🇮🇱

reste — שְׁאָר — shear

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — 1Ch 11,8; 1Ch 16,41; 2Ch 9,29; 2Ch 24,14; Esd 3,8; Esd 4,3; Esd 4,7; Ne 10,29; Ne 11,1; Ne 11,20; Est 9,12; Est 9,16; Es 10,19; Es 10,20; Es 10,21; Es 10,22; Es 11,11; Es 11,16; Es 14,22; Es 16,14

Strong (H####/G####) — NOYAU

H7605

Sens (principal)

Partie demeurant d’un ensemble

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le reste désigne une part encore concernée par une action ou disponible après une distinction. Dans les usages bibliques documentés, cette relation peut s’appliquer à la ville, aux personnes, aux ressources et aux actions dont un récit n’a pas tout exposé. Le mot aide à suivre ce qui demeure au-delà de la partie déjà nommée. Joab répare le reste de la ville, montrant une portion qui reste l’objet d’un travail utile (1 Chroniques 11,8). L’argent encore disponible après les travaux sert à fabriquer des ustensiles pour la maison de l’Éternel (2 Chroniques 24,14). Ces appuis mettent en valeur une continuité d’usage, sans réduire le reste à un déchet. Dans le service de Dieu comme dans la vie de la cité, une part demeurante peut recevoir une nouvelle destination. Les autres personnes d’un groupe gardent également leur place auprès de celles déjà désignées. La quantité et la qualité du reste viennent du passage. Le nom ne décrit pas automatiquement des survivants et ne lui donne pas, à lui seul, une promesse de salut.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le reste se comprend par une relation de partie à ensemble. Une première partie a été nommée, utilisée ou distinguée ; une autre demeure et reçoit son identification par rapport à cet ensemble. Cette structure permet de suivre des objets différents sans leur imposer une qualité commune. Le reste de la ville encore concerné par une réparation appartient à un espace construit (1 Chroniques 11,8). Le reste de l’argent disponible après les travaux appartient à une ressource qui reçoit un nouvel usage (2 Chroniques 24,14). Le raisonnement identifie donc l’ensemble, l’opération de distinction et la part demeurante. La quantité et la destination peuvent ensuite être précisées par la phrase. Le nom peut également rendre les autres personnes d’un groupe, ou des actions non exposées dans le récit. Ce rapport organise l’information plus qu’il ne juge ce qui reste. Une part demeurante peut être utile et importante ; le mot ne l’établit ni petite ni délaissée. Survivance, fidélité et salut exigent des indications propres. La relation commune reste distincte des histoires et des valeurs de chaque objet.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Reste désigne en français la part d’un ensemble qui demeure après usage, retrait ou distinction. Les usages bibliques conservés de shear donnent à cette relation plusieurs objets : ville, personnes, actions et ressources. Le mot permet de suivre ce qui n’a pas encore été nommé ou ce qui reste disponible pour une nouvelle action. Le reste de la ville demeure l’objet d’une réparation (1 Chroniques 11,8). Le reste de l’argent sert à fabriquer des ustensiles après l’achèvement des travaux (2 Chroniques 24,14). Ces appuis montrent l’utilité possible d’une part restante, avec une destination précise. La traduction autres peut également distinguer des personnes de celles déjà mentionnées. Le français doit donc laisser ouverts quantité et valeur jusqu’à ce que le passage les indique. Un reste peut être important ou limité ; sa position ne le rend pas inutile. Le nom ne décrit pas automatiquement des rescapés d’une catastrophe et ne qualifie pas leur fidélité. Une portée prophétique de salut ne peut pas être importée dans chaque usage courant à partir du mot seul.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine concret comprend une ville à réparer, des hommes associés à un service de louange et une somme utilisée après des travaux. Le terme peut aussi organiser la présentation des actions d’un roi, en distinguant celles déjà racontées des autres. Le registre est descriptif et relationnel avant toute portée particulière. Il situe des éléments demeurants sans les déclarer inutiles, rares, moralement supérieurs ou survivants d’un même événement.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Ce qui demeure, les autres : proches contextuels, sans valeur dépréciative automatique.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas importer une promesse prophétique de salut dans chaque emploi courant. La réparation de la ville et l’argent utilisé donnent des preuves concrètes du sens relationnel. La quantité et la valeur de la part restante ne doivent pas être supposées.

