🇮🇱

plaie — מַכָּה — makkah

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Lv 26,21; Nb 11,33; Dt 25,3; Dt 28,59; Dt 28,61; Dt 29,21; Jos 10,10; Jos 10,20; Jg 11,33; Jg 15,8; 1S 4,8; 1S 4,10; 1S 6,19; 1S 14,14; 1S 14,30; 1S 19,8; 1S 23,5; 1R 20,21; 1R 22,35; 2R 8,29

Strong (H####/G####) — NOYAU

H4347

Sens (principal)

Atteinte causant dommage corporel

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La loi place un homme coupable devant les juges et limite les coups à quarante afin qu’il ne soit pas avili aux yeux de son frère. Même dans la sanction, sa dignité impose une frontière. Dans le désert, la chair est encore entre les dents du peuple quand une grande plaie éclate, reliant convoitise, colère et mort collective. Les avertissements de l’alliance parlent aussi de coups multipliés lorsque le peuple refuse d’écouter. Batailles et maladies laissent leurs marques sur corps, maisons et communautés. Le mot rejoint donc tribunal, camp et mémoire du jugement. Pourtant, chaque souffrance n’est pas expliquée de la même manière. Le passage nomme parfois la faute et l’agent; ailleurs, il décrit simplement la blessure. Le monde biblique prend au sérieux le dommage et ses limites. Dieu juge, mais il interdit aussi la cruauté humaine et maintient le condamné comme frère au sein du peuple. Cette limite place la justice humaine sous une responsabilité mesurable.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La plaie résulte d’un coup ou d’une action qui atteint un corps, un groupe ou un pays. Le terme peut désigner le geste de frapper, la blessure produite ou un fléau collectif. Ces niveaux doivent être distingués. Dans la loi, un nombre limité de coups protège le condamné contre l’humiliation excessive; la peine est encadrée par la justice. Dans le désert, une grande plaie frappe le peuple après sa révolte, et le récit en donne la cause. Le dommage peut être visible sur le corps ou se manifester par une mortalité collective. Le mot ne permet pas de conclure que toute maladie est punition directe. Il faut identifier l’agent, la règle, la faute éventuelle et l’étendue de l’atteinte. Un coup judiciaire, une blessure de guerre et un fléau divin ne sont pas interchangeables. L’analyse suit donc cause, impact et limite. La plaie révèle une rupture physique ou communautaire dont la gravité est mesurée par ses effets.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Coup, blessure, plaie et fléau rendent différents aspects de makkah en français. Le mot peut attirer l’attention sur l’atteinte infligée, sur le dommage qui en résulte ou sur son étendue collective. Cette variété aide à comprendre pourquoi une seule traduction ne convient pas nécessairement à tous les contextes. Une peine judiciaire, une blessure de guerre et une grande plaie touchant un peuple appartiennent à des cadres distincts. Le lecteur peut identifier qui frappe, qui est atteint, combien de coups sont mentionnés et quelles conséquences sont racontées. Deutéronome 25,3 fournit un appui important en limitant la sanction pour préserver le frère de l’avilissement. La limite fait donc partie de la compréhension du passage autant que la réalité de l’atteinte. Dans certains récits, un jugement est explicitement nommé; ailleurs, la cause morale n’est pas donnée par le nom seul. La gravité du dommage doit rester reconnue sans transformer toute maladie ou souffrance en preuve de culpabilité personnelle. Le contexte établit l’évaluation, non une équivalence automatique entre plaie et faute.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est corporel, judiciaire, militaire et communautaire. Un juge compte les coups, un blessé porte une marque, une armée subit des pertes ou un camp connaît une mortalité soudaine. Corps, réputation et appartenance sont touchés. Les règles limitent la violence humaine, tandis que les récits interprètent certains fléaux devant Dieu. Témoins, proches et autorités constatent les effets. Soins, deuil et réparation peuvent suivre la violence ou la catastrophe.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

coup; blessure; fléau

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne jamais déduire une culpabilité personnelle d’une plaie sans explication textuelle. Maintenir les limites imposées à la sanction et la dignité de la personne atteinte. Les soins et la compassion restent nécessaires même lorsque le jugement est nommé.

Pièges lexicaux

Ne pas identifier automatiquement toute maladie à une punition divine. Le mot peut désigner coup, blessure ou fléau; le passage doit expliquer cause et agent. Gravité, nombre et étendue doivent être lus dans chaque scène précise.

À ne pas confondre avec…

À distinguer de la maladie sans coup, de la simple douleur et de la correction verbale. L’atteinte et son contexte déterminent la traduction.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom peut désigner un coup, la blessure qui en résulte ou un fléau collectif. Il apparaît dans les peines judiciaires, les batailles et les jugements. La gravité varie, et les compléments indiquent agent, nombre ou étendue. Cause morale et atteinte physique doivent rester distinguées. Le pluriel peut compter les coups ou regrouper plusieurs fléaux. Le terme varie entre acte, trace et catastrophe.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le lecteur moderne entend « plaie » comme lésion ouverte ou fléau exceptionnel. Le terme biblique peut couvrir ces deux sens et inclure le coup lui-même. Une traduction uniforme risque donc d’effacer soit l’acte judiciaire, soit le dommage collectif. Il faut aussi éviter de lire toute maladie actuelle comme châtiment divin. Dans certains récits, le texte établit clairement un jugement; dans d’autres, le mot décrit une atteinte sans expliquer toute sa cause morale. La limitation des coups montre que la justice biblique ne donne pas un pouvoir illimité au punisseur. Elle protège la personne contre l’excès et l’avilissement. Les fléaux collectifs, eux, appartiennent à des épisodes interprétés par la parole de Dieu. Une lecture occidentale exacte demandera qui frappe, qui est atteint et quelle limite est donnée. Elle conservera la gravité du péché lorsque le texte la nomme, sans transformer la souffrance en preuve automatique de culpabilité. Elle refuse ainsi le lien simpliste entre souffrance, faute et condamnation.

Motif : Recentrage positif sur le sens général et distinction des emplois, avec un angle propre au champ. Nombre de mots : 158 → 167.

Sens (principal)

Atteinte causant dommage corporel

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

La plaie résulte d’un coup ou d’une action qui atteint un corps, un groupe ou un pays. Le terme peut désigner le geste de frapper, la blessure produite ou un fléau collectif. Ces niveaux doivent être distingués. Dans la loi, un nombre limité de coups protège le condamné contre l’humiliation excessive; la peine est encadrée par la justice. Dans le désert, une grande plaie frappe le peuple après sa révolte, et le récit en donne la cause. Le dommage peut être visible sur le corps ou se manifester par une mortalité collective. Le mot ne permet pas de conclure que toute maladie est punition directe. Il faut identifier l’agent, la règle, la faute éventuelle et l’étendue de l’atteinte. Un coup judiciaire, une blessure de guerre et un fléau divin ne sont pas interchangeables. L’analyse suit donc cause, impact et limite. La plaie révèle une rupture physique ou communautaire dont la gravité est mesurée par ses effets.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La loi place un homme coupable devant les juges et limite les coups à quarante afin qu’il ne soit pas avili aux yeux de son frère. Même dans la sanction, sa dignité impose une frontière. Dans le désert, la chair est encore entre les dents du peuple quand une grande plaie éclate, reliant convoitise, colère et mort collective. Les avertissements de l’alliance parlent aussi de coups multipliés lorsque le peuple refuse d’écouter. Batailles et maladies laissent leurs marques sur corps, maisons et communautés. Le mot rejoint donc tribunal, camp et mémoire du jugement. Pourtant, chaque souffrance n’est pas expliquée de la même manière. Le passage nomme parfois la faute et l’agent; ailleurs, il décrit simplement la blessure. Le monde biblique prend au sérieux le dommage et ses limites. Dieu juge, mais il interdit aussi la cruauté humaine et maintient le condamné comme frère au sein du peuple. Cette limite place la justice humaine sous une responsabilité mesurable.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Coup, blessure, plaie et fléau rendent différents aspects de makkah en français. Le mot peut attirer l’attention sur l’atteinte infligée, sur le dommage qui en résulte ou sur son étendue collective. Cette variété aide à comprendre pourquoi une seule traduction ne convient pas nécessairement à tous les contextes. Une peine judiciaire, une blessure de guerre et une grande plaie touchant un peuple appartiennent à des cadres distincts. Le lecteur peut identifier qui frappe, qui est atteint, combien de coups sont mentionnés et quelles conséquences sont racontées. Deutéronome 25,3 fournit un appui important en limitant la sanction pour préserver le frère de l’avilissement. La limite fait donc partie de la compréhension du passage autant que la réalité de l’atteinte. Dans certains récits, un jugement est explicitement nommé; ailleurs, la cause morale n’est pas donnée par le nom seul. La gravité du dommage doit rester reconnue sans transformer toute maladie ou souffrance en preuve de culpabilité personnelle. Le contexte établit l’évaluation, non une équivalence automatique entre plaie et faute.

