🇮🇱

rendu / fait — גָּמַל — gamal — 1 Samuel 24,18

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

1 Samuel 24,18

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1580

Sens (principal)

Traiter quelqu’un, en bien ou en mal ; ici, David rend le bien à Saül, qui lui a fait du mal.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. La première occurrence de gamal correspond à « rendu » ; la seconde décrit le traitement mauvais de Saül. Le bien et le mal sont apportés par les compléments, pas par le verbe seul. Le contexte est celui d’un roi poursuivant David et d’une occasion où David épargne la vie de son poursuivant. L’aveu de Saül ne relève donc pas d’une politesse abstraite : il nomme une conduite concrète au sein d’un rapport de force. Dire que David lui a rendu le bien reconnaît que l’autre n’a pas employé l’occasion disponible pour lui nuire. Dans le même souffle, Saül reconnaît la valeur mauvaise de sa propre action. Le langage du traitement réciproque exprime ici une rupture de la simple correspondance entre offenses. Le bien n’est pas présenté comme le salaire mérité par Saül ; il est le caractère de la conduite de David. Cette lecture laisse au récit son poids sans faire du verbe seul une doctrine générale de la justice. Elle ne suppose pas non plus que l’aveu garantisse durablement un changement de cœur chez le roi.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. La première occurrence de gamal correspond à « rendu » ; la seconde décrit le traitement mauvais de Saül. Le bien et le mal sont apportés par les compléments, pas par le verbe seul. La proposition introduite par « car » explique la reconnaissance « tu es plus juste que moi ». L’évaluation de Saül repose sur un contraste vérifiable : David a produit le bien là où Saül avait produit le mal. Les pronoms organisent la comparaison, avec David comme auteur de la première action et Saül comme son bénéficiaire. Dans la seconde, les rôles s’inversent. Cette symétrie permet d’identifier le mot français « rendu » sans prendre l’autre « fait » pour la même occurrence. Le verbe hébreu ne change pas nécessairement de sens entre les deux membres ; c’est la qualité du traitement qui change. Le récit interdit alors de définir gamal comme une récompense automatiquement favorable ou une revanche inévitable. David n’a pas simplement reproduit ce qu’il avait subi. La logique du passage distingue ainsi le traitement reçu, la réponse effective et le jugement moral porté sur leur différence, sans supposer une formulation grecque.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. La première occurrence de gamal correspond à « rendu » ; la seconde décrit le traitement mauvais de Saül. Le bien et le mal sont apportés par les compléments, pas par le verbe seul. « Rendre » peut faire penser à restituer un objet ou à fournir une chose équivalente à ce qui a été reçu. Aucun objet matériel n’est ici rendu. Le mot traduit la manière dont David s’est comporté envers Saül, avec le bien pour qualification. Il serait également réducteur de comprendre une récompense pour bonne conduite : le contraste dit précisément que Saül avait fait le mal. L’intérêt du verset réside dans cette dissymétrie morale, pas dans une transaction équilibrée. Le français « tu m’as rendu le bien » peut résumer un traitement dont le récit fournit les faits. Le lecteur distingue donc le sens relationnel du verbe et le contenu positif indiqué par « bien ». Le rapprochement avec une fiche de sevrage n’expliquerait ni les acteurs ni le contraste de la phrase. Cette étude reste attachée à l’aveu présent, sans transformer chaque emploi de gamal en un éloge de David.

