Joël 2,16 — Étude spécialisée limitée à ce passage.
H3618
Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari.
Joël 2,16 place la mariée parmi ceux que l’assemblée doit rassembler. La mention de l’époux quittant sa chambre et de l’épouse quittant son appartement souligne l’inclusion de la sphère nuptiale dans cet appel public. Le vocabulaire du mariage conserve ici son sens concret de relation entre partenaires. Il n’est pas nécessaire d’inventer le détail d’une cérémonie en cours pour comprendre la phrase. L’arrière-plan biblique éclaire la force de la convocation, mais le mot kallah ne devient pas à lui seul un nom de repentance ou d’assemblée. Le vocabulaire nuptial appartient à l’univers des relations et des réjouissances bibliques. Kallah peut désigner une belle-fille, mais aussi une mariée ou une épouse selon la relation mise en avant. Le contexte doit déterminer cette relation avant toute interprétation plus large. Le terme ne donne pas, à lui seul, un âge, une date de mariage ou une généalogie complète. Une image poétique conserve également ses propres limites : reconnaître une comparaison ne revient pas à transformer tous ses détails en équivalences obligatoires. Cette étude spécialisée reste attachée au verset indiqué et à son emploi nuptial. La canonique de référence demeure celle du même Strong, avec son autre périmètre familial ; son contenu ne remplace pas l’explication autonome de cette scène. Le rôle est établi par les partenaires effectivement décrits.
Joël 2,16 demande de réunir l’assemblée en nommant plusieurs groupes, puis l’époux et l’épouse. La sortie de leurs lieux respectifs souligne qu’ils sont inclus dans l’appel collectif. Kallah désigne la mariée, non une belle-fille envers ses beaux-parents. La chambre ou l’appartement demeure un terme distinct du nom de la personne. Le mouvement de sortir est porté par le verbe et par la construction parallèle. La portée du mot doit donc être distinguée de l’étendue de l’appel, qui concerne l’ensemble de ceux que le verset convoque. Le mot kallah désigne ici l’épouse ou la mariée dans une relation nuptiale, et non la belle-fille considérée envers les parents du mari. La distinction repose sur les acteurs de la phrase et sur les termes qui accompagnent le nom. Le BDB reconnaît ces deux orientations du même vocabulaire. Une fiche centrée sur la parenté par alliance ne suffit donc pas à expliquer cet emploi. La présente rubrique dite grecque décrit seulement la structure de pensée du passage hébreu ; elle ne suppose pas une rédaction grecque originale. Le nom indique une relation, tandis que les verbes et les images précisent ce qui est affirmé de cette épouse. Ces données doivent rester séparées pour ne pas attribuer au mot seul tout le contenu de la scène.
Joël 2,16 ne décrit pas simplement un couple dans son intimité. La phrase l’inclut dans une convocation qui nomme aussi d’autres groupes de la communauté. « Épouse » identifie la mariée appelée à sortir, sans donner une relation de parenté envers les parents du conjoint. Le lecteur moderne doit distinguer la personne de son appartement et de l’action de quitter ce lieu. Le lien lexical porte sur le rôle nuptial. Il ne remplace pas les verbes de rassemblement ni l’ensemble de l’appel collectif par une définition plus large du mot. En français moderne, « épouse », « mariée », « fiancée » et « belle-fille » ne mettent pas en avant la même relation. Une personne peut cumuler certains de ces rôles, mais cela ne rend pas les termes interchangeables dans une phrase. Le contrôle lexical cherche celui que le passage exprime effectivement. Le numéro Strong H3618 ne suffit donc pas à imposer « belle-fille » là où le texte décrit une relation nuptiale. La spécialisée n’ajoute pas un personnage ; elle clarifie le rôle du personnage déjà présent. Le lien porte seulement sur le nom français retenu dans ce verset. Les actions, les objets et les autres termes relationnels voisins gardent leurs propres significations et leurs propres rattachements lexicaux.
Joël 2,16 — L’assemblée doit réunir tous les groupes ; l’époux sort de sa chambre et l’épouse de son appartement. Le nom désigne la mariée appelée à rejoindre l’assemblée. La paire nuptiale ou la comparaison fournit le critère contextuel. BDB distingue la valeur bride de daughter-in-law ; la différence de relation justifie cette étude autonome du verset. Sources : WLC/OSHB Joel.2.16 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Joel.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .
Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. Le domaine est établi par les objets et les actions décrits dans Joël 2,16. Sources : WLC/OSHB Joel.2.16 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Joel.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .
1) Aperçu (très simple) - Mot : כַּלָּה (kallah). - Idée centrale : Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. - Quand on se trompe : Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. 2) Pensée grecque - Suivre les objets et l’action dans Joël 2,16. - Rubrique logique, sans supposer un original grec. 3) Pensée hébraïque - Conserver le cadre narratif du passage. - Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. 4) Pensée moderne - Lire le mot français avec son co-texte. - Ne pas reconstituer les détails absents. 5) Pièges à éviter - Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. 6) Phrase prête à utiliser Dans Joël 2,16, mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. 7) À distinguer - Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte.
mariée ; épouse ; fiancée selon le français du passage
Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. Retenir le sens à partir de Joël 2,16, non d’une égalité de Strong. Sources : WLC/OSHB Joel.2.16 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Joel.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .
Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. Le code Strong reste inchangé ; son égalité ne prouve pas l’identité de sens.
Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte.
• Joël 2,16 : Joël 2,16 — L’assemblée doit réunir tous les groupes ; l’époux sort de sa chambre et l’épouse de son appartement. Le nom désigne la mariée appelée à rejoindre l’assemblée. La paire nuptiale ou la comparaison fournit le critère contextuel. BDB distingue la valeur bride de daughter-in-law ; la différence de relation justifie cette étude autonome du verset. Sources : WLC/OSHB Joel.2.16 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Joel.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .