Repères automatiques — Ex 29,12; Lv 4,7; Lv 4,18; Lv 4,25; Lv 4,30; Lv 4,34; Lv 5,9; Lv 8,15; Lv 9,9; 2Ch 23,5; 2Ch 24,27; Job 4,19; Job 22,16; Ps 137,7; Pr 10,25; La 4,11; Ez 13,14; Ez 30,4; Mi 1,6; Ha 3,13
H3247
partie inférieure de l’autel
Dans l’Exode, le sang du taureau est mis avec le doigt sur les cornes de l’autel, puis répandu à son pied. Le texte fait distinguer deux parties du même ouvrage par deux gestes. La base devient un lieu nommé dans une prescription, sans être confondue avec la personne qui agit. Le Lévitique reprend une distinction comparable en précisant les autels concernés. Du sang est mis sur les cornes de l’autel des parfums, devant l’Éternel, tandis que le sang est répandu au pied de l’autel de l’holocauste. Ce dernier est situé à l’entrée du tabernacle. Le lecteur voit ainsi des lieux dont la parole règle les relations et les usages. Pied garde une présence matérielle dans un cadre de culte, mais ne fournit pas la forme complète de l’autel. Ces indications permettent de suivre le sang et les gestes sans raconter tout le sacrifice. Le mot donne la partie inférieure; la prescription, les objets et leurs places donnent le sens de ce qui s’y accomplit.
La base de l’autel est une partie dont la place se comprend dans un ensemble. Un regard grec distingue l’objet entier, ses parties et les gestes dirigés vers chacune. Le pied n’est pas l’autel tout entier, et les cornes ne sont pas sa partie inférieure. Cette différence permet de suivre une prescription sans déplacer les actions d’un lieu à l’autre. Il faut également séparer la position et la fonction. Être au bas de l’objet ne raconte pas encore ce qui y est fait dans le passage. Le sang mis sur les cornes et le sang répandu au pied appartiennent à une même prescription, mais leurs destinations sont différentes. Le mot précise donc un repère spatial, tandis que la parole donne l’action et son cadre. Il ne désigne pas une partie du corps humain attachée à un objet. Sa précision vient de la relation entre partie et ensemble, sans transformer chaque base en geste cultuel ni déduire du lieu toute la valeur du sacrifice.
Yesod désigne ici la base de l’autel, une partie inférieure qui permet de localiser un geste précis. Le lecteur peut suivre la prescription en distinguant l’objet entier, ses parties et la destination du sang. Cette lecture spatiale rend l’action intelligible avant d’en chercher la portée cultuelle. Exode 29,12 distingue le sang placé sur les cornes de celui répandu au pied de l’autel ; Lévitique 4,7 précise aussi les autels concernés et situe celui de l’holocauste à l’entrée du tabernacle. Ces repères montrent l’importance de la place dans un ensemble ordonné. Pour une compréhension actuelle, « base de l’autel » explicite utilement le français « pied » : il s’agit de la partie d’un ouvrage, et non d’une anatomie. La fonction vient ensuite de la prescription qui règle le geste. Le mot seul ne donne ni la forme détaillée du support ni une signification spirituelle autonome de sa position basse. Les autres emplois associés aux fondements restent à examiner dans leurs propres passages, sans étendre automatiquement cette fonction cultuelle à toutes les bases.
Le domaine concret est celui de l’autel, du sang, des cornes et des lieux du tabernacle. Le registre est cultuel et spatial : une partie d’un ouvrage est nommée pour préciser une destination. La base n’est pas une personne ou un élément vivant. Elle prend sa place dans des prescriptions dont les actions restent distinctes. Les fonctions de sacrifice appartiennent au cadre et à la parole, non à la seule position inférieure de l’objet.
Base, partie inférieure : proches du repère spatial retenu; fondement ne doit pas effacer la destination précise du sang.
Ne pas reconstruire la forme du support ou une valeur symbolique de la position basse. Distinguer les autels et les gestes du sang. Les variantes fondements et Jésod sont conservées, sans développer une architecture ou un nom propre à partir d’un extrait absent.
Pied indique une position dans l’objet, non une anatomie humaine. Ne pas confondre les cornes avec la base ni les deux autels du Lévitique. La place du sang doit être suivie selon chaque prescription, sans déplacer ou fusionner les gestes.
Ne pas confondre pied humain, base et cornes de l’autel. La partie inférieure localise un geste, sans décrire la totalité de l’objet ni du sacrifice.
Dans les trois extraits initiaux, pied localise la partie inférieure de l’autel. Le mot s’oppose spatialement aux cornes, sans fournir un antonyme lexical. Les variantes fond, fondement et fondements signalent un champ de base matérielle, mais leurs passages ne sont pas développés ici. Jésod reste une forme source à vérifier séparément. La vedette choisie rend le sens cultuel attesté sans modifier la nature, les références ou les formes originales.
Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026
Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.
Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.
Version avant reprise — Pensée moderne
Le français pied évoque spontanément une partie du corps ou un élément sur lequel repose un meuble. Ces usages rendent compréhensible une position inférieure, mais ils ne décrivent pas exactement la base de l’autel. Le texte ne donne pas à l’objet une anatomie humaine. La vedette base de l’autel garde le repère utile sans ajouter une forme particulière de support. Une autre difficulté serait de lire rapidement tous les gestes du sang comme une opération indifférenciée. Les passages distinguent les cornes et le pied, puis peuvent distinguer l’autel des parfums et celui de l’holocauste. Ces précisions ne sont pas remplacées par le nom d’une partie. Le lecteur ne doit pas non plus déduire une signification spirituelle autonome de la seule position basse. La fonction cultuelle vient des prescriptions racontées. Base désigne ici une place matérielle, dont le geste et l’objet sont déterminés par le contexte, non un membre vivant, un rite complet ou une explication universelle de tous les fondements bibliques.
Motif : Recentrage positif sur la réalité et les fonctions du mot ; clarification actuelle, avec limites brèves en fin de pensée. Nombre de mots : 161 → 172.