🇮🇱

éprouver — נָסָה — nasah

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 22,1; Ex 15,25; Ex 16,4; Ex 17,2; Ex 17,7; Ex 20,20; Nb 14,22; Dt 4,34; Dt 6,16; Dt 8,2; Dt 8,16; Dt 13,4; Dt 28,56; Dt 33,8; Jg 2,22; Jg 3,1; Jg 3,4; Jg 6,39; 1S 17,39; 1R 10,1

Strong (H####/G####) — NOYAU

H5254

Sens (principal)

Mettre à l'épreuve

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Nasah inscrit l’épreuve dans une relation où une réponse devient concrète. Dans les emplois fournis, Dieu adresse une demande ou donne une consigne, et la conduite de la personne ou du peuple se manifeste dans cette situation. La confiance, l’écoute et la manière de marcher selon la parole reçue se trouvent ainsi engagées dans la vie réelle. Exode 16,4 précise ce rapport à propos du pain quotidien : la provision et la consigne accompagnent l’observation de la conduite du peuple. Genèse 22,1 présente également Dieu éprouvant Abraham en lui parlant. Ces appuis montrent que l’épreuve concerne davantage qu’une impression intérieure ; elle implique un acte, une attente et une réponse. L’univers biblique relie ainsi les nécessités de la vie et les exigences d’une parole adressée. Les situations diffèrent, mais le verbe met en relief ce face-à-face pratique. Il n’explique pas à lui seul toute souffrance et ne dit pas que Dieu cherche à provoquer une faute : le contenu et le but viennent du passage.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec peut examiner l'épreuve en distinguant une disposition supposée et la réponse qu'une situation fait apparaître. Éprouver place une personne devant quelque chose auquel elle doit répondre, plutôt que décrire seulement ce qu'elle ressent. La réponse devient alors observable dans une parole ou une action. Il faut distinguer le moyen de l'épreuve et son but : une circonstance difficile peut servir à révéler une conduite, mais la difficulté seule ne définit pas le verbe. Le passage sur le pain quotidien précise ce qui est considéré : le peuple marchera ou non dans la loi donnée. Cette précision empêche de réduire l'épreuve à une douleur sans objet. Il faut également distinguer celui qui éprouve, celui qui est éprouvé et ce qui lui est demandé. Le même résultat extérieur ne suffit pas à rendre toutes les situations identiques. Éprouver prend ainsi sa place entre une demande et la conduite qui la rencontre. Le mot décrit cette mise en situation, tandis que le passage en donne l'intention et le contenu particuliers.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Mettre à l’épreuve est une manière claire de rendre nasah dans les usages retenus. Le mot présente une personne face à une situation où sa réponse ou sa conduite peut apparaître. Il s’agit d’une action organisée autour de celui qui éprouve, de celui qui répond et de ce qui lui est demandé. Cette structure permet de comprendre les différentes circonstances sans réduire l’épreuve à la seule difficulté éprouvée. Le pain quotidien en Exode 16,4 fournit un appui précis : la conduite du peuple envers une consigne est explicitement en vue. Le français éprouver garde cette possibilité, mais possède aussi le sens de ressentir une émotion ; la formulation mettre à l’épreuve rend donc la relation plus immédiatement lisible. Les variantes essayer ou tenter demandent la même attention à l’acteur et au but. Une difficulté peut accompagner l’épreuve sans en constituer toute la définition. Enfin, ces emplois ne donnent pas une explication universelle de la souffrance et ne doivent pas être assimilés automatiquement à une incitation au mal.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme relève des situations où une personne répond à une demande, à une règle ou à une circonstance. Les scènes disponibles concernent Abraham et le peuple dans le désert, avec la parole de l'Éternel, des eaux et une nourriture quotidienne. Le domaine est relationnel et vécu, non seulement émotionnel. La fiche maintient le lien entre mise à l'épreuve et conduite sans reconstituer toute l'histoire ni proposer une interprétation uniforme des épreuves humaines.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Mettre à l’épreuve; tester une réponse : proches selon l’acteur et le but.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Lire le but annoncé, notamment la conduite du peuple face à la loi. Ne pas déduire du verbe un manque de connaissance chez Dieu ou une volonté de faire pécher. Le mot ne fournit pas une explication complète de toute souffrance.

