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portes — דָּל — dal

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 19,6; Ge 19,9; Ge 19,10; Ex 21,6; Dt 3,5; Dt 15,17; Jos 2,19; Jos 6,26; Jg 3,23; Jg 3,24; Jg 3,25; Jg 11,31; Jg 16,3; Jg 19,22; Jg 19,27; 1S 3,15; 1S 21,14; 1S 23,7; 2S 13,17; 2S 13,18

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1817

Sens (principal)

panneau fermant une entrée

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Les portes donnent une forme matérielle à l’accueil, à la protection et à la fermeture dans la vie biblique. Leur mouvement règle les passages de la maison, de la chambre et des autres lieux construits. Dal nomme le panneau que des personnes ouvrent, ferment ou forcent, avec des conséquences pour ceux qui se trouvent de chaque côté. La porte de la maison de Lot montre une séparation devenue vulnérable dans une scène de menace. L’ouverture des portes de la maison de l’Éternel par Samuel situe, dans un autre cadre, un geste de service quotidien. Ces usages éclairent la manière dont l’objet accompagne les relations sans recevoir partout une même valeur. Les battants peuvent aussi être verrouillés ou arrachés selon les actions documentées. Le passage permet alors de reconnaître qui contrôle l’accès et ce que ce contrôle produit. La porte appartient donc au monde concret des personnes et de leurs lieux de vie. Sa portée symbolique éventuelle exige cependant les paroles ou les gestes particuliers du récit.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dal désigne le panneau ou le battant mobile d’une entrée. Son fonctionnement se comprend par la relation entre l’objet architectural, les personnes et le passage. Ouvrir ou fermer modifie les possibilités d’aller de l’intérieur vers l’extérieur et inversement. Verrouiller, percer ou arracher ajoute une action particulière à cette structure d’accès. L’analyse distingue donc le panneau, les éléments voisins et l’effet du geste. Dans la maison de Lot, la porte fermée sépare les personnes présentes de la foule extérieure. Son mouvement intervient directement dans la protection et la vulnérabilité racontées. Cet exemple soutient une compréhension plus large des portes de maison, de chambre, de sanctuaire ou de fortification mentionnées dans les données. Le nombre de battants et le cadre architectural précisent la référence sans changer la fonction matérielle. Le terme organise ainsi entrée, sortie et contrôle du passage. Il reste distinct du seuil et des poteaux, et n’est pas, par lui-même, le nom d’une institution urbaine ni d’une possibilité spirituelle.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne emploie « porte » pour le panneau, l’ouverture, l’entrée d’un bâtiment ou même un accès abstrait. Dal vise plus précisément le panneau ou le battant que l’on ouvre et ferme, même si le français naturel peut dire porte pour l’ensemble. Cette précision aide à comprendre les gestes : fermer derrière quelqu’un, verrouiller des battants, percer près du poteau ou arracher la structure. Il faut distinguer dal de la porte de ville comme place de jugement et d’échanges. Les deux réalités peuvent se rejoindre dans une fortification, mais elles ne sont pas lexicalement identiques. Les expressions modernes comme « porte vers l’avenir » ou « opportunité » ne doivent pas être importées sans image explicite. La traduction « brisées » décrit parfois l’état des portes plutôt qu’un autre sens du mot. Une lecture exacte demande quel bâtiment est concerné, qui contrôle le passage et quelle action est accomplie. Dal révèle alors une frontière matérielle capable de protéger, d’isoler ou d’être forcée, plutôt qu’un symbole général de toute possibilité.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme appartient à la maison, à la chambre, au sanctuaire et parfois aux défenses d’une ville. La porte règle la circulation entre intérieur et extérieur et reçoit serrure, verrou ou poteaux. Elle peut protéger des personnes, cacher une action ou céder sous la violence. Dans un rite juridique, elle devient aussi le cadre matériel où un engagement est marqué publiquement.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

porte ; battant ; vantail

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Décrire d’abord l’objet architectural et l’action exercée sur lui. Ne pas convertir automatiquement chaque ouverture ou fermeture en leçon spirituelle. Le contrôle du passage appartient aux personnes et aux dispositifs mentionnés, non au mot isolé.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre le battant avec toute l’entrée ou avec la porte de ville comme institution publique. Le symbolisme exige un appui explicite. Les traductions au pluriel peuvent viser plusieurs vantaux sans changer la nature architecturale du terme.

