vie de chaque membre. Dans cet univers biblique, une collectivité reçoit sa place à travers des relations et des événements, plutôt que par une définition administrative uniforme. La parole de l’Éternel sur les deux peuples éclaire une situation particulière et ne fixe pas une règle générale de domination. Cette portée collective demeure réelle tout en laissant place à la diversité des personnes. Le nom reconnaît un ensemble humain; le contexte précise son histoire et ses rapports avec les autres.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un peuple est une collectivité que le passage considère comme un ensemble, plutôt qu’une addition de personnes isolées. Une manière grecque de penser peut examiner le rapport entre cet ensemble et les actions qui lui sont attribuées. Servir, se séparer ou former un projet peut être dit d’un peuple sans que chaque membre soit décrit individuellement. Il faut donc distinguer l’action collective et le portrait de tous ceux qui appartiennent au groupe. Le mot ne suffit pas à rendre leurs intentions identiques. Une seconde distinction concerne l’identité du peuple et ses relations de force. Être plus fort, servir un autre peuple ou participer à un tumulte situe une collectivité, sans définir tous les peuples par la domination. Ces relations peuvent changer, tandis que le nom continue à désigner l’ensemble humain. Le terme prend ainsi sa précision dans la reconnaissance d’un groupe et dans les actions communes que la phrase lui attribue. Il ne fournit pas à lui seul un territoire, une organisation politique ou une histoire complète de ses membres.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Peuple désigne ici une collectivité humaine que le texte reconnaît comme un ensemble. Cette compréhension française permet de saisir la portée de leom dans des récits où des groupes se distinguent, servent ou forment des projets. Le terme donne une dimension collective aux actions sans devoir présenter chaque personne séparément. Il peut aussi ouvrir sur l’avenir d’une collectivité issue d’une histoire familiale, comme dans l’annonce des deux peuples. Le lecteur peut donc distinguer le groupe, les relations qui le situent et les actes qui lui sont attribués. Nation est parfois un rendu proche ou un terme parallèle; les passages ne fixent pas nécessairement une opposition politique rigide entre les deux mots français. Les catégories actuelles de citoyens, d’État et de frontières peuvent éclairer certains aspects, mais ne constituent pas la définition de chaque emploi. Une action collective n’établit pas non plus l’accord intérieur de tous les membres. Leom rend un ensemble humain identifiable, tandis que le contexte précise son histoire, ses projets et ses rapports avec d’autres collectivités.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est celui des collectivités humaines et de leurs relations : naissance annoncée dans une famille, séparation, force relative, service et projets communs. Le registre rejoint la parole de bénédiction et le langage poétique d’un tumulte entre nations. Le terme permet de dépasser le récit d’un individu sans effacer les personnes. Il ne suppose pas partout les institutions, les frontières ou les critères d’appartenance associés aux États contemporains.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Nation : proche attesté dans les parallélismes, sans identité politique moderne imposée.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Respecter les paroles particulières sur les peuples sans généraliser leurs rapports de force. Ne pas attribuer à chaque membre le projet collectif du groupe. La catégorie nation reste un proche contextuel, non une définition politique moderne ajoutée aux passages.

Pièges lexicaux

Peuple ne désigne pas automatiquement un État moderne, des frontières définies ou une population entièrement homogène. Une action collective ne décrit pas chaque membre. Le parallélisme avec nation ne permet pas de créer une opposition française rigide entre les deux termes.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre peuple, individu et État moderne. Le nom collectif n’établit pas à lui seul des frontières, une administration ou l’accord intérieur de tous les membres.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne une collectivité humaine, rendu par peuple ou nation dans les variantes. Genèse 25,23 l’inscrit dans une annonce de séparation et de rapports futurs entre groupes. Genèse 27,29 le place dans une relation de service; Psaume 2,1 dans des projets collectifs. Ces actions précisent la situation des peuples. Elles ne fournissent pas une définition universelle de leurs institutions, de leurs frontières ou de la pensée de chacun.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Les peuples apparaissent dans la parole adressée à une mère avant la naissance de ses enfants. La Genèse annonce deux nations dans son ventre et deux peuples qui se sépareront au sortir de ses entrailles. Le terme dépasse donc les individus qui vont naître : la parole ouvre sur des collectivités et sur leurs relations futures. L’un sera plus fort, et le plus grand servira le plus petit. Cette différence appartient à l’annonce particulière, non à une définition de tous les peuples. Dans la bénédiction donnée plus tard, peuples et nations sont encore nommés dans une relation de service et de prosternation. Le Psaume 2 présente un autre mouvement collectif : des nations sont en tumulte et des peuples forment des projets vains. Le mot donne aux actions une dimension qui dépasse une personne isolée. Ces usages gardent ensemble famille, histoire et relations entre collectivités, sans effacer les personnes ni raconter toute la vie de chaque groupe. Le peuple se reconnaît par sa place dans cette parole et ces actions.

Motif : Recentrage positif sur le sens général et distinction des emplois, avec un angle propre au champ. Nombre de mots : 170 → 173.

Version avant reprise — Pensée moderne

Un lecteur moderne peut associer peuple à une population installée dans un territoire, à des citoyens ou à une nation organisée en État. Ces idées permettent de reconnaître une dimension collective, mais elles ne correspondent pas automatiquement à tous les passages bibliques. La parole sur les deux peuples annoncés avant leur naissance ne décrit pas déjà deux administrations ni des frontières précises. Le mot regarde des collectivités à venir dans une histoire familiale. Ailleurs, peuple est aussi employé en parallèle avec nation, sans définir une distinction rigide entre les deux mots français. Il serait donc trompeur d’appliquer partout nos catégories politiques. Une autre réduction serait de supposer que tous les membres d’un peuple ont exactement les mêmes intentions parce qu’une action collective lui est attribuée. Le passage peut parler d’un groupe sans dresser le portrait de chaque personne. Le terme doit garder cette portée d’ensemble, mais ne garantit ni homogénéité parfaite ni organisation unique. Il nomme une collectivité humaine, dont l’histoire et les relations se précisent dans le contexte.

Motif : Clarification française positive du sens et des fonctions, avant les limites utiles; retrait des réductions dominantes. Nombre de mots : 169 → 168.

Sens (principal)

Collectivité humaine identifiable

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un peuple est une collectivité que le passage considère comme un ensemble, plutôt qu’une addition de personnes isolées. Une manière grecque de penser peut examiner le rapport entre cet ensemble et les actions qui lui sont attribuées. Servir, se séparer ou former un projet peut être dit d’un peuple sans que chaque membre soit décrit individuellement. Il faut donc distinguer l’action collective et le portrait de tous ceux qui appartiennent au groupe. Le mot ne suffit pas à rendre leurs intentions identiques. Une seconde distinction concerne l’identité du peuple et ses relations de force. Être plus fort, servir un autre peuple ou participer à un tumulte situe une collectivité, sans définir tous les peuples par la domination. Ces relations peuvent changer, tandis que le nom continue à désigner l’ensemble humain. Le terme prend ainsi sa précision dans la reconnaissance d’un groupe et dans les actions communes que la phrase lui attribue. Il ne fournit pas à lui seul un territoire, une organisation politique ou une histoire complète de ses membres.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Un peuple donne une dimension collective à la vie humaine : des personnes appartiennent à un ensemble que les récits et les paroles bibliques situent dans une histoire. Leom permet de nommer cette réalité lorsque des groupes se distinguent, entrent en relation ou participent à des actions communes. La famille peut ouvrir sur l’histoire de collectivités, comme dans l’annonce de deux peuples en Genèse 25,23. Le mot porte alors plus loin que les seuls individus présents dans la scène. Il permet aussi de parler de service ou de projets collectifs, sans raconter séparément la vie de chaque membre. Dans cet univers biblique, une collectivité reçoit sa place à travers des relations et des événements, plutôt que par une définition administrative uniforme. La parole de l’Éternel sur les deux peuples éclaire une situation particulière et ne fixe pas une règle générale de domination. Cette portée collective demeure réelle tout en laissant place à la diversité des personnes. Le nom reconnaît un ensemble humain; le contexte précise son histoire et ses rapports avec les autres.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Peuple désigne ici une collectivité humaine que le texte reconnaît comme un ensemble. Cette compréhension française permet de saisir la portée de leom dans des récits où des groupes se distinguent, servent ou forment des projets. Le terme donne une dimension collective aux actions sans devoir présenter chaque personne séparément. Il peut aussi ouvrir sur l’avenir d’une collectivité issue d’une histoire familiale, comme dans l’annonce des deux peuples. Le lecteur peut donc distinguer le groupe, les relations qui le situent et les actes qui lui sont attribués. Nation est parfois un rendu proche ou un terme parallèle; les passages ne fixent pas nécessairement une opposition politique rigide entre les deux mots français. Les catégories actuelles de citoyens, d’État et de frontières peuvent éclairer certains aspects, mais ne constituent pas la définition de chaque emploi. Une action collective n’établit pas non plus l’accord intérieur de tous les membres. Leom rend un ensemble humain identifiable, tandis que le contexte précise son histoire, ses projets et ses rapports avec d’autres collectivités.

Courte description — (aide remplissage)

Collectivité humaine considérée comme un ensemble, engagée dans une histoire ou des relations, sans supposer partout une organisation politique identique.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Peuple ne désigne pas automatiquement un État moderne, des frontières définies ou une population entièrement homogène. Une action collective ne décrit pas chaque membre. Le parallélisme avec nation ne permet pas de créer une opposition française rigide entre les deux termes.

Usage biblique (mini)

Genèse 25,23 annonce deux peuples issus d’une même situation familiale et leurs relations futures. Genèse 27,29 les place dans une bénédiction de service. Psaume 2,1 les nomme dans un tumulte et des projets collectifs.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

Nation : proche attesté dans les parallélismes, sans identité politique moderne imposée.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre peuple, individu et État moderne. Le nom collectif n’établit pas à lui seul des frontières, une administration ou l’accord intérieur de tous les membres.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Royaume et autorité
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

leom

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Respecter les paroles particulières sur les peuples sans généraliser leurs rapports de force. Ne pas attribuer à chaque membre le projet collectif du groupe. La catégorie nation reste un proche contextuel, non une définition politique moderne ajoutée aux passages.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne une collectivité humaine, rendu par peuple ou nation dans les variantes. Genèse 25,23 l’inscrit dans une annonce de séparation et de rapports futurs entre groupes. Genèse 27,29 le place dans une relation de service; Psaume 2,1 dans des projets collectifs. Ces actions précisent la situation des peuples. Elles ne fournissent pas une définition universelle de leurs institutions, de leurs frontières ou de la pensée de chacun.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est celui des collectivités humaines et de leurs relations : naissance annoncée dans une famille, séparation, force relative, service et projets communs. Le registre rejoint la parole de bénédiction et le langage poétique d’un tumulte entre nations. Le terme permet de dépasser le récit d’un individu sans effacer les personnes. Il ne suppose pas partout les institutions, les frontières ou les critères d’appartenance associés aux États contemporains.

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