Pièges lexicaux

Éprouver ne signifie pas ici simplement ressentir. La souffrance peut accompagner une épreuve, mais ne suffit pas à la définir. Ne pas confondre les scènes où Dieu éprouve avec une incitation au mal, ni généraliser leur cadre à toutes les difficultés.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre mettre à l'épreuve avec éprouver un sentiment ou pousser à une faute. La personne qui agit, la demande et la conduite attendue déterminent le sens dans chaque scène.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Les extraits présentent une épreuve adressée à Abraham, une épreuve dans le contexte des eaux et une mise à l'épreuve liée au pain quotidien. Le point commun est une réponse ou une conduite dans une situation donnée. Les variantes françaises tenter et essayer signalent d'autres traductions possibles, mais ne doivent pas imposer partout une incitation au mal. L'acteur et l'objectif explicitement nommés orientent la compréhension.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans les récits de l'Exode, l'épreuve rencontre la vie du peuple devant l'Éternel. Après la transformation des eaux, le texte associe une ordonnance et un statut au fait d'éprouver. La situation n'est donc pas seulement une expérience pénible; elle prend place dans une relation où une parole est donnée. Le pain annoncé du ciel présente un autre cadre : le peuple doit sortir et recueillir chaque jour la quantité nécessaire. L'épreuve est explicitement liée à sa manière de marcher ou non dans la loi. Le mot rend visible le rapport entre une provision reçue, une consigne et une conduite. Dans la Genèse, Dieu éprouve également Abraham en lui adressant une parole, sans que le verbe raconte à lui seul toute la suite de l'événement. Ces emplois mettent en relation Dieu et des personnes auxquelles quelque chose est demandé. Le terme ne remplace pas le contenu de la demande : il indique que la réponse, dans une situation réelle, compte pour comprendre leur relation.

Motif : Réécriture en pensée générale plutôt qu’en succession de scènes : demande, situation et réponse dans l’épreuve. Nombre de mots : 163 → 165.

Version avant reprise — Pensée moderne

En français moderne, « éprouver » peut signifier ressentir une émotion ou traverser une souffrance. Ces usages sont courants, mais ils ne rendent pas le verbe dans les scènes retenues. Il s'agit de mettre une personne à l'épreuve, avec une réponse ou une conduite en vue. Le peuple qui reçoit du pain quotidien n'est pas seulement invité à sentir quelque chose; le passage précise sa relation à une consigne. Une autre confusion serait de comprendre toute épreuve comme une invitation à commettre le mal. L'acteur et le but doivent être lus avant d'utiliser le mot tentation dans ce sens. Les extraits où Dieu éprouve ne disent pas qu'il pousse Abraham ou le peuple à une faute. Ils présentent une demande et la conduite qui lui répond. Enfin, le verbe ne permet pas de qualifier toute souffrance humaine comme une épreuve directement organisée de la même manière. La fiche décrit les emplois vérifiés, sans tirer du mot une explication universelle de toutes les difficultés rencontrées.

Motif : Réécriture positive des formulations françaises avant les réserves : demande, situation et réponse dans l’épreuve. Nombre de mots : 164 → 167.

Sens (principal)

Mettre à l'épreuve

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Un regard grec peut examiner l'épreuve en distinguant une disposition supposée et la réponse qu'une situation fait apparaître. Éprouver place une personne devant quelque chose auquel elle doit répondre, plutôt que décrire seulement ce qu'elle ressent. La réponse devient alors observable dans une parole ou une action. Il faut distinguer le moyen de l'épreuve et son but : une circonstance difficile peut servir à révéler une conduite, mais la difficulté seule ne définit pas le verbe. Le passage sur le pain quotidien précise ce qui est considéré : le peuple marchera ou non dans la loi donnée. Cette précision empêche de réduire l'épreuve à une douleur sans objet. Il faut également distinguer celui qui éprouve, celui qui est éprouvé et ce qui lui est demandé. Le même résultat extérieur ne suffit pas à rendre toutes les situations identiques. Éprouver prend ainsi sa place entre une demande et la conduite qui la rencontre. Le mot décrit cette mise en situation, tandis que le passage en donne l'intention et le contenu particuliers.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Nasah inscrit l’épreuve dans une relation où une réponse devient concrète. Dans les emplois fournis, Dieu adresse une demande ou donne une consigne, et la conduite de la personne ou du peuple se manifeste dans cette situation. La confiance, l’écoute et la manière de marcher selon la parole reçue se trouvent ainsi engagées dans la vie réelle. Exode 16,4 précise ce rapport à propos du pain quotidien : la provision et la consigne accompagnent l’observation de la conduite du peuple. Genèse 22,1 présente également Dieu éprouvant Abraham en lui parlant. Ces appuis montrent que l’épreuve concerne davantage qu’une impression intérieure ; elle implique un acte, une attente et une réponse. L’univers biblique relie ainsi les nécessités de la vie et les exigences d’une parole adressée. Les situations diffèrent, mais le verbe met en relief ce face-à-face pratique. Il n’explique pas à lui seul toute souffrance et ne dit pas que Dieu cherche à provoquer une faute : le contenu et le but viennent du passage.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Mettre à l’épreuve est une manière claire de rendre nasah dans les usages retenus. Le mot présente une personne face à une situation où sa réponse ou sa conduite peut apparaître. Il s’agit d’une action organisée autour de celui qui éprouve, de celui qui répond et de ce qui lui est demandé. Cette structure permet de comprendre les différentes circonstances sans réduire l’épreuve à la seule difficulté éprouvée. Le pain quotidien en Exode 16,4 fournit un appui précis : la conduite du peuple envers une consigne est explicitement en vue. Le français éprouver garde cette possibilité, mais possède aussi le sens de ressentir une émotion ; la formulation mettre à l’épreuve rend donc la relation plus immédiatement lisible. Les variantes essayer ou tenter demandent la même attention à l’acteur et au but. Une difficulté peut accompagner l’épreuve sans en constituer toute la définition. Enfin, ces emplois ne donnent pas une explication universelle de la souffrance et ne doivent pas être assimilés automatiquement à une incitation au mal.

Courte description — (aide remplissage)

Mettre une personne dans une situation où sa réponse ou sa conduite apparaît; l'acteur, la demande et le but précisent l'épreuve.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Éprouver ne signifie pas ici simplement ressentir. La souffrance peut accompagner une épreuve, mais ne suffit pas à la définir. Ne pas confondre les scènes où Dieu éprouve avec une incitation au mal, ni généraliser leur cadre à toutes les difficultés.

Usage biblique (mini)

Genèse 22,1 annonce que Dieu éprouve Abraham. Exode 15,25 relie l'épreuve à une ordonnance donnée. Exode 16,4 précise le but concernant le peuple et le pain quotidien : voir s'il marchera ou non dans la loi.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

Mettre à l’épreuve; tester une réponse : proches selon l’acteur et le but.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre mettre à l'épreuve avec éprouver un sentiment ou pousser à une faute. La personne qui agit, la demande et la conduite attendue déterminent le sens dans chaque scène.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Vie avec Dieu
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

nasah

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Lire le but annoncé, notamment la conduite du peuple face à la loi. Ne pas déduire du verbe un manque de connaissance chez Dieu ou une volonté de faire pécher. Le mot ne fournit pas une explication complète de toute souffrance.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Les extraits présentent une épreuve adressée à Abraham, une épreuve dans le contexte des eaux et une mise à l'épreuve liée au pain quotidien. Le point commun est une réponse ou une conduite dans une situation donnée. Les variantes françaises tenter et essayer signalent d'autres traductions possibles, mais ne doivent pas imposer partout une incitation au mal. L'acteur et l'objectif explicitement nommés orientent la compréhension.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le terme relève des situations où une personne répond à une demande, à une règle ou à une circonstance. Les scènes disponibles concernent Abraham et le peuple dans le désert, avec la parole de l'Éternel, des eaux et une nourriture quotidienne. Le domaine est relationnel et vécu, non seulement émotionnel. La fiche maintient le lien entre mise à l'épreuve et conduite sans reconstituer toute l'histoire ni proposer une interprétation uniforme des épreuves humaines.

Afficher dans menu public
Chapitre principal — menu
Psaumes 78
Chapitres liés — menu
Psaumes 78Exode 17Deutéronome 8Juges 3Daniel 1Genèse 22Exode 15Exode 16Exode 20Nombres 14Deutéronome 4Deutéronome 6Deutéronome 13Deutéronome 28Deutéronome 33Juges 2Juges 61 Samuel 171 Rois 102 Chroniques 92 Chroniques 32Job 4Psaumes 26Psaumes 95Psaumes 106Ecclésiaste 2Ecclésiaste 7Ésaïe 7
Livre principal — menu
Deutéronome
Livres liés — menu
DeutéronomePsaumesExodeJuges2 ChroniquesEcclésiasteDanielGenèseNombres1 Samuel1 RoisJobÉsaïe
Niveau d’accès
Interne / préparation