À ne pas confondre avec…

À distinguer du seuil, des poteaux et de la porte urbaine considérée comme lieu public. Le mouvement du panneau confirme généralement le terme.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Dal désigne une porte, un battant ou un vantail, souvent comme partie mobile d’une entrée. Le pluriel peut viser deux battants. Les verbes fermer, ouvrir, verrouiller, percer ou arracher précisent sa fonction. Certaines traductions rendent l’état de l’objet, par exemple des portes brisées, sans changer le sens de base. Le contexte architectural reste donc prioritaire pour traduire avec précision.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

Un regard grec examine dal comme l’élément mobile qui ouvre ou ferme une entrée. La porte se distingue du seuil, des poteaux et de l’ouverture entière. Lot sort, ferme la porte derrière lui, puis les hommes de la maison la referment après l’avoir ramené : le panneau organise concrètement le passage entre dedans et dehors. Dans d’autres récits, des battants sont verrouillés, arrachés ou percés. Le terme peut être singulier pour une porte de maison et pluriel pour des vantaux plus grands. Il ne correspond pas toujours à la porte de ville comme lieu public, souvent désignée par un autre mot. La logique de dal repose sur l’accès contrôlé : ouverture permet le passage, fermeture protège ou retient, rupture supprime la frontière. Les matériaux et dimensions varient selon le bâtiment. Il faut donc identifier la structure, l’action et les personnes situées de chaque côté. Une porte peut recevoir une valeur symbolique, mais celle-ci vient de la scène. Dal reste d’abord un objet architectural dont le mouvement règle l’entrée, la sortie et la sécurité.

Motif : Remplace le regard grec supposé par la structure panneau, passage et contrôle d’accès. Nombre de mots : 173 → 159.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans le monde biblique, dal se touche, se ferme, se verrouille et parfois se brise. Lot se place à l’entrée de sa maison et ferme la porte derrière lui, créant une séparation fragile entre ses visiteurs et la foule. Ehud ferme les battants de la chambre, tandis que les serviteurs attendent dehors. Samson saisit les battants d’une porte et les emporte, transformant une défense urbaine en signe de force. Samuel ouvre les portes de la maison de l’Éternel au matin. Dans la loi du serviteur, l’oreille est approchée de la porte ou du poteau, faisant de l’entrée domestique le lieu visible d’un engagement durable. Chaque scène relie le panneau à une relation : accueillir, protéger, enfermer, servir ou attaquer. Dal ne désigne donc pas seulement une limite immobile. Son ouverture ou sa fermeture organise la vie de la maison et la vulnérabilité de ceux qui s’y trouvent. La porte matérialise un choix d’accès, sans devenir automatiquement une image spirituelle.

Motif : Réorganise les nombreux épisodes autour de la vie domestique et du mouvement des battants. Nombre de mots : 159 → 166.

Sens (principal)

