🇬🇷

quarante — τεσσαράκοντα — tessarakonta

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Lc 4,2

Strong (H####/G####) — NOYAU

G5062

Sens (principal)

Quarante (repère de durée), souvent associé à un temps d’épreuve et de préparation.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’AT, « quarante » revient comme un temps de formation (désert, attente, préparation). Cela ne signifie pas automatiquement “symbole”, mais cela rappelle un schéma biblique : Dieu forme avant d’envoyer. Ici, le désert + quarante jours font entendre l’écho de l’histoire d’Israël au désert : une période où le cœur est révélé et où la dépendance à Dieu est apprise. Jésus traverse ce temps en fidélité.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le mot tessarakonta est un nombre, mais dans le récit il sert à cadrer la scène : Jésus n’est pas tenté sur un moment bref, mais dans une durée complète (40 jours). La logique narrative est : durée réelle → affaiblissement (faim) → tentation ciblée. Le nombre donne du poids : l’épreuve est soutenue et sérieuse, et la victoire de Jésus est une fidélité dans le temps, pas un “coup d’éclat”.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut lire « quarante jours » comme une simple statistique. Le texte l’utilise pour faire comprendre : l’épreuve est réelle, prolongée, et elle prépare le ministère public. Le nombre aide à lire l’épisode sans le réduire à une tentation “facile” : Jésus résiste dans la durée, en restant attaché à Dieu.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre narratif et temporel : une durée qui structure le récit. Dans le désert, « quarante » évoque aussi l’univers biblique de la formation (mise à nu du cœur, dépendance à Dieu).

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

—

Pièges lexicaux

Ne pas sur-symboliser : le texte donne une durée concrète. Mais ne pas banaliser non plus : Luc l’utilise pour cadrer la scène et rappeler l’arrière-plan biblique du désert.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre avec d’autres nombres “repères” (3, 7, 12) : ici l’idée dominante est durée d’épreuve/préparation.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nombre sert le récit : l’épreuve est prolongée, pas instantanée. Il met en relief la réalité de la faiblesse (faim) et la persévérance de Jésus.

Champs sémantiques
Alliance
Sens (principal)

Quarante (repère de durée), souvent associé à un temps d’épreuve et de préparation.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le mot tessarakonta est un nombre, mais dans le récit il sert à cadrer la scène : Jésus n’est pas tenté sur un moment bref, mais dans une durée complète (40 jours). La logique narrative est : durée réelle → affaiblissement (faim) → tentation ciblée. Le nombre donne du poids : l’épreuve est soutenue et sérieuse, et la victoire de Jésus est une fidélité dans le temps, pas un “coup d’éclat”.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’AT, « quarante » revient comme un temps de formation (désert, attente, préparation). Cela ne signifie pas automatiquement “symbole”, mais cela rappelle un schéma biblique : Dieu forme avant d’envoyer. Ici, le désert + quarante jours font entendre l’écho de l’histoire d’Israël au désert : une période où le cœur est révélé et où la dépendance à Dieu est apprise. Jésus traverse ce temps en fidélité.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut lire « quarante jours » comme une simple statistique. Le texte l’utilise pour faire comprendre : l’épreuve est réelle, prolongée, et elle prépare le ministère public. Le nombre aide à lire l’épisode sans le réduire à une tentation “facile” : Jésus résiste dans la durée, en restant attaché à Dieu.

Courte description — (aide remplissage)

Nombre « quarante » : durée complète d’épreuve et de préparation (Lc 4,2).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Ne pas sur-symboliser : le texte donne une durée concrète. Mais ne pas banaliser non plus : Luc l’utilise pour cadrer la scène et rappeler l’arrière-plan biblique du désert.

Usage biblique (mini)

Dans la Bible, « quarante » marque fréquemment une période de formation/épreuve (désert, attente, préparation). Ici : la durée réelle du jeûne et de la tentation.

Antonymes / contrastes (FR)

—

Synonymes / proches (FR)

—

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre avec d’autres nombres “repères” (3, 7, 12) : ici l’idée dominante est durée d’épreuve/préparation.

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Narratif (objet / lieu / rôle)
Nature
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

tessarakonta

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nombre sert le récit : l’épreuve est prolongée, pas instantanée. Il met en relief la réalité de la faiblesse (faim) et la persévérance de Jésus.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre narratif et temporel : une durée qui structure le récit. Dans le désert, « quarante » évoque aussi l’univers biblique de la formation (mise à nu du cœur, dépendance à Dieu).