Ésaïe 61,10 — Étude spécialisée limitée à ce passage.
H3618
Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari.
Ésaïe 61,10 emploie l’univers des noces pour décrire une joie en l’Éternel. Les vêtements, le manteau et les joyaux donnent une expression visible à cette réjouissance. La mariée constitue l’un des deux termes humains de la comparaison, à côté de l’époux. Le nom kallah doit garder ce rôle dans l’image. Il ne contient pas à lui seul toute la signification du salut ou de la justice mentionnés auparavant. L’étude respecte le lien entre la joie annoncée et l’image nuptiale sans réduire les deux à une équivalence de dictionnaire. Le vocabulaire nuptial appartient à l’univers des relations et des réjouissances bibliques. Kallah peut désigner une belle-fille, mais aussi une mariée ou une épouse selon la relation mise en avant. Le contexte doit déterminer cette relation avant toute interprétation plus large. Le terme ne donne pas, à lui seul, un âge, une date de mariage ou une généalogie complète. Une image poétique conserve également ses propres limites : reconnaître une comparaison ne revient pas à transformer tous ses détails en équivalences obligatoires. Cette étude spécialisée reste attachée au verset indiqué et à son emploi nuptial. La canonique de référence demeure celle du même Strong, avec son autre périmètre familial ; son contenu ne remplace pas l’explication autonome de cette scène. Le rôle est établi par les partenaires effectivement décrits.
Ésaïe 61,10 associe la joie du locuteur aux vêtements du salut et au manteau de la justice. Deux comparaisons nuptiales suivent : l’époux paré et l’épouse ornée de joyaux. Kallah correspond au second personnage de ce parallèle. Le terme ne signifie pas « joyaux », mais désigne celle qui les porte dans l’image. La distinction entre comparaison et identification reste essentielle : la phrase fait comprendre une joie et une parure au moyen du mariage, sans présenter ici une relation de belle-fille envers les parents d’un mari. Le mot kallah désigne ici l’épouse ou la mariée dans une relation nuptiale, et non la belle-fille considérée envers les parents du mari. La distinction repose sur les acteurs de la phrase et sur les termes qui accompagnent le nom. Le BDB reconnaît ces deux orientations du même vocabulaire. Une fiche centrée sur la parenté par alliance ne suffit donc pas à expliquer cet emploi. La présente rubrique dite grecque décrit seulement la structure de pensée du passage hébreu ; elle ne suppose pas une rédaction grecque originale. Le nom indique une relation, tandis que les verbes et les images précisent ce qui est affirmé de cette épouse. Ces données doivent rester séparées pour ne pas attribuer au mot seul tout le contenu de la scène.
Dans Ésaïe 61,10, le lecteur peut entendre « épouse » comme un personnage supplémentaire du récit. Le texte utilise plutôt une comparaison avec la manière dont une mariée se pare. Cette fonction explique le choix du sens nuptial. Une lecture « belle-fille » ferait intervenir des parents qui ne sont pas présents dans la comparaison. Le lien sur épouse ne doit pas absorber les joyaux ni le verbe qui décrit la parure. La figure aide à comprendre la joie et la dignité évoquées, sans transformer kallah en synonyme de salut. En français moderne, « épouse », « mariée », « fiancée » et « belle-fille » ne mettent pas en avant la même relation. Une personne peut cumuler certains de ces rôles, mais cela ne rend pas les termes interchangeables dans une phrase. Le contrôle lexical cherche celui que le passage exprime effectivement. Le numéro Strong H3618 ne suffit donc pas à imposer « belle-fille » là où le texte décrit une relation nuptiale. La spécialisée n’ajoute pas un personnage ; elle clarifie le rôle du personnage déjà présent. Le lien porte seulement sur le nom français retenu dans ce verset. Les actions, les objets et les autres termes relationnels voisins gardent leurs propres significations et leurs propres rattachements lexicaux.
Ésaïe 61,10 — La joie en Dieu et les vêtements du salut sont comparés à la parure d’un époux et d’une épouse. Le nom désigne la mariée dans le second membre de la comparaison, non une belle-fille. La paire nuptiale ou la comparaison fournit le critère contextuel. BDB distingue la valeur bride de daughter-in-law ; la différence de relation justifie cette étude autonome du verset. Sources : WLC/OSHB Isa.61.10 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .
Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. Le domaine est établi par les objets et les actions décrits dans Ésaïe 61,10. Sources : WLC/OSHB Isa.61.10 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .
1) Aperçu (très simple) - Mot : כַּלָּה (kallah). - Idée centrale : Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. - Quand on se trompe : Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. 2) Pensée grecque - Suivre les objets et l’action dans Ésaïe 61,10. - Rubrique logique, sans supposer un original grec. 3) Pensée hébraïque - Conserver le cadre narratif du passage. - Mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. 4) Pensée moderne - Lire le mot français avec son co-texte. - Ne pas reconstituer les détails absents. 5) Pièges à éviter - Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. 6) Phrase prête à utiliser Dans Ésaïe 61,10, mariée, épouse ou partenaire nuptiale dans ce passage ; non belle-fille envers les parents du mari. 7) À distinguer - Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte.
mariée ; épouse ; fiancée selon le français du passage
Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. Retenir le sens à partir de Ésaïe 61,10, non d’une égalité de Strong. Sources : WLC/OSHB Isa.61.10 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .
Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte. Le code Strong reste inchangé ; son égalité ne prouve pas l’identité de sens.
Relation nuptiale, non relation de belle-fille ; distinguer personnage, voix, objets et actions du co-texte.
• Ésaïe 61,10 : Ésaïe 61,10 — La joie en Dieu et les vêtements du salut sont comparés à la parure d’un époux et d’une épouse. Le nom désigne la mariée dans le second membre de la comparaison, non une belle-fille. La paire nuptiale ou la comparaison fournit le critère contextuel. BDB distingue la valeur bride de daughter-in-law ; la différence de relation justifie cette étude autonome du verset. Sources : WLC/OSHB Isa.61.10 : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Isa.xml ; BDB H3618 : https://biblehub.com/bdb/3618.htm .