pièges — חֵרֶם — cherem — Michée 7,2

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Michée 7,2 uniquement ;spécialisée autonome de cette occurrence.

Strong (H####/G####) — NOYAU

H2764

Sens (principal)

Filet de chasse figurant la capture violente du prochain

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

La plainte de Michée décrit un monde où les relations ordinaires ne procurent plus la sécurité attendue. Le verset étudié oppose l’absence de l’homme de bien et des gens droits à la conduite effective des hommes : embuscade pour le sang et chasse dirigée contre le frère. L’univers de la chasse donne une forme concrète à la violence humaine. Celui qui devrait être reconnu comme proche devient une prise recherchée. Le filet est l’instrument de cette image, et non un titre religieux appliqué à la personne poursuivie. Dans la proposition hébraïque, le verbe de chasse est accompagné de son objet, le frère, puis de cherem employé comme instrument. Les annotations OSHB identifient ce dernier comme un nom masculin singulier et distinguent cet emploi sous H2764b. L’Ostervald conserve le mouvement de la phrase par « chacun tend des pièges à son frère ». Son pluriel français ne change ni la fonction du nom ni la relation entre chasseur et victime. Le contexte suivant prolonge le constat de corruption, notamment dans les rapports de pouvoir et de justice. Cette proximité soutient une lecture sociale de l’image ;elle ne permet pas de réduire le mot à une institution précise ou à une seule forme de tromperie. L’emploi du filet est distinct de l’interdit consacré des textes juridiques et cultuels. Le verset n’énonce aucune destination sacrée du frère :il dénonce sa transformation en proie au sein des relations humaines.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Cette rubrique éclaire la logique de la formulation hébraïque ;elle ne prétend pas analyser une traduction grecque non vérifiée. Le verset commence par une absence : l’homme de bien a disparu et les gens droits ne se trouvent plus parmi les hommes. La suite donne un contenu concret à ce constat. Les uns attendent l’occasion de répandre le sang ;chacun traite son frère comme une proie. Le nom cherem se situe dans cette dernière proposition et désigne le filet avec lequel cette chasse est représentée. Il ne constitue pas un commentaire séparé sur la disparition des justes. Le français « tend des pièges » rend l’ensemble formé par le verbe de chasse et son instrument. La liaison lexicale porte sur « pièges », qui exprime l’instrument, et non sur le verbe tend ni sur son destinataire. Les mots « chacun » et « son frère » rendent la dénonciation plus précise : la proximité humaine n’empêche plus la volonté de capturer. Le filet transforme donc la relation fraternelle attendue en rapport de prédateur à proie. Le premier membre sur les embûches et le sang confirme la tonalité violente de cette image. Il n’établit toutefois pas que chaque détail décrive une technique matérielle identique. Le sens instrumental est assuré par la chasse ;les modalités historiques de chaque piège ne sont pas précisées. Aucun indice n’introduit ici une règle de consécration, de rachat ou de propriété sacrée.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le français « pièges » peut évoquer très largement une ruse, une difficulté imprévue ou un obstacle abstrait. Dans Michée7,2, l’image est plus déterminée. Le texte parle d’hommes en embuscade pour répandre le sang et de chacun qui chasse son frère. Le piège est donc compris à partir du filet du chasseur :il représente une entreprise de capture contre une personne proche. La violence du tableau ne vient pas d’une définition isolée du nom, mais de l’ensemble du verset. Il serait également trompeur de supposer que le numéro H2764 impose partout le sens d’interdit consacré. La fiche canonique explique cette autre valeur dans des dispositions sur les biens ou personnes voués. Ici, ni vente, ni rachat, ni transfert cultuel ne sont en question. Le filet fonctionne comme instrument de chasse. C’est cette différence entre instrument concret et statut juridique qui motive la présente étude spécialisée, autorisée pour ce verset précis. Le lien sur « pièges » ne s’étend pas au verbe tend, au mot chacun ou au frère. Ces éléments éclairent la phrase mais correspondent à d’autres unités du texte original. La forme hébraïque est au singulier, tandis que la traduction emploie un pluriel :la lecture conserve les deux faits sans corriger le verset. Enfin, la dénonciation ne décrit pas une règle de conduite souhaitable. Elle expose une relation humaine devenue prédatrice dans le cadre de la plainte prophétique.

Compréhension du terme dans le passage

Michée7,2 :חֵרֶם,cherem,nom masculin singulier absolu selon OSHB,H2764b, est employé instrumentalement après le verbe de chasse יָצוּדוּ et l’objet « son frère ». La disparition des gens droits, les embûches et le sang dans le même verset contraignent la lecture :les hommes poursuivent leurs proches comme des proies. « Pièges » correspond au nom de filet ;« tend » appartient à la construction verbale française, non au nom étudié. Le nombre pluriel de l’Ostervald est conservé, sans l’attribuer à la morphologie hébraïque. BDBIIcherem désigne le filet ;Icherem relève de l’interdit consacré. Aucune consécration du frère n’est décrite. La métaphore sociale n’établit pas la forme matérielle de chaque piège ni une doctrine tirée du seul mot. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Mic.xml ; https://biblehub.com/interlinear/micah/7-2.htm ; https://biblehub.com/bdb/2764.htm (IIcherem, filet ;Icherem, interdit). TexteWLC ;lemmes et morphologie OSHB ;interprétation distinguée des deux.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Instrument de capture dans une image prophétique. L’image du filet décrit des hommes qui chassent leur propre frère. Le piège relève de la violence sociale dénoncée, non d’une consécration cultuelle. Aucun procédé matériel précis de fabrication du filet n’est établi par le texte.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Filet de capture ;piège de chasse dans la métaphore du passage. Proximité explicative, pas interchangeabilité de tous les mots des versets.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Michée7,2 :חֵרֶם,cherem,nom masculin singulier absolu selon OSHB,H2764b, est employé instrumentalement après le verbe de chasse יָצוּדוּ et l’objet « son frère ». La disparition des gens droits, les embûches et le sang dans le même verset contraignent la lecture :les hommes poursuivent leurs proches comme des proies. « Pièges » correspond au nom de filet ;« tend » appartient à la construction verbale française, non au nom étudié. Le nombre pluriel de l’Ostervald est conservé, sans l’attribuer à la morphologie hébraïque. Le sens dépend du co-texte, et non du seul numéro Strong. Aucune doctrine complète ni application n’est tirée du nom.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre le filet de capture avec l’interdit consacré, avec le verbe « tend » ou avec les « embûches »H0693 du premier membre. La métaphore décrit une violence entre humains, non une prescription de chasse ou de consécration. Le numéro Strong commun ne suffit pas à unifier les sens. Le pluriel français ne prouve pas un pluriel hébreu.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre le filet de capture avec l’interdit consacré, avec le verbe « tend » ou avec les « embûches »H0693 du premier membre. La métaphore décrit une violence entre humains, non une prescription de chasse ou de consécration.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Michée 7,2 :L’image du filet décrit des hommes qui chassent leur propre frère. Le piège relève de la violence sociale dénoncée, non d’une consécration cultuelle. Les verbes et les acteurs du verset imposent la lecture instrumentale. L’emploi est distinct du statut cultuel de l’interdit, non une simple nuance de ce statut.

Champs sémantiques

Étude spécialisée autonome de Michée 7,2 — Filet de chasse figurant la capture violente du prochain. Les propriétés contiennent les14rubriques d’étude, trois pensées de200–250mots et compréhension contextuelle sourcée.

Sens (principal)

Filet de chasse figurant la capture violente du prochain

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Cette rubrique éclaire la logique de la formulation hébraïque ;elle ne prétend pas analyser une traduction grecque non vérifiée. Le verset commence par une absence : l’homme de bien a disparu et les gens droits ne se trouvent plus parmi les hommes. La suite donne un contenu concret à ce constat. Les uns attendent l’occasion de répandre le sang ;chacun traite son frère comme une proie. Le nom cherem se situe dans cette dernière proposition et désigne le filet avec lequel cette chasse est représentée. Il ne constitue pas un commentaire séparé sur la disparition des justes. Le français « tend des pièges » rend l’ensemble formé par le verbe de chasse et son instrument. La liaison lexicale porte sur « pièges », qui exprime l’instrument, et non sur le verbe tend ni sur son destinataire. Les mots « chacun » et « son frère » rendent la dénonciation plus précise : la proximité humaine n’empêche plus la volonté de capturer. Le filet transforme donc la relation fraternelle attendue en rapport de prédateur à proie. Le premier membre sur les embûches et le sang confirme la tonalité violente de cette image. Il n’établit toutefois pas que chaque détail décrive une technique matérielle identique. Le sens instrumental est assuré par la chasse ;les modalités historiques de chaque piège ne sont pas précisées. Aucun indice n’introduit ici une règle de consécration, de rachat ou de propriété sacrée.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

La plainte de Michée décrit un monde où les relations ordinaires ne procurent plus la sécurité attendue. Le verset étudié oppose l’absence de l’homme de bien et des gens droits à la conduite effective des hommes : embuscade pour le sang et chasse dirigée contre le frère. L’univers de la chasse donne une forme concrète à la violence humaine. Celui qui devrait être reconnu comme proche devient une prise recherchée. Le filet est l’instrument de cette image, et non un titre religieux appliqué à la personne poursuivie. Dans la proposition hébraïque, le verbe de chasse est accompagné de son objet, le frère, puis de cherem employé comme instrument. Les annotations OSHB identifient ce dernier comme un nom masculin singulier et distinguent cet emploi sous H2764b. L’Ostervald conserve le mouvement de la phrase par « chacun tend des pièges à son frère ». Son pluriel français ne change ni la fonction du nom ni la relation entre chasseur et victime. Le contexte suivant prolonge le constat de corruption, notamment dans les rapports de pouvoir et de justice. Cette proximité soutient une lecture sociale de l’image ;elle ne permet pas de réduire le mot à une institution précise ou à une seule forme de tromperie. L’emploi du filet est distinct de l’interdit consacré des textes juridiques et cultuels. Le verset n’énonce aucune destination sacrée du frère :il dénonce sa transformation en proie au sein des relations humaines.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le français « pièges » peut évoquer très largement une ruse, une difficulté imprévue ou un obstacle abstrait. Dans Michée7,2, l’image est plus déterminée. Le texte parle d’hommes en embuscade pour répandre le sang et de chacun qui chasse son frère. Le piège est donc compris à partir du filet du chasseur :il représente une entreprise de capture contre une personne proche. La violence du tableau ne vient pas d’une définition isolée du nom, mais de l’ensemble du verset. Il serait également trompeur de supposer que le numéro H2764 impose partout le sens d’interdit consacré. La fiche canonique explique cette autre valeur dans des dispositions sur les biens ou personnes voués. Ici, ni vente, ni rachat, ni transfert cultuel ne sont en question. Le filet fonctionne comme instrument de chasse. C’est cette différence entre instrument concret et statut juridique qui motive la présente étude spécialisée, autorisée pour ce verset précis. Le lien sur « pièges » ne s’étend pas au verbe tend, au mot chacun ou au frère. Ces éléments éclairent la phrase mais correspondent à d’autres unités du texte original. La forme hébraïque est au singulier, tandis que la traduction emploie un pluriel :la lecture conserve les deux faits sans corriger le verset. Enfin, la dénonciation ne décrit pas une règle de conduite souhaitable. Elle expose une relation humaine devenue prédatrice dans le cadre de la plainte prophétique.

