🇮🇱

récompensez — גָּמַל — gamal — Deutéronome 32,6

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Deutéronome 32,6

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1580

Sens (principal)

Rendre à quelqu’un un traitement en réponse à ses bienfaits ; ici, ingratitude envers l’Éternel.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Le verbe relie donc la conduite du peuple aux bienfaits reçus. Il ne signifie ni sevrer ni offrir une gratification ; le contexte dénonce une réponse ingrate à une relation fondatrice. La désignation de l’Éternel comme père inscrit le reproche dans l’histoire d’un peuple constitué et soutenu par lui. Les expressions « formé », « fait » et « affermi » rappellent des actes qui précèdent la conduite maintenant dénoncée. Le discours ne présente donc pas deux partenaires indépendants négociant une rémunération équivalente. Israël reçoit son existence et sa stabilité avant que soit examinée sa réponse. Dans cet univers d’alliance, « rendre » peut désigner une manière de traiter celui dont on a reçu le bien. La question souligne précisément la rupture entre cette origine bienfaisante et la conduite observée. Le titre de père ne signifie pas que le verbe parle d’allaitement ; il décrit ici la relation, pas le sens lexical de gamal. Le passage conserve ainsi ensemble la générosité première de Dieu, la responsabilité collective du peuple et la gravité de son manque de reconnaissance.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Le verbe relie donc la conduite du peuple aux bienfaits reçus. Il ne signifie ni sevrer ni offrir une gratification ; le contexte dénonce une réponse ingrate à une relation fondatrice. La structure avance de la réponse inadéquate vers la raison qui la rend scandaleuse. La première question montre le comportement du peuple ; la seconde rappelle l’identité et l’action du destinataire de ce comportement. Le lien entre les deux ne consiste pas en un calcul de paiement : il mesure la cohérence entre ce qui a été reçu et ce qui est rendu. L’expression « est-ce ainsi » porte le jugement sur la manière d’agir, tandis que le mot « père » empêche de réduire la relation à un échange commercial. La mention de l’absence de sagesse explique aussi pourquoi l’accusation dépasse une simple maladresse. Le peuple agit contre la relation dont il dépend. Gamal fournit le pivot de cette comparaison, mais l’ingratitude est donnée par l’ensemble des questions et des qualifications. Cette lecture logique porte sur la phrase hébraïque ; elle ne suppose aucune formulation grecque particulière.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Le verbe relie donc la conduite du peuple aux bienfaits reçus. Il ne signifie ni sevrer ni offrir une gratification ; le contexte dénonce une réponse ingrate à une relation fondatrice. En français actuel, récompenser évoque spontanément un prix accordé pour une réussite ou un service. Cette attente serait trompeuse dans la question du cantique. Aucun mérite divin n’est évalué par un peuple qui aurait pouvoir de distribuer des récompenses. Le texte demande plutôt quel traitement Israël réserve à celui qui l’a fait vivre. Une reformulation explicative serait : est-ce votre manière de lui rendre ce qu’il vous a fait ? Elle éclaire le rapport sans remplacer le texte biblique conservé. L’idée n’impose pas davantage un remboursement possible de tous les bienfaits reçus. L’accent est moral et relationnel, non financier. La même famille verbale pouvant ailleurs parler de sevrage, le numéro Strong seul ne suffit pas à choisir la fiche. Ici les questions, le reproche d’insensibilité et les actions du père contraignent ensemble le sens de réponse ingrate à un bienfait.

Compréhension du terme dans le passage

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Le verbe relie donc la conduite du peuple aux bienfaits reçus. Il ne signifie ni sevrer ni offrir une gratification ; le contexte dénonce une réponse ingrate à une relation fondatrice. Cette fiche spécialisée de Deutéronome 32,6 étudie le sens suivant : Rendre à quelqu’un un traitement en réponse à ses bienfaits ; ici, ingratitude envers l’Éternel. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Ne pas comprendre « récompensez » comme un éloge positif ni comme un salaire versé à Dieu. Le sens de rétribution vient de la relation entre la conduite et les bienfaits, non d’un sens intrinsèquement mauvais de gamal. Étendues françaises contrôlées : récompensez. תִּגְמְלוּ — HVqi2mp (lemme OSHB 1580). Texte massorétique WLC transmis par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des mots du manuscrit. Sources réellement consultées : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Deut.xml ; https://biblehub.com/interlinear/deuteronomy/32-6.htm ; https://biblehub.com/bdb/1580.htm.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le registre est celui de la relation d’alliance et de la reconnaissance envers un bienfaiteur. La question confronte la conduite collective d’Israël à l’action de celui qui l’a constitué.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

rendre en retour ; traiter en réponse ; payer de retour, avec valeur de reproche ici

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Cette fiche spécialisée de Deutéronome 32,6 étudie le sens suivant : Rendre à quelqu’un un traitement en réponse à ses bienfaits ; ici, ingratitude envers l’Éternel. Ne pas comprendre « récompensez » comme un éloge positif ni comme un salaire versé à Dieu.

Pièges lexicaux

Ne pas comprendre « récompensez » comme un éloge positif ni comme un salaire versé à Dieu. Le sens de rétribution vient de la relation entre la conduite et les bienfaits, non d’un sens intrinsèquement mauvais de gamal.

À ne pas confondre avec…

Cette fiche spécialisée de Deutéronome 32,6 étudie le sens suivant : Rendre à quelqu’un un traitement en réponse à ses bienfaits ; ici, ingratitude envers l’Éternel. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Ne pas comprendre « récompensez » comme un éloge positif ni comme un salaire versé à Dieu. Le sens de rétribution vient de la relation entre la conduite et les bienfaits, non d’un sens intrinsèquement mauvais de gamal.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Le verbe relie donc la conduite du peuple aux bienfaits reçus. Il ne signifie ni sevrer ni offrir une gratification ; le contexte dénonce une réponse ingrate à une relation fondatrice. Cette fiche spécialisée de Deutéronome 32,6 étudie le sens suivant : Rendre à quelqu’un un traitement en réponse à ses bienfaits ; ici, ingratitude envers l’Éternel. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Texte massorétique WLC transmis par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des mots du manuscrit. Sources réellement consultées : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Deut.xml ; https://biblehub.com/interlinear/deuteronomy/32-6.htm ; https://biblehub.com/bdb/1580.htm.

Champs sémantiques

Étude spécialisée — Deutéronome 32,6

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Le verbe relie donc la conduite du peuple aux bienfaits reçus. Il ne signifie ni sevrer ni offrir une gratification ; le contexte dénonce une réponse ingrate à une relation fondatrice.

Différence avec la canonique

Cette fiche spécialisée de Deutéronome 32,6 étudie le sens suivant : Rendre à quelqu’un un traitement en réponse à ses bienfaits ; ici, ingratitude envers l’Éternel. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi.

Canonique de référence : 🇮🇱sevré — גָּמַל — gamal.

Alignement et sources

Étendues françaises : « récompensez ». תִּגְמְלוּ — HVqi2mp (lemme OSHB 1580).

Texte massorétique WLC transmis par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des mots du manuscrit. Sources réellement consultées : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Deut.xml ; https://biblehub.com/interlinear/deuteronomy/32-6.htm ; https://biblehub.com/bdb/1580.htm.

Création et liaisons autorisées. Quatorze propriétés d’étude et compréhension contextuelle entièrement renseignées ; trois pensées de200–250mots chacune adaptées à ce verset. Contrôle lexical documenté, relecture humaine finale conseillée. Aucune publication publique annoncée.

Sens (principal)

Rendre à quelqu’un un traitement en réponse à ses bienfaits ; ici, ingratitude envers l’Éternel.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Le verbe relie donc la conduite du peuple aux bienfaits reçus. Il ne signifie ni sevrer ni offrir une gratification ; le contexte dénonce une réponse ingrate à une relation fondatrice. La structure avance de la réponse inadéquate vers la raison qui la rend scandaleuse. La première question montre le comportement du peuple ; la seconde rappelle l’identité et l’action du destinataire de ce comportement. Le lien entre les deux ne consiste pas en un calcul de paiement : il mesure la cohérence entre ce qui a été reçu et ce qui est rendu. L’expression « est-ce ainsi » porte le jugement sur la manière d’agir, tandis que le mot « père » empêche de réduire la relation à un échange commercial. La mention de l’absence de sagesse explique aussi pourquoi l’accusation dépasse une simple maladresse. Le peuple agit contre la relation dont il dépend. Gamal fournit le pivot de cette comparaison, mais l’ingratitude est donnée par l’ensemble des questions et des qualifications. Cette lecture logique porte sur la phrase hébraïque ; elle ne suppose aucune formulation grecque particulière.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Le verbe relie donc la conduite du peuple aux bienfaits reçus. Il ne signifie ni sevrer ni offrir une gratification ; le contexte dénonce une réponse ingrate à une relation fondatrice. La désignation de l’Éternel comme père inscrit le reproche dans l’histoire d’un peuple constitué et soutenu par lui. Les expressions « formé », « fait » et « affermi » rappellent des actes qui précèdent la conduite maintenant dénoncée. Le discours ne présente donc pas deux partenaires indépendants négociant une rémunération équivalente. Israël reçoit son existence et sa stabilité avant que soit examinée sa réponse. Dans cet univers d’alliance, « rendre » peut désigner une manière de traiter celui dont on a reçu le bien. La question souligne précisément la rupture entre cette origine bienfaisante et la conduite observée. Le titre de père ne signifie pas que le verbe parle d’allaitement ; il décrit ici la relation, pas le sens lexical de gamal. Le passage conserve ainsi ensemble la générosité première de Dieu, la responsabilité collective du peuple et la gravité de son manque de reconnaissance.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Le verbe relie donc la conduite du peuple aux bienfaits reçus. Il ne signifie ni sevrer ni offrir une gratification ; le contexte dénonce une réponse ingrate à une relation fondatrice. En français actuel, récompenser évoque spontanément un prix accordé pour une réussite ou un service. Cette attente serait trompeuse dans la question du cantique. Aucun mérite divin n’est évalué par un peuple qui aurait pouvoir de distribuer des récompenses. Le texte demande plutôt quel traitement Israël réserve à celui qui l’a fait vivre. Une reformulation explicative serait : est-ce votre manière de lui rendre ce qu’il vous a fait ? Elle éclaire le rapport sans remplacer le texte biblique conservé. L’idée n’impose pas davantage un remboursement possible de tous les bienfaits reçus. L’accent est moral et relationnel, non financier. La même famille verbale pouvant ailleurs parler de sevrage, le numéro Strong seul ne suffit pas à choisir la fiche. Ici les questions, le reproche d’insensibilité et les actions du père contraignent ensemble le sens de réponse ingrate à un bienfait.

Courte description — (aide remplissage)

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Le verbe relie donc la conduite du peuple aux bienfaits reçus. Il ne signifie ni sevrer ni offrir une gratification ; le contexte dénonce une réponse ingrate à une relation fondatrice.

Compréhension du terme dans le passage

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Le verbe relie donc la conduite du peuple aux bienfaits reçus. Il ne signifie ni sevrer ni offrir une gratification ; le contexte dénonce une réponse ingrate à une relation fondatrice. Cette fiche spécialisée de Deutéronome 32,6 étudie le sens suivant : Rendre à quelqu’un un traitement en réponse à ses bienfaits ; ici, ingratitude envers l’Éternel. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Ne pas comprendre « récompensez » comme un éloge positif ni comme un salaire versé à Dieu. Le sens de rétribution vient de la relation entre la conduite et les bienfaits, non d’un sens intrinsèquement mauvais de gamal. Étendues françaises contrôlées : récompensez. תִּגְמְלוּ — HVqi2mp (lemme OSHB 1580). Texte massorétique WLC transmis par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des mots du manuscrit. Sources réellement consultées : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Deut.xml ; https://biblehub.com/interlinear/deuteronomy/32-6.htm ; https://biblehub.com/bdb/1580.htm.

Pièges lexicaux

Ne pas comprendre « récompensez » comme un éloge positif ni comme un salaire versé à Dieu. Le sens de rétribution vient de la relation entre la conduite et les bienfaits, non d’un sens intrinsèquement mauvais de gamal.

Usage biblique (mini)

Deutéronome 32,6 — Rendre à quelqu’un un traitement en réponse à ses bienfaits ; ici, ingratitude envers l’Éternel. Le registre est celui de la relation d’alliance et de la reconnaissance envers un bienfaiteur. La question confronte la conduite collective d’Israël à l’action de celui qui l’a constitué.

Antonymes / contrastes (FR)

reconnaissance / ingratitude ; bienfait reçu / conduite qui le contredit

Synonymes / proches (FR)

rendre en retour ; traiter en réponse ; payer de retour, avec valeur de reproche ici

À ne pas confondre avec…

Cette fiche spécialisée de Deutéronome 32,6 étudie le sens suivant : Rendre à quelqu’un un traitement en réponse à ses bienfaits ; ici, ingratitude envers l’Éternel. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Ne pas comprendre « récompensez » comme un éloge positif ni comme un salaire versé à Dieu. Le sens de rétribution vient de la relation entre la conduite et les bienfaits, non d’un sens intrinsèquement mauvais de gamal.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

gamal

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Cette fiche spécialisée de Deutéronome 32,6 étudie le sens suivant : Rendre à quelqu’un un traitement en réponse à ses bienfaits ; ici, ingratitude envers l’Éternel. Ne pas comprendre « récompensez » comme un éloge positif ni comme un salaire versé à Dieu.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Deutéronome 32,6 présente une question de reproche : « Est-ce ainsi que vous récompensez l’Éternel ? » Le peuple est qualifié d’insensé et sans sagesse, puis l’Éternel est désigné comme son père, celui qui l’a formé et affermi. Le verbe relie donc la conduite du peuple aux bienfaits reçus. Il ne signifie ni sevrer ni offrir une gratification ; le contexte dénonce une réponse ingrate à une relation fondatrice. Cette fiche spécialisée de Deutéronome 32,6 étudie le sens suivant : Rendre à quelqu’un un traitement en réponse à ses bienfaits ; ici, ingratitude envers l’Éternel. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Texte massorétique WLC transmis par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des mots du manuscrit. Sources réellement consultées : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/Deut.xml ; https://biblehub.com/interlinear/deuteronomy/32-6.htm ; https://biblehub.com/bdb/1580.htm.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le registre est celui de la relation d’alliance et de la reconnaissance envers un bienfaiteur. La question confronte la conduite collective d’Israël à l’action de celui qui l’a constitué.

Niveau d’accès
Interne / préparation