Pièges lexicaux

Reste ne signifie pas automatiquement déchet, petite quantité ou survivants. Identifier l’ensemble et la distinction opérée dans la phrase. Les autres d’un groupe ne sont pas nécessairement plus fidèles, et une portée de salut ne se déduit pas du seul nom.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre le reste avec un déchet ou un groupe nécessairement survivant. La part restante se définit par son ensemble et par l’action déjà accomplie.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne ce qui demeure d’un ensemble. 1 Chroniques 11,8 l’applique à la ville; 16,41 le rend par autres pour des personnes. 2 Chroniques 9,29 nomme des actions non exposées dans le récit; 24,14 une somme disponible après les travaux. La nuance dépend donc de l’ensemble et de l’opération déjà décrite. Les références prophétiques non recoupées ne sont pas développées en définition du reste.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

Le reste ne peut être défini sans l’ensemble auquel il se rapporte. Un regard grec commence donc par identifier ce qui a déjà été nommé, utilisé ou distingué. Ce qui demeure reçoit le nom de reste par rapport à cette première partie, non parce qu’il possède une qualité particulière. La relation entre partie et ensemble est décisive. Le reste d’une ville et le reste de l’argent ne sont pas la même chose, mais ils suivent cette relation commune. Il faut ensuite séparer la quantité restante de la valeur qu’on lui attribue. Rien dans le mot seul ne dit qu’elle est petite, inutile ou moins bonne. Le reste peut au contraire être l’objet d’une réparation ou permettre une nouvelle action. De même, les autres personnes d’un groupe ne sont pas nécessairement des survivants d’une catastrophe. Le terme organise une distinction déjà établie dans la phrase. Sa précision vient de l’ensemble mentionné et de l’opération qui en sépare une partie, sans imposer une histoire ou un jugement commun à tous les emplois.

Motif : Synthèse positive de la relation partie-ensemble, avec deux appuis ; limites conservées en fin de pensée. Nombre de mots : 170 → 176.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Le reste apparaît dans le travail accompli sur une ville et dans les biens destinés au service de Dieu. Le premier livre des Chroniques nomme Joab réparant le reste de la ville. Le terme désigne ce qui demeure concerné par la réparation après la partie déjà décrite, sans qualifier cette portion de négligeable. Un autre passage mentionne Héman, Jéduthun et les autres hommes choisis pour louer l’Éternel. La traduction autres situe des personnes auprès de celles déjà nommées; elle ne raconte pas leur survie à une destruction. Dans le second livre des Chroniques, le reste de l’argent est apporté lorsque le travail est achevé. Il sert à faire des ustensiles pour la maison de l’Éternel. La part demeurée disponible entre donc dans un usage nouveau et utile. Ces scènes donnent au mot des objets différents : portions de ville, personnes et ressources. L’action autour du reste précise ce qu’il devient, tandis que sa relation à un ensemble garde le sens du terme.

Motif : Recentrage positif sur le mot, avec nuances et appuis documentés. Nombre de mots : 162 → 172.

Version avant reprise — Pensée moderne

En français courant, reste peut évoquer ce dont on n’a plus besoin ou une petite quantité laissée après usage. Cette compréhension convient à certaines situations, mais elle introduit trop vite une idée de moindre valeur. Le reste de l’argent peut servir à fabriquer des ustensiles, et le reste de la ville demeure un objet de réparation. Le mot ne juge pas ces éléments inutiles. Il ne donne pas davantage leur quantité exacte : la part restante peut être importante ou limitée selon le passage. Dans un groupe humain, la traduction autres demande encore une autre prudence. Elle distingue des personnes de celles déjà nommées, sans les déclarer automatiquement rescapées ou plus fidèles que tous les autres. Une lecture religieuse pourrait également faire de chaque reste un groupe choisi pour le salut. Cette portée ne se trouve pas dans le mot seul. Le lecteur doit donc identifier l’ensemble de départ et ce qui en a été distingué. Reste désigne la part qui demeure, non une valeur morale ou une histoire identique partout.

Motif : Recentrage positif sur le mot, avec nuances et appuis documentés. Nombre de mots : 171 → 172.

Sens (principal)

Partie demeurant d’un ensemble

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le reste se comprend par une relation de partie à ensemble. Une première partie a été nommée, utilisée ou distinguée ; une autre demeure et reçoit son identification par rapport à cet ensemble