Épouse — Jérémie 16,9 — כַּלָּה — kallah

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Jérémie 16,9 — Étude spécialisée limitée à ce passage.

Strong (H####/G####) — NOYAU

H3618

Sens (principal)

Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Jérémie 16,9 fait des noces un signe de la vie collective dont l’interruption sera constatée par les destinataires du message. La voix de la mariée appartient au registre des réjouissances, à côté de celle de l’époux. L’arrière-plan nuptial rend concrète une annonce adressée à une génération présente. Il ne fournit pas le détail des chants ou des rites de ces noces. Le nom kallah doit donc être compris par son partenaire parallèle et par la scène évoquée, non par une définition unique de parenté imposée depuis un autre emploi lexical. Le vocabulaire nuptial appartient à l’univers des relations et des réjouissances bibliques. Kallah peut désigner une belle-fille, mais aussi une mariée ou une épouse selon la relation mise en avant. Le contexte doit déterminer cette relation avant toute interprétation plus large. Le terme ne donne pas, à lui seul, un âge, une date de mariage ou une généalogie complète. Une image poétique conserve également ses propres limites : reconnaître une comparaison ne revient pas à transformer tous ses détails en équivalences obligatoires. Cette étude spécialisée reste attachée au verset indiqué et à son emploi nuptial. La canonique de référence demeure celle du même Strong, avec son autre périmètre familial ; son contenu ne remplace pas l’explication autonome de cette scène. Le rôle est établi par les partenaires effectivement décrits.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Jérémie 16,9 place l’annonce sous un repère insistant : devant les contemporains et pendant leurs jours. Ce qui cessera comprend la joie, la réjouissance et les voix des deux partenaires des noces. Kallah désigne la mariée dans cette paire. Le nom ne porte pas l’indication de temps ; celle-ci vient du cadre de l’annonce. La phrase ne présente aucune relation de belle-fille. Pour conserver sa logique, il faut distinguer le personnage nuptial, sa voix et la décision de faire cesser les réjouissances. Le mot kallah désigne ici l’épouse ou la mariée dans une relation nuptiale, et non la belle-fille considérée envers les parents du mari. La distinction repose sur les acteurs de la phrase et sur les termes qui accompagnent le nom. Le BDB reconnaît ces deux orientations du même vocabulaire. Une fiche centrée sur la parenté par alliance ne suffit donc pas à expliquer cet emploi. La présente rubrique dite grecque décrit seulement la structure de pensée du passage hébreu ; elle ne suppose pas une rédaction grecque originale. Le nom indique une relation, tandis que les verbes et les images précisent ce qui est affirmé de cette épouse. Ces données doivent rester séparées pour ne pas attribuer au mot seul tout le contenu de la scène.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le lecteur moderne de Jérémie 16,9 peut entendre une généralité intemporelle sur le mariage. Le verset annonce pourtant une interruption située devant les destinataires et pendant leur vie. « Épouse » désigne la mariée dont la voix appartient aux réjouissances concernées. Il ne faut pas confondre cette précision de rôle avec une appréciation générale de toutes les unions. La spécialisée explique le sens nuptial et laisse au reste de la phrase l’annonce de cessation et ses repères temporels. Le lien ne remplace ni ces repères ni le mot qui désigne la voix. En français moderne, « épouse », « mariée », « fiancée » et « belle-fille » ne mettent pas en avant la même relation. Une personne peut cumuler certains de ces rôles, mais cela ne rend pas les termes interchangeables dans une phrase. Le contrôle lexical cherche celui que le passage exprime effectivement. Le numéro Strong H3618 ne suffit donc pas à imposer « belle-fille » là où le texte décrit une relation nuptiale. La spécialisée n’ajoute pas un personnage ; elle clarifie le rôle du personnage déjà présent. Le lien porte seulement sur le nom français retenu dans ce verset. Les actions, les objets et les autres termes relationnels voisins gardent leurs propres significations et leurs propres rattachements lexicaux.

Compréhension du terme dans le passage

Jérémie 16,9 — Devant les contemporains et de leur vivant, Dieu annonce la cessation des voix de réjouissance, d’époux et d’épouse. Le rôle nuptial est opposé à l’interruption de la vie festive. La paire nuptiale ou la comparaison fournit le critère contextuel. BDB distingue la valeur bride de daughter-in-law ; la différence de relation justifie cette étude autonome du verset. Sources : WLC/OSHB Jer.16.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Jer.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. Le domaine est établi par les objets et les actions décrits dans Jérémie 16,9. Sources : WLC/OSHB Jer.16.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Jer.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .

Notes prédicateur (optionnel)

1) Aperçu (très simple) - Mot : כַּלָּה (kallah). - Idée centrale : Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. - Quand on se trompe : Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. 2) Pensée grecque - Suivre les objets et l’action dans Jérémie 16,9. - Rubrique logique, sans supposer un original grec. 3) Pensée hébraïque - Conserver le cadre narratif du passage. - Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. 4) Pensée moderne - Lire le mot français avec son co-texte. - Ne pas reconstituer les détails absents. 5) Pièges à éviter - Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. 6) Phrase prête à utiliser Dans Jérémie 16,9, mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. 7) À distinguer - Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte.

Synonymes / proches (FR)

mariée ; épouse ; fiancée selon le français du passage

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. Retenir le sens à partir de Jérémie 16,9, non d’une égalité de Strong. Sources : WLC/OSHB Jer.16.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Jer.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .

Pièges lexicaux

Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. Le code Strong reste inchangé ; son égalité ne prouve pas l’identité de sens.

À ne pas confondre avec…

Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

• Jérémie 16,9 : Jérémie 16,9 — Devant les contemporains et de leur vivant, Dieu annonce la cessation des voix de réjouissance, d’époux et d’épouse. Le rôle nuptial est opposé à l’interruption de la vie festive. La paire nuptiale ou la comparaison fournit le critère contextuel. BDB distingue la valeur bride de daughter-in-law ; la différence de relation justifie cette étude autonome du verset. Sources : WLC/OSHB Jer.16.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Jer.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .

Champs sémantiques
Sens (principal)

Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Jérémie 16,9 place l’annonce sous un repère insistant : devant les contemporains et pendant leurs jours. Ce qui cessera comprend la joie, la réjouissance et les voix des deux partenaires des noces. Kallah désigne la mariée dans cette paire. Le nom ne porte pas l’indication de temps ; celle-ci vient du cadre de l’annonce. La phrase ne présente aucune relation de belle-fille. Pour conserver sa logique, il faut distinguer le personnage nuptial, sa voix et la décision de faire cesser les réjouissances. Le mot kallah désigne ici l’épouse ou la mariée dans une relation nuptiale, et non la belle-fille considérée envers les parents du mari. La distinction repose sur les acteurs de la phrase et sur les termes qui accompagnent le nom. Le BDB reconnaît ces deux orientations du même vocabulaire. Une fiche centrée sur la parenté par alliance ne suffit donc pas à expliquer cet emploi. La présente rubrique dite grecque décrit seulement la structure de pensée du passage hébreu ; elle ne suppose pas une rédaction grecque originale. Le nom indique une relation, tandis que les verbes et les images précisent ce qui est affirmé de cette épouse. Ces données doivent rester séparées pour ne pas attribuer au mot seul tout le contenu de la scène.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Jérémie 16,9 fait des noces un signe de la vie collective dont l’interruption sera constatée par les destinataires du message. La voix de la mariée appartient au registre des réjouissances, à côté de celle de l’époux. L’arrière-plan nuptial rend concrète une annonce adressée à une génération présente. Il ne fournit pas le détail des chants ou des rites de ces noces. Le nom kallah doit donc être compris par son partenaire parallèle et par la scène évoquée, non par une définition unique de parenté imposée depuis un autre emploi lexical. Le vocabulaire nuptial appartient à l’univers des relations et des réjouissances bibliques. Kallah peut désigner une belle-fille, mais aussi une mariée ou une épouse selon la relation mise en avant. Le contexte doit déterminer cette relation avant toute interprétation plus large. Le terme ne donne pas, à lui seul, un âge, une date de mariage ou une généalogie complète. Une image poétique conserve également ses propres limites : reconnaître une comparaison ne revient pas à transformer tous ses détails en équivalences obligatoires. Cette étude spécialisée reste attachée au verset indiqué et à son emploi nuptial. La canonique de référence demeure celle du même Strong, avec son autre périmètre familial ; son contenu ne remplace pas l’explication autonome de cette scène. Le rôle est établi par les partenaires effectivement décrits.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Le lecteur moderne de Jérémie 16,9 peut entendre une généralité intemporelle sur le mariage. Le verset annonce pourtant une interruption située devant les destinataires et pendant leur vie. « Épouse » désigne la mariée dont la voix appartient aux réjouissances concernées. Il ne faut pas confondre cette précision de rôle avec une appréciation générale de toutes les unions. La spécialisée explique le sens nuptial et laisse au reste de la phrase l’annonce de cessation et ses repères temporels. Le lien ne remplace ni ces repères ni le mot qui désigne la voix. En français moderne, « épouse », « mariée », « fiancée » et « belle-fille » ne mettent pas en avant la même relation. Une personne peut cumuler certains de ces rôles, mais cela ne rend pas les termes interchangeables dans une phrase. Le contrôle lexical cherche celui que le passage exprime effectivement. Le numéro Strong H3618 ne suffit donc pas à imposer « belle-fille » là où le texte décrit une relation nuptiale. La spécialisée n’ajoute pas un personnage ; elle clarifie le rôle du personnage déjà présent. Le lien porte seulement sur le nom français retenu dans ce verset. Les actions, les objets et les autres termes relationnels voisins gardent leurs propres significations et leurs propres rattachements lexicaux.