Courte description — (aide remplissage)

L’image du filet décrit des hommes qui chassent leur propre frère. Le piège relève de la violence sociale dénoncée, non d’une consécration cultuelle.

Compréhension du terme dans le passage

Michée7,2 :חֵרֶם,cherem,nom masculin singulier absolu selon OSHB,H2764b, est employé instrumentalement après le verbe de chasse יָצוּדוּ et l’objet « son frère ». La disparition des gens droits, les embûches et le sang dans le même verset contraignent la lecture :les hommes poursuivent leurs proches comme des proies. « Pièges » correspond au nom de filet ;« tend » appartient à la construction verbale française, non au nom étudié. Le nombre pluriel de l’Ostervald est conservé, sans l’attribuer à la morphologie hébraïque. BDBIIcherem désigne le filet ;Icherem relève de l’interdit consacré. Aucune consécration du frère n’est décrite. La métaphore sociale n’établit pas la forme matérielle de chaque piège ni une doctrine tirée du seul mot. Sources : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Mic.xml ; https://biblehub.com/interlinear/micah/7-2.htm ; https://biblehub.com/bdb/2764.htm (IIcherem, filet ;Icherem, interdit). TexteWLC ;lemmes et morphologie OSHB ;interprétation distinguée des deux.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre le filet de capture avec l’interdit consacré, avec le verbe « tend » ou avec les « embûches »H0693 du premier membre. La métaphore décrit une violence entre humains, non une prescription de chasse ou de consécration. Le numéro Strong commun ne suffit pas à unifier les sens. Le pluriel français ne prouve pas un pluriel hébreu.

Usage biblique (mini)

Michée 7,2 — L’image du filet décrit des hommes qui chassent leur propre frère. Le piège relève de la violence sociale dénoncée, non d’une consécration cultuelle. Le filet est un instrument de capture dans cette image ;la fiche ne réinterprète pas les autres emplois de H2764.

Antonymes / contrastes (FR)

Capture/liberté de mouvement :contraste explicatif, sans prétendre qu’un antonyme lexical soit présent. Fraternité attendue et relation de prédateur à proie.

Synonymes / proches (FR)

Filet de capture ;piège de chasse dans la métaphore du passage. Proximité explicative, pas interchangeabilité de tous les mots des versets.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre le filet de capture avec l’interdit consacré, avec le verbe « tend » ou avec les « embûches »H0693 du premier membre. La métaphore décrit une violence entre humains, non une prescription de chasse ou de consécration.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Prononciation approximative :khè-rem, avec une consonne gutturale initiale ;la forme fléchie du passage diffère du lemme.

Translit. — NOYAU

cherem

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Michée7,2 :חֵרֶם,cherem,nom masculin singulier absolu selon OSHB,H2764b, est employé instrumentalement après le verbe de chasse יָצוּדוּ et l’objet « son frère ». La disparition des gens droits, les embûches et le sang dans le même verset contraignent la lecture :les hommes poursuivent leurs proches comme des proies. « Pièges » correspond au nom de filet ;« tend » appartient à la construction verbale française, non au nom étudié. Le nombre pluriel de l’Ostervald est conservé, sans l’attribuer à la morphologie hébraïque. Le sens dépend du co-texte, et non du seul numéro Strong. Aucune doctrine complète ni application n’est tirée du nom.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Michée 7,2 :L’image du filet décrit des hommes qui chassent leur propre frère. Le piège relève de la violence sociale dénoncée, non d’une consécration cultuelle. Les verbes et les acteurs du verset imposent la lecture instrumentale. L’emploi est distinct du statut cultuel de l’interdit, non une simple nuance de ce statut.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Instrument de capture dans une image prophétique. L’image du filet décrit des hommes qui chassent leur propre frère. Le piège relève de la violence sociale dénoncée, non d’une consécration cultuelle. Aucun procédé matériel précis de fabrication du filet n’est établi par le texte.

Livre principal — menu
Michée