panneau fermant une entrée

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dal désigne le panneau ou le battant mobile d’une entrée. Son fonctionnement se comprend par la relation entre l’objet architectural, les personnes et le passage. Ouvrir ou fermer modifie les possibilités d’aller de l’intérieur vers l’extérieur et inversement. Verrouiller, percer ou arracher ajoute une action particulière à cette structure d’accès. L’analyse distingue donc le panneau, les éléments voisins et l’effet du geste. Dans la maison de Lot, la porte fermée sépare les personnes présentes de la foule extérieure. Son mouvement intervient directement dans la protection et la vulnérabilité racontées. Cet exemple soutient une compréhension plus large des portes de maison, de chambre, de sanctuaire ou de fortification mentionnées dans les données. Le nombre de battants et le cadre architectural précisent la référence sans changer la fonction matérielle. Le terme organise ainsi entrée, sortie et contrôle du passage. Il reste distinct du seuil et des poteaux, et n’est pas, par lui-même, le nom d’une institution urbaine ni d’une possibilité spirituelle.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Les portes donnent une forme matérielle à l’accueil, à la protection et à la fermeture dans la vie biblique. Leur mouvement règle les passages de la maison, de la chambre et des autres lieux construits. Dal nomme le panneau que des personnes ouvrent, ferment ou forcent, avec des conséquences pour ceux qui se trouvent de chaque côté. La porte de la maison de Lot montre une séparation devenue vulnérable dans une scène de menace. L’ouverture des portes de la maison de l’Éternel par Samuel situe, dans un autre cadre, un geste de service quotidien. Ces usages éclairent la manière dont l’objet accompagne les relations sans recevoir partout une même valeur. Les battants peuvent aussi être verrouillés ou arrachés selon les actions documentées. Le passage permet alors de reconnaître qui contrôle l’accès et ce que ce contrôle produit. La porte appartient donc au monde concret des personnes et de leurs lieux de vie. Sa portée symbolique éventuelle exige cependant les paroles ou les gestes particuliers du récit.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne emploie « porte » pour le panneau, l’ouverture, l’entrée d’un bâtiment ou même un accès abstrait. Dal vise plus précisément le panneau ou le battant que l’on ouvre et ferme, même si le français naturel peut dire porte pour l’ensemble. Cette précision aide à comprendre les gestes : fermer derrière quelqu’un, verrouiller des battants, percer près du poteau ou arracher la structure. Il faut distinguer dal de la porte de ville comme place de jugement et d’échanges. Les deux réalités peuvent se rejoindre dans une fortification, mais elles ne sont pas lexicalement identiques. Les expressions modernes comme « porte vers l’avenir » ou « opportunité » ne doivent pas être importées sans image explicite. La traduction « brisées » décrit parfois l’état des portes plutôt qu’un autre sens du mot. Une lecture exacte demande quel bâtiment est concerné, qui contrôle le passage et quelle action est accomplie. Dal révèle alors une frontière matérielle capable de protéger, d’isoler ou d’être forcée, plutôt qu’un symbole général de toute possibilité.

Courte description — (aide remplissage)

Panneau ou battant mobile fermant une maison, une chambre ou une entrée, dont l’ouverture règle passage, protection et enfermement.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas confondre le battant avec toute l’entrée ou avec la porte de ville comme institution publique. Le symbolisme exige un appui explicite. Les traductions au pluriel peuvent viser plusieurs vantaux sans changer la nature architecturale du terme.

Usage biblique (mini)

Dal est fermé dans une maison, verrouillé dans une chambre, ouvert au sanctuaire, percé près du poteau ou arraché d’une fortification. Le passage indique également si la porte appartient à une maison, une chambre, un sanctuaire ou une ville.

Antonymes / contrastes (FR)

ouverture libre

Synonymes / proches (FR)

porte ; battant ; vantail

À ne pas confondre avec…

À distinguer du seuil, des poteaux et de la porte urbaine considérée comme lieu public. Le mouvement du panneau confirme généralement le terme.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

dal

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Décrire d’abord l’objet architectural et l’action exercée sur lui. Ne pas convertir automatiquement chaque ouverture ou fermeture en leçon spirituelle. Le contrôle du passage appartient aux personnes et aux dispositifs mentionnés, non au mot isolé.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Dal désigne une porte, un battant ou un vantail, souvent comme partie mobile d’une entrée. Le pluriel peut viser deux battants. Les verbes fermer, ouvrir, verrouiller, percer ou arracher précisent sa fonction. Certaines traductions rendent l’état de l’objet, par exemple des portes brisées, sans changer le sens de base. Le contexte architectural reste donc prioritaire pour traduire avec précision.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme appartient à la maison, à la chambre, au sanctuaire et parfois aux défenses d’une ville. La porte règle la circulation entre intérieur et extérieur et reçoit serrure, verrou ou poteaux. Elle peut protéger des personnes, cacher une action ou céder sous la violence. Dans un rite juridique, elle devient aussi le cadre matériel où un engagement est marqué publiquement.

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