🇬🇷

porter — βαστάζω — bastazō

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Jn 19,17; Ga 6,2; Ap 2,2 (idée)

Strong (H####/G####) — NOYAU

G0941

Sens (principal)

Porter (un fardeau).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La Bible emploie souvent l’image du portage : porter la faute, porter le peuple, porter le joug. L’arrière-plan sémitique relie “porter” à la substitution et à la solidarité : le serviteur porte, le berger porte l’agneau, le prêtre porte les noms du peuple. Dans la passion, porter la croix s’inscrit dans un imaginaire de serviteur souffrant : la délivrance passe par un portage douloureux. Dans les exhortations, porter les fardeaux renvoie à l’alliance vécue : le peuple de Dieu ne laisse pas l’autre s’effondrer seul. Ainsi, βαστάζω peut être entendu comme un mot de communauté : la foi s’incarne dans une solidarité réelle, sans effacer la dimension sacrificielle du portage du Christ.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

βαστάζω signifie porter, soulever, supporter une charge, et le verbe peut désigner un portage physique ou un portage moral selon le contexte. En Jn 19,17, il décrit un acte concret : Jésus porte la croix; le mot sert à ancrer la passion dans la réalité du poids et de la souffrance. En Ga 6,2, il devient une instruction communautaire : porter les fardeaux les uns des autres; la logique est relationnelle, une charge devient supportable quand elle est partagée. Logiquement, βαστάζω relie poids et responsabilité : porter, c’est prendre sur soi ce qui pèse sur l’autre ou sur soi. Le terme permet donc une lecture structurée : qui porte quoi, pourquoi, et avec quel effet (humiliation, solidarité, accomplissement). Il rend visible un motif : la charge révèle le cœur et la mission.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut réduire “porter” à une métaphore vague (“porter ses problèmes”). Exégétiquement, le verbe est concret : il décrit un poids réel (Jn 19) et une pratique communautaire (Ga 6). Pour la préparation de prédication, il enrichit la compréhension : comparer les registres (portage physique vs portage relationnel), et montrer comment le NT relie la souffrance de Jésus à la forme de vie de la communauté, sans passer à l’application. Clarification : Ga 6 ne dit pas que l’on supprime toutes les limites; il parle de fardeaux à porter ensemble. Le mot aide donc à lire l’Évangile comme incarné : le salut touche le corps et la relation, et le vocabulaire du portage maintient cette réalité.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Porter les fardeaux les uns des autres exprime l’amour de Christ: la communauté devient un lieu de soutien.

Notes prédicateur (optionnel)

Aperçu : porter/soutenir. Clé : distinguer aider à porter vs simplement tolérer. Prédication : porter les fardeaux = aimer concrètement; vérité + douceur (restaurer, pas écraser).

Synonymes / proches (FR)

porter; soutenir; supporter

Pièges lexicaux

Distinguer porter (aider) et supporter (tolérer) selon contexte.

À ne pas confondre avec…

pherō (porter/apporter) : bastazō peut accentuer le fardeau/support

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Sens concret : porter une charge. - Sens figuré : porter/soutenir un fardeau moral, ou ‘supporter’ (tolérer) selon contexte. - Le co-texte (fardeaux, faibles) oriente souvent vers le soutien fraternel (Ga 6,2).

Champs sémantiques
Grâce
Sens (principal)

Porter (un fardeau).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

βαστάζω signifie porter, soulever, supporter une charge, et le verbe peut désigner un portage physique ou un portage moral selon le contexte. En Jn 19,17, il décrit un acte concret : Jésus porte la croix; le mot sert à ancrer la passion dans la réalité du poids et de la souffrance. En Ga 6,2, il devient une instruction communautaire : porter les fardeaux les uns des autres; la logique est relationnelle, une charge devient supportable quand elle est partagée. Logiquement, βαστάζω relie poids et responsabilité : porter, c’est prendre sur soi ce qui pèse sur l’autre ou sur soi. Le terme permet donc une lecture structurée : qui porte quoi, pourquoi, et avec quel effet (humiliation, solidarité, accomplissement). Il rend visible un motif : la charge révèle le cœur et la mission.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La Bible emploie souvent l’image du portage : porter la faute, porter le peuple, porter le joug. L’arrière-plan sémitique relie “porter” à la substitution et à la solidarité : le serviteur porte, le berger porte l’agneau, le prêtre porte les noms du peuple. Dans la passion, porter la croix s’inscrit dans un imaginaire de serviteur souffrant : la délivrance passe par un portage douloureux. Dans les exhortations, porter les fardeaux renvoie à l’alliance vécue : le peuple de Dieu ne laisse pas l’autre s’effondrer seul. Ainsi, βαστάζω peut être entendu comme un mot de communauté : la foi s’incarne dans une solidarité réelle, sans effacer la dimension sacrificielle du portage du Christ.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut réduire “porter” à une métaphore vague (“porter ses problèmes”). Exégétiquement, le verbe est concret : il décrit un poids réel (Jn 19) et une pratique communautaire (Ga 6). Pour la préparation de prédication, il enrichit la compréhension : comparer les registres (portage physique vs portage relationnel), et montrer comment le NT relie la souffrance de Jésus à la forme de vie de la communauté, sans passer à l’application. Clarification : Ga 6 ne dit pas que l’on supprime toutes les limites; il parle de fardeaux à porter ensemble. Le mot aide donc à lire l’Évangile comme incarné : le salut touche le corps et la relation, et le vocabulaire du portage maintient cette réalité.

Courte description — (aide remplissage)

Porter, soutenir, supporter (charge/fardeau) selon contexte.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Porter les fardeaux les uns des autres exprime l’amour de Christ: la communauté devient un lieu de soutien.

Pièges lexicaux

Distinguer porter (aider) et supporter (tolérer) selon contexte.

Usage biblique (mini)

Porter la croix; porter les fardeaux; soutien.

Antonymes / contrastes (FR)

abandonner; laisser tomber

Synonymes / proches (FR)

porter; soutenir; supporter

À ne pas confondre avec…

pherō (porter/apporter) : bastazō peut accentuer le fardeau/support

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Sagesse / cœur
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

bas-ta-zō

Translit. — NOYAU

bastazō

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Sens concret : porter une charge. - Sens figuré : porter/soutenir un fardeau moral, ou ‘supporter’ (tolérer) selon contexte. - Le co-texte (fardeaux, faibles) oriente souvent vers le soutien fraternel (Ga 6,2).