Compréhension du terme dans le passage

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. La première occurrence de gamal correspond à « rendu » ; la seconde décrit le traitement mauvais de Saül. Le bien et le mal sont apportés par les compléments, pas par le verbe seul. Cette fiche spécialisée de 1 Samuel 24,18 étudie le sens suivant : Traiter quelqu’un en lui rendant le bien ; ici, David envers Saül malgré le mal reçu. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Ne pas attribuer intrinsèquement la bienveillance à gamal : le même verbe accompagne aussi le mal dans le verset hébreu. Le numéro français 24,18 correspond au repère anglais interlinéaire 24,17 ; ne pas déplacer le lien vers un autre verset. Étendues françaises contrôlées : rendu. גְּמַלְתַּ֣/נִי — HVqp2ms/Sp1cs (lemme OSHB 1580) ; גְּמַלְתִּ֥י/ךָ — HVqp1cs/Sp2ms (lemme OSHB 1580). Texte massorétique WLC transmis par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des mots du manuscrit. Sources réellement consultées : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/1Sam.xml ; https://biblehub.com/interlinear/1_samuel/24-17.htm ; https://biblehub.com/bdb/1580.htm.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le registre est celui du conflit royal et du traitement moral d’un adversaire. L’aveu compare les actions de deux personnes dont les conduites n’ont pas la même valeur.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

rendre le bien ; traiter avec bonté ; agir envers quelqu’un

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. Cette fiche spécialisée de 1 Samuel 24,18 étudie le sens suivant : Traiter quelqu’un en lui rendant le bien ; ici, David envers Saül malgré le mal reçu. Ne pas attribuer intrinsèquement la bienveillance à gamal : le même verbe accompagne aussi le mal dans le verset hébreu.

Pièges lexicaux

Ne pas attribuer intrinsèquement la bienveillance à gamal : le même verbe accompagne aussi le mal dans le verset hébreu. Le numéro français 24,18 correspond au repère anglais interlinéaire 24,17 ; ne pas déplacer le lien vers un autre verset.

À ne pas confondre avec…

Cette fiche spécialisée de 1 Samuel 24,18 étudie le sens suivant : Traiter quelqu’un en lui rendant le bien ; ici, David envers Saül malgré le mal reçu. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Ne pas attribuer intrinsèquement la bienveillance à gamal : le même verbe accompagne aussi le mal dans le verset hébreu. Le numéro français 24,18 correspond au repère anglais interlinéaire 24,17 ; ne pas déplacer le lien vers un autre verset.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. La première occurrence de gamal correspond à « rendu » ; la seconde décrit le traitement mauvais de Saül. Le bien et le mal sont apportés par les compléments, pas par le verbe seul. Cette fiche spécialisée de 1 Samuel 24,18 étudie le sens suivant : Traiter quelqu’un en lui rendant le bien ; ici, David envers Saül malgré le mal reçu. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Texte massorétique WLC transmis par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des mots du manuscrit. Sources réellement consultées : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/1Sam.xml ; https://biblehub.com/interlinear/1_samuel/24-17.htm ; https://biblehub.com/bdb/1580.htm.

Champs sémantiques

Étude spécialisée — 1 Samuel 24,18

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. La première occurrence de gamal correspond à « rendu » ; la seconde décrit le traitement mauvais de Saül. Le bien et le mal sont apportés par les compléments, pas par le verbe seul.

Différence avec la canonique

Cette fiche spécialisée de 1 Samuel 24,18 étudie le sens suivant : Traiter quelqu’un en lui rendant le bien ; ici, David envers Saül malgré le mal reçu. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi.

Canonique de référence : 🇮🇱sevré — גָּמַל — gamal.

Alignement et sources

Étendues françaises : « rendu ». גְּמַלְתַּ֣/נִי — HVqp2ms/Sp1cs (lemme OSHB 1580) ; גְּמַלְתִּ֥י/ךָ — HVqp1cs/Sp2ms (lemme OSHB 1580).

Texte massorétique WLC transmis par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des mots du manuscrit. Sources réellement consultées : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/1Sam.xml ; https://biblehub.com/interlinear/1_samuel/24-17.htm ; https://biblehub.com/bdb/1580.htm.

Création et liaisons autorisées. Quatorze propriétés d’étude et compréhension contextuelle entièrement renseignées ; trois pensées de200–250mots chacune adaptées à ce verset. Contrôle lexical documenté, relecture humaine finale conseillée. Aucune publication publique annoncée.