Courte description — (aide remplissage)

Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari.

Compréhension du terme dans le passage

Jérémie 16,9 — Devant les contemporains et de leur vivant, Dieu annonce la cessation des voix de réjouissance, d’époux et d’épouse. Le rôle nuptial est opposé à l’interruption de la vie festive. La paire nuptiale ou la comparaison fournit le critère contextuel. BDB distingue la valeur bride de daughter-in-law ; la différence de relation justifie cette étude autonome du verset. Sources : WLC/OSHB Jer.16.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Jer.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .

Pièges lexicaux

Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. Le code Strong reste inchangé ; son égalité ne prouve pas l’identité de sens.

Usage biblique (mini)

Jérémie 16,9 — Devant les contemporains et de leur vivant, Dieu annonce la cessation des voix de réjouissance, d’époux et d’épouse. Le rôle nuptial est opposé à l’interruption de la vie festive. La paire nuptiale ou la comparaison fournit le critère contextuel. BDB distingue la valeur bride de daughter-in-law ; la différence de relation justifie cette étude autonome du verset.

Antonymes / contrastes (FR)

Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte.

Synonymes / proches (FR)

mariée ; épouse ; fiancée selon le français du passage

À ne pas confondre avec…

Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

kallah — approximation pédagogique ; consulter la forme hébraïque vocalisée pour la prononciation exacte.

Translit. — NOYAU

kallah

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. Retenir le sens à partir de Jérémie 16,9, non d’une égalité de Strong. Sources : WLC/OSHB Jer.16.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Jer.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

• Jérémie 16,9 : Jérémie 16,9 — Devant les contemporains et de leur vivant, Dieu annonce la cessation des voix de réjouissance, d’époux et d’épouse. Le rôle nuptial est opposé à l’interruption de la vie festive. La paire nuptiale ou la comparaison fournit le critère contextuel. BDB distingue la valeur bride de daughter-in-law ; la différence de relation justifie cette étude autonome du verset. Sources : WLC/OSHB Jer.16.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Jer.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. Le domaine est établi par les objets et les actions décrits dans Jérémie 16,9. Sources : WLC/OSHB Jer.16.9 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Jer.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .