🇮🇱

reste — שְׁאֵרִית — sheerit

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ge 45,7; 2S 14,7; 2R 19,4; 2R 19,31; 2R 21,14; 1Ch 4,43; 1Ch 12,39; 2Ch 34,9; 2Ch 36,20; Esd 9,14; Ne 7,71; Ps 76,11; Es 14,30; Es 15,9; Es 37,4; Es 37,32; Es 44,17; Es 46,3; Jr 6,9; Jr 8,3

Strong (H####/G####) — NOYAU

H7611

Sens (principal)

Part subsistante d'un ensemble

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le reste rend sensible une continuité de vies et de relations après une perte ou sous une menace. Dans les usages bibliques conservés, la part subsistante prend son importance dans l’histoire dont elle vient et dans l’avenir qu’elle peut encore porter. L’image du charbon vif restant à une famille exprime ce qui risque de s’éteindre avec son héritier : une vie et la continuation d’un nom (2 Samuel 14,7). La demande de prière pour ce qui reste encore manifeste un autre cadre, celui de personnes concernées par la menace assyrienne et portées devant l’Éternel (2 Rois 19,4). Ces appuis éclairent la valeur relationnelle de la subsistance, sans imposer une même histoire à tous les restes. La parole de Joseph sur la préservation des vies complète ce cadre ; son extrait français ne contient toutefois pas directement le nom. Le terme indique ce qui demeure et appelle à lire la situation propre. Il ne qualifie pas automatiquement les survivants comme meilleurs ou fidèles et ne révèle pas seul la cause de leur préservation.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le reste peut être analysé comme une continuité relative à un ensemble antérieur diminué ou menacé. Le nom permet de reconnaître ce qui demeure, puis de relier cette présence à la perte ou à la séparation qui la précède. La situation donne à la part subsistante une fonction propre. L’héritier figuré par un charbon vif éclaire la continuation d’une famille et d’un nom (2 Samuel 14,7). La demande de prière pour ce qui reste encore éclaire un groupe placé dans une menace et porté devant Dieu (2 Rois 19,4). Ces appuis montrent des fonctions relationnelles différentes, avec une structure commune de subsistance. Le raisonnement distingue quantité restante, valeur dans l’histoire et avenir possible. Un petit nombre peut porter une importance considérable, mais cette valeur vient des relations décrites. La présence du reste indique que tout n’a pas disparu ; elle ne donne pas automatiquement cause de la préservation ni qualité morale des survivants. La petitesse éventuelle, la fidélité et la délivrance restent des informations distinctes. Chaque passage précise ainsi ce que la continuation représente réellement.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Reste peut en français désigner une part demeurante ou des vies qui subsistent après une perte ou une menace. Les usages bibliques retenus de sheerit mettent surtout en lumière cette continuité relationnelle. La part restante reçoit son importance de l’ensemble auquel elle appartenait et de l’avenir encore possible. L’héritier décrit comme un charbon vif donne à la survie une portée familiale, liée à la continuation d’un nom (2 Samuel 14,7). La prière demandée pour ce qui reste encore montre des personnes portées devant l’Éternel dans une situation menaçante (2 Rois 19,4). Ces appuis aident à entendre reste autrement que comme une portion inutile. Le français peut conserver l’idée de subsistance tout en précisant qui demeure et après quoi. La quantité exacte, la cause de la survie et l’avenir ne sont pas toujours donnés par le nom. Une minorité n’est pas automatiquement meilleure ou plus fidèle ; ces appréciations demandent les paroles et les conduites du passage. La préservation évoquée par Joseph complète le cadre, sans faire apparaître directement le nom dans l’extrait français fourni.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend la survivance, la diminution d'un groupe et la continuation de relations après une menace. Les extraits relient le reste à un héritier, au nom d'une famille, à la prière et à une situation de pression assyrienne. Le registre peut donc être familial ou collectif. La fiche ne fixe ni le nombre des personnes ni une qualité spirituelle commune; elle décrit leur subsistance et la place que le passage lui attribue.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Part restante; survivants, lorsque des personnes sont concernées.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas tirer une supériorité morale de la seule subsistance. Appuyer l'explication principale sur les contextes explicites du survivant et de ce qui reste. Préserver Genèse 45,7 sans présenter son français comme contenant le nom lexical absent de l'extrait.

Pièges lexicaux

Le reste n'est pas automatiquement un rebut ni une élite fidèle. Identifier l'ensemble antérieur et ce qui subsiste. L'image du charbon vif concerne une scène familiale précise; elle ne définit pas tous les groupes préservés ni la cause de leur survie.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre le reste avec une quantité toujours chiffrée ou une minorité nécessairement juste. Survivre, recevoir une prière et être fidèle sont des informations distinctes que le passage doit établir.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le reste exprime une part subsistante par rapport à un ensemble antérieur. Les contextes peuvent concerner un survivant dans une famille ou ceux pour lesquels une prière est demandée. La continuation devient alors relationnelle et historique, sans changer le noyau du sens. L'extrait de Joseph exprime la préservation de vies mais ne nomme pas directement le reste en français; il complète le cadre sans remplacer les attestations explicites.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

Un regard grec peut examiner le reste en distinguant un ensemble initial et la part qui demeure après une perte ou une séparation. Le mot suppose un rapport avec ce qui existait auparavant; il ne décrit pas simplement un petit nombre pris isolément. Il faut donc identifier ce qui reste, ce qui a disparu et la situation dans laquelle cette différence apparaît. La quantité n'est pourtant pas suffisante pour définir la valeur de ceux qui subsistent. Être moins nombreux ne signifie pas automatiquement être meilleurs, plus fidèles ou moins importants. Un survivant peut porter la continuation d'une famille, tandis qu'un groupe restant peut être concerné par une prière. Ces fonctions dépendent du contexte, non d'une qualité morale toujours inscrite dans le nom. Le reste prend ainsi sa précision dans un rapport de continuité malgré une diminution. Il indique que tout n'a pas disparu, sans raconter à lui seul la cause de la préservation ni l'avenir de cette part. La portée du mot se comprend en reliant ce qui demeure à l'ensemble et à l'histoire dont il provient.

Motif : Recentrage positif sur la continuité et ses fonctions, sans déduire une qualité morale de la subsistance. Nombre de mots : 177 → 175.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans les récits bibliques, le reste peut concerner une famille dont la continuation est menacée. La femme qui parle au roi décrit l'héritier qu'on veut lui enlever comme un charbon vif encore présent. Cette image rend sensible ce qui pourrait être éteint : non seulement une personne, mais la possibilité qu'un nom demeure dans la famille. Le mot du reste prend ici place dans une relation de survivance, sans que le charbon soit une nouvelle définition de toute personne préservée. Ailleurs, une prière est demandée en faveur de ce qui reste encore, dans une situation marquée par les paroles du représentant assyrien. Ceux qui subsistent ne sont pas présentés comme un détail sans importance; leur présence appelle une parole devant l'Éternel. Joseph parle également de la subsistance et de la vie de sa famille par une grande délivrance. Ces scènes rapprochent préservation, relations et avenir possible, mais chacune donne au reste sa situation propre. Le terme indique ce qui demeure, tandis que l'histoire précise ce que cette continuation représente.

Motif : Recentrage positif sur le mot, avec nuances et appuis documentés. Nombre de mots : 169 → 172.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le lecteur moderne peut entendre « reste » comme ce qui n'a pas été utilisé ou comme une part de peu de valeur. Cette compréhension convient à certains emplois français, mais elle serait trompeuse dans les scènes où des personnes subsistent après une menace. Le reste peut porter la continuation d'une famille ou être l'objet d'une prière, sans devenir un rebut. Une autre lecture en ferait automatiquement un groupe de personnes plus fidèles que toutes les autres. Le nom ne donne pas cette appréciation à lui seul. Il faut lire les paroles et les conduites du passage avant d'attribuer une qualité morale aux survivants. La petitesse éventuelle et la valeur relationnelle sont deux questions différentes. De même, la présence d'un reste n'explique pas toujours comment il a été préservé ou ce qui lui arrivera ensuite. La fiche conserve donc le sens de part demeurante, en précisant ce qui demeure et après quoi. Dans les contextes retenus, ce sont des vies et des relations qui continuent, plutôt qu'une catégorie uniforme de personnes.

Motif : Recentrage positif sur le mot, avec nuances et appuis documentés. Nombre de mots : 171 → 174.

Sens (principal)

Part subsistante d'un ensemble

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le reste peut être analysé comme une continuité relative à un ensemble antérieur diminué ou menacé. Le nom permet de reconnaître ce qui demeure, puis de relier cette présence à la perte ou à la séparation qui la précède. La situation donne à la part subsistante une fonction propre. L’héritier figuré par un charbon vif éclaire la continuation d’une famille et d’un nom (2 Samuel 14,7). La demande de prière pour ce qui reste encore éclaire un groupe placé dans une menace et porté devant Dieu (2 Rois 19,4). Ces appuis montrent des fonctions relationnelles différentes, avec une structure commune de subsistance. Le raisonnement distingue quantité restante, valeur dans l’histoire et avenir possible. Un petit nombre peut porter une importance considérable, mais cette valeur vient des relations décrites. La présence du reste indique que tout n’a pas disparu ; elle ne donne pas automatiquement cause de la préservation ni qualité morale des survivants. La petitesse éventuelle, la fidélité et la délivrance restent des informations distinctes. Chaque passage précise ainsi ce que la continuation représente réellement.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le reste rend sensible une continuité de vies et de relations après une perte ou sous une menace. Dans les usages bibliques conservés, la part subsistante prend son importance dans l’histoire dont elle vient et dans l’avenir qu’elle peut encore porter. L’image du charbon vif restant à une famille exprime ce qui risque de s’éteindre avec son héritier : une vie et la continuation d’un nom (2 Samuel 14,7). La demande de prière pour ce qui reste encore manifeste un autre cadre, celui de personnes concernées par la menace assyrienne et portées devant l’Éternel (2 Rois 19,4). Ces appuis éclairent la valeur relationnelle de la subsistance, sans imposer une même histoire à tous les restes. La parole de Joseph sur la préservation des vies complète ce cadre ; son extrait français ne contient toutefois pas directement le nom. Le terme indique ce qui demeure et appelle à lire la situation propre. Il ne qualifie pas automatiquement les survivants comme meilleurs ou fidèles et ne révèle pas seul la cause de leur préservation.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Reste peut en français désigner une part demeurante ou des vies qui subsistent après une perte ou une menace. Les usages bibliques retenus de sheerit mettent surtout en lumière cette continuité relationnelle. La part restante reçoit son importance de l’ensemble auquel elle appartenait et de l’avenir encore possible. L’héritier décrit comme un charbon vif donne à la survie une portée familiale, liée à la continuation d’un nom (2 Samuel 14,7). La prière demandée pour ce qui reste encore montre des personnes portées devant l’Éternel dans une situation menaçante (2 Rois 19,4). Ces appuis aident à entendre reste autrement que comme une portion inutile. Le français peut conserver l’idée de subsistance tout en précisant qui demeure et après quoi. La quantité exacte, la cause de la survie et l’avenir ne sont pas toujours donnés par le nom. Une minorité n’est pas automatiquement meilleure ou plus fidèle ; ces appréciations demandent les paroles et les conduites du passage. La préservation évoquée par Joseph complète le cadre, sans faire apparaître directement le nom dans l’extrait français fourni.

Courte description — (aide remplissage)

Part qui demeure après une perte ou une menace, notamment des survivants; sa valeur et son avenir sont précisés par la relation et le récit.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Le reste n'est pas automatiquement un rebut ni une élite fidèle. Identifier l'ensemble antérieur et ce qui subsiste. L'image du charbon vif concerne une scène familiale précise; elle ne définit pas tous les groupes préservés ni la cause de leur survie.

Usage biblique (mini)

2 Samuel 14,7 évoque un survivant familial par l'image du charbon vif. 2 Rois 19,4 demande une prière pour ce qui reste encore. Genèse 45,7 exprime la subsistance de la famille; la traduction n'y nomme pas explicitement un reste.

Antonymes / contrastes (FR)

Disparition complète : contraste de situation lorsque rien ne subsiste.

Synonymes / proches (FR)

Part restante; survivants, lorsque des personnes sont concernées.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre le reste avec une quantité toujours chiffrée ou une minorité nécessairement juste. Survivre, recevoir une prière et être fidèle sont des informations distinctes que le passage doit établir.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Salut et grâce
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

sheerit

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas tirer une supériorité morale de la seule subsistance. Appuyer l'explication principale sur les contextes explicites du survivant et de ce qui reste. Préserver Genèse 45,7 sans présenter son français comme contenant le nom lexical absent de l'extrait.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le reste exprime une part subsistante par rapport à un ensemble antérieur. Les contextes peuvent concerner un survivant dans une famille ou ceux pour lesquels une prière est demandée. La continuation devient alors relationnelle et historique, sans changer le noyau du sens. L'extrait de Joseph exprime la préservation de vies mais ne nomme pas directement le reste en français; il complète le cadre sans remplacer les attestations explicites.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend la survivance, la diminution d'un groupe et la continuation de relations après une menace. Les extraits relient le reste à un héritier, au nom d'une famille, à la prière et à une situation de pression assyrienne. Le registre peut donc être familial ou collectif. La fiche ne fixe ni le nombre des personnes ni une qualité spirituelle commune; elle décrit leur subsistance et la place que le passage lui attribue.

Afficher dans menu public
Chapitre principal — menu
Jérémie 44
Chapitres liés — menu
Jérémie 44Jérémie 42Ézéchiel 36Zacharie 82 Rois 19Ésaïe 37Jérémie 40Jérémie 41Jérémie 47Michée 5Sophonie 2Aggée 1Genèse 452 Samuel 142 Rois 211 Chroniques 41 Chroniques 122 Chroniques 342 Chroniques 36Esdras 9Néhémie 7Psaumes 76Ésaïe 14Ésaïe 15Ésaïe 44Ésaïe 46Jérémie 6Jérémie 8Jérémie 11Jérémie 15Jérémie 23Jérémie 24Jérémie 25Jérémie 31Jérémie 39Jérémie 43Jérémie 50Ézéchiel 5Ézéchiel 9Ézéchiel 11Ézéchiel 25Amos 1Amos 5Amos 9Michée 2Michée 4Michée 7Sophonie 3Aggée 2
Livre principal — menu
Jérémie
Livres liés — menu
JérémieÉzéchielÉsaïeMichée2 RoisAmosSophonieAggéeZacharie1 Chroniques2 ChroniquesGenèse2 SamuelEsdrasNéhémiePsaumes
Niveau d’accès
Interne / préparation