Sens (principal)

Traiter quelqu’un, en bien ou en mal ; ici, David rend le bien à Saül, qui lui a fait du mal.

Pensée grecque (logique / structure) — 150–200 mots

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. La première occurrence de gamal correspond à « rendu » ; la seconde décrit le traitement mauvais de Saül. Le bien et le mal sont apportés par les compléments, pas par le verbe seul. La proposition introduite par « car » explique la reconnaissance « tu es plus juste que moi ». L’évaluation de Saül repose sur un contraste vérifiable : David a produit le bien là où Saül avait produit le mal. Les pronoms organisent la comparaison, avec David comme auteur de la première action et Saül comme son bénéficiaire. Dans la seconde, les rôles s’inversent. Cette symétrie permet d’identifier le mot français « rendu » sans prendre l’autre « fait » pour la même occurrence. Le verbe hébreu ne change pas nécessairement de sens entre les deux membres ; c’est la qualité du traitement qui change. Le récit interdit alors de définir gamal comme une récompense automatiquement favorable ou une revanche inévitable. David n’a pas simplement reproduit ce qu’il avait subi. La logique du passage distingue ainsi le traitement reçu, la réponse effective et le jugement moral porté sur leur différence, sans supposer une formulation grecque.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 150–200 mots

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. La première occurrence de gamal correspond à « rendu » ; la seconde décrit le traitement mauvais de Saül. Le bien et le mal sont apportés par les compléments, pas par le verbe seul. Le contexte est celui d’un roi poursuivant David et d’une occasion où David épargne la vie de son poursuivant. L’aveu de Saül ne relève donc pas d’une politesse abstraite : il nomme une conduite concrète au sein d’un rapport de force. Dire que David lui a rendu le bien reconnaît que l’autre n’a pas employé l’occasion disponible pour lui nuire. Dans le même souffle, Saül reconnaît la valeur mauvaise de sa propre action. Le langage du traitement réciproque exprime ici une rupture de la simple correspondance entre offenses. Le bien n’est pas présenté comme le salaire mérité par Saül ; il est le caractère de la conduite de David. Cette lecture laisse au récit son poids sans faire du verbe seul une doctrine générale de la justice. Elle ne suppose pas non plus que l’aveu garantisse durablement un changement de cœur chez le roi.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 150–200 mots

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. La première occurrence de gamal correspond à « rendu » ; la seconde décrit le traitement mauvais de Saül. Le bien et le mal sont apportés par les compléments, pas par le verbe seul. « Rendre » peut faire penser à restituer un objet ou à fournir une chose équivalente à ce qui a été reçu. Aucun objet matériel n’est ici rendu. Le mot traduit la manière dont David s’est comporté envers Saül, avec le bien pour qualification. Il serait également réducteur de comprendre une récompense pour bonne conduite : le contraste dit précisément que Saül avait fait le mal. L’intérêt du verset réside dans cette dissymétrie morale, pas dans une transaction équilibrée. Le français « tu m’as rendu le bien » peut résumer un traitement dont le récit fournit les faits. Le lecteur distingue donc le sens relationnel du verbe et le contenu positif indiqué par « bien ». Le rapprochement avec une fiche de sevrage n’expliquerait ni les acteurs ni le contraste de la phrase. Cette étude reste attachée à l’aveu présent, sans transformer chaque emploi de gamal en un éloge de David.

Courte description — (aide remplissage)

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. La première occurrence de gamal correspond à « rendu » ; la seconde décrit le traitement mauvais de Saül. Le bien et le mal sont apportés par les compléments, pas par le verbe seul.

