puissante — גָּבַר — gabar

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Ps 117,2

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1396

Sens (principal)

être puissant; prévaloir; l’emporter

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dire que ḥesed “gabar” envers nous, c’est dire que l’alliance de Dieu a une force qui surpasse. L’image est celle d’une bonté qui triomphe, qui ne cède pas, qui domine les obstacles. Cela fait écho à l’histoire d’Israël : malgré infidélités et ennemis, Dieu reste fidèle. Le psaume relie cette puissance à un appel mondial : les nations louent parce que la fidélité de Dieu est manifestement victorieuse. La force ici est celle de la grâce d’alliance. Elle prépare une lecture christocentrique sans la forcer : Dieu sauve par une puissance de bonté. Le mot donne du poids à la raison de la louange : ce n’est pas faible, c’est triomphant.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Lecture occidentale spontanée : puissant = force brute. Ici, c’est la bonté fidèle de Dieu qui est “puissante” : elle l’emporte et s’impose comme réalité. Clarification : la puissance est au service de la fidélité d’alliance, pas d’une domination. Le mot sert à rendre la louange raisonnable : Dieu a réellement agi. On garde donc : prévaloir en faveur de. Cela évite une lecture de puissance “oppressive”.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Ps 117,2, le verbe qualifie ḥesed : la bonté fidèle de Dieu “est puissante” envers nous. Il exprime l’idée d’une fidélité qui domine et qui s’impose comme réalité salvatrice.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre de force/triomphe au service de l’alliance : une puissance de fidélité. Ici, il décrit l’efficacité de la bonté de Dieu, qui s’impose comme fait.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

prévaloir; l’emporter; être puissant

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le verbe peut signifier “être fort” ou “prévaloir”. Ici, l’indice est le sujet : ḥesed (bonté fidèle), et le complément : “envers nous”. Donc il ne s’agit pas de force physique, mais de l’idée que la fidélité de Dieu l’emporte sur la situation. Le co-texte donne un motif de louange : la bonté de Dieu a triomphé pour son peuple. On évite de l’interpréter comme domination oppressive; c’est une puissance de grâce. Le sens retenu : prévaloir/triompher en faveur de. Le texte contrôle : motif de louange.

Pièges lexicaux

Ne pas réduire à violence. Ici, la puissance décrit la fidélité bienveillante de Dieu.

À ne pas confondre avec…

Champs sémantiques
Sens (principal)

être puissant; prévaloir; l’emporter

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dire que ḥesed “gabar” envers nous, c’est dire que l’alliance de Dieu a une force qui surpasse. L’image est celle d’une bonté qui triomphe, qui ne cède pas, qui domine les obstacles. Cela fait écho à l’histoire d’Israël : malgré infidélités et ennemis, Dieu reste fidèle. Le psaume relie cette puissance à un appel mondial : les nations louent parce que la fidélité de Dieu est manifestement victorieuse. La force ici est celle de la grâce d’alliance. Elle prépare une lecture christocentrique sans la forcer : Dieu sauve par une puissance de bonté. Le mot donne du poids à la raison de la louange : ce n’est pas faible, c’est triomphant.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Lecture occidentale spontanée : puissant = force brute. Ici, c’est la bonté fidèle de Dieu qui est “puissante” : elle l’emporte et s’impose comme réalité. Clarification : la puissance est au service de la fidélité d’alliance, pas d’une domination. Le mot sert à rendre la louange raisonnable : Dieu a réellement agi. On garde donc : prévaloir en faveur de. Cela évite une lecture de puissance “oppressive”.

Courte description — (aide remplissage)

Verbe : être fort, prévaloir, dominer; ici, la bonté de Dieu “l’emporte” envers nous.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Ps 117,2, le verbe qualifie ḥesed : la bonté fidèle de Dieu “est puissante” envers nous. Il exprime l’idée d’une fidélité qui domine et qui s’impose comme réalité salvatrice.

Pièges lexicaux

Ne pas réduire à violence. Ici, la puissance décrit la fidélité bienveillante de Dieu.

Usage biblique (mini)

Employé pour force, puissance, prévalence; peut décrire ce qui “l’emporte”.

Antonymes / contrastes (FR)

faiblir; être impuissant; perdre

Synonymes / proches (FR)

prévaloir; l’emporter; être puissant

À ne pas confondre avec…

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

gābar (ga-bar)

Translit. — NOYAU

gabar

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le verbe peut signifier “être fort” ou “prévaloir”. Ici, l’indice est le sujet : ḥesed (bonté fidèle), et le complément : “envers nous”. Donc il ne s’agit pas de force physique, mais de l’idée que la fidélité de Dieu l’emporte sur la situation. Le co-texte donne un motif de louange : la bonté de Dieu a triomphé pour son peuple. On évite de l’interpréter comme domination oppressive; c’est une puissance de grâce. Le sens retenu : prévaloir/triompher en faveur de. Le texte contrôle : motif de louange.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre de force/triomphe au service de l’alliance : une puissance de fidélité. Ici, il décrit l’efficacité de la bonté de Dieu, qui s’impose comme fait.