Courte description — (aide remplissage)

Coup, blessure ou fléau produisant une atteinte corporelle ou collective, parfois dans un cadre judiciaire ou de jugement.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas identifier automatiquement toute maladie à une punition divine. Le mot peut désigner coup, blessure ou fléau; le passage doit expliquer cause et agent. Gravité, nombre et étendue doivent être lus dans chaque scène précise.

Usage biblique (mini)

La loi limite le nombre de coups infligés. Une grande plaie atteint le peuple au désert, et les avertissements d’alliance annoncent d’autres atteintes. Les récits militaires parlent également des coups reçus ou infligés.

Antonymes / contrastes (FR)

guérison; protection; intégrité

Synonymes / proches (FR)

coup; blessure; fléau

À ne pas confondre avec…

À distinguer de la maladie sans coup, de la simple douleur et de la correction verbale. L’atteinte et son contexte déterminent la traduction.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

makkah

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne jamais déduire une culpabilité personnelle d’une plaie sans explication textuelle. Maintenir les limites imposées à la sanction et la dignité de la personne atteinte. Les soins et la compassion restent nécessaires même lorsque le jugement est nommé.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom peut désigner un coup, la blessure qui en résulte ou un fléau collectif. Il apparaît dans les peines judiciaires, les batailles et les jugements. La gravité varie, et les compléments indiquent agent, nombre ou étendue. Cause morale et atteinte physique doivent rester distinguées. Le pluriel peut compter les coups ou regrouper plusieurs fléaux. Le terme varie entre acte, trace et catastrophe.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine est corporel, judiciaire, militaire et communautaire. Un juge compte les coups, un blessé porte une marque, une armée subit des pertes ou un camp connaît une mortalité soudaine. Corps, réputation et appartenance sont touchés. Les règles limitent la violence humaine, tandis que les récits interprètent certains fléaux devant Dieu. Témoins, proches et autorités constatent les effets. Soins, deuil et réparation peuvent suivre la violence ou la catastrophe.

Afficher dans menu public
Chapitre principal — menu
Jérémie 30
Chapitres liés — menu
Jérémie 30Deutéronome 28Josué 101 Samuel 41 Samuel 14Lévitique 26Nombres 11Deutéronome 25Deutéronome 29Juges 11Juges 151 Samuel 61 Samuel 191 Samuel 231 Rois 201 Rois 222 Rois 82 Rois 92 Chroniques 22 Chroniques 132 Chroniques 222 Chroniques 28Esther 9Psaumes 64Proverbes 20Ésaïe 1Ésaïe 10Ésaïe 14Ésaïe 27Ésaïe 30Jérémie 6Jérémie 10Jérémie 14Jérémie 15Jérémie 19Jérémie 49Jérémie 50Michée 1Nahum 3Zacharie 13
Livre principal — menu
Jérémie
Livres liés — menu
Jérémie1 SamuelÉsaïeDeutéronome2 ChroniquesJosuéJuges1 Rois2 RoisLévitiqueNombresEstherPsaumesProverbesMichéeNahumZacharie
Niveau d’accès
Interne / préparation