Compréhension du terme dans le passage

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. La première occurrence de gamal correspond à « rendu » ; la seconde décrit le traitement mauvais de Saül. Le bien et le mal sont apportés par les compléments, pas par le verbe seul. Cette fiche spécialisée de 1 Samuel 24,18 étudie le sens suivant : Traiter quelqu’un en lui rendant le bien ; ici, David envers Saül malgré le mal reçu. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Ne pas attribuer intrinsèquement la bienveillance à gamal : le même verbe accompagne aussi le mal dans le verset hébreu. Le numéro français 24,18 correspond au repère anglais interlinéaire 24,17 ; ne pas déplacer le lien vers un autre verset. Étendues françaises contrôlées : rendu. גְּמַלְתַּ֣/נִי — HVqp2ms/Sp1cs (lemme OSHB 1580) ; גְּמַלְתִּ֥י/ךָ — HVqp1cs/Sp2ms (lemme OSHB 1580). Texte massorétique WLC transmis par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des mots du manuscrit. Sources réellement consultées : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/1Sam.xml ; https://biblehub.com/interlinear/1_samuel/24-17.htm ; https://biblehub.com/bdb/1580.htm.

Pièges lexicaux

Ne pas attribuer intrinsèquement la bienveillance à gamal : le même verbe accompagne aussi le mal dans le verset hébreu. Le numéro français 24,18 correspond au repère anglais interlinéaire 24,17 ; ne pas déplacer le lien vers un autre verset.

Usage biblique (mini)

1 Samuel 24,18 — Traiter quelqu’un en lui rendant le bien ; ici, David envers Saül malgré le mal reçu. Le registre est celui du conflit royal et du traitement moral d’un adversaire. L’aveu compare les actions de deux personnes dont les conduites n’ont pas la même valeur.

Antonymes / contrastes (FR)

bien rendu par David / mal commis par Saül ; traitement reçu / réponse choisie

Synonymes / proches (FR)

rendre le bien ; traiter avec bonté ; agir envers quelqu’un

À ne pas confondre avec…

Cette fiche spécialisée de 1 Samuel 24,18 étudie le sens suivant : Traiter quelqu’un en lui rendant le bien ; ici, David envers Saül malgré le mal reçu. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Ne pas attribuer intrinsèquement la bienveillance à gamal : le même verbe accompagne aussi le mal dans le verset hébreu. Le numéro français 24,18 correspond au repère anglais interlinéaire 24,17 ; ne pas déplacer le lien vers un autre verset.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

gamal

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. Cette fiche spécialisée de 1 Samuel 24,18 étudie le sens suivant : Traiter quelqu’un en lui rendant le bien ; ici, David envers Saül malgré le mal reçu. Ne pas attribuer intrinsèquement la bienveillance à gamal : le même verbe accompagne aussi le mal dans le verset hébreu.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

En 1 Samuel 24,18, Saül dit à David qu’il est plus juste que lui : David lui a « rendu le bien » alors que Saül lui a fait du mal. L’épargne de Saül dans le récit donne à cette reconnaissance son contenu concret. La première occurrence de gamal correspond à « rendu » ; la seconde décrit le traitement mauvais de Saül. Le bien et le mal sont apportés par les compléments, pas par le verbe seul. Cette fiche spécialisée de 1 Samuel 24,18 étudie le sens suivant : Traiter quelqu’un en lui rendant le bien ; ici, David envers Saül malgré le mal reçu. Le même Strong comporte aussi le sens canonique de cessation de l’allaitement, qui ne convient pas à cet emploi. Texte massorétique WLC transmis par OSHB ; les lemmes, Strong et morphologies sont des annotations OSHB, non des mots du manuscrit. Sources réellement consultées : https://raw.githubusercontent.com/openscriptures/morphhb/master/wlc/1Sam.xml ; https://biblehub.com/interlinear/1_samuel/24-17.htm ; https://biblehub.com/bdb/1580.htm.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le registre est celui du conflit royal et du traitement moral d’un adversaire. L’aveu compare les actions de deux personnes dont les conduites n’ont pas la même valeur.

Niveau d’accès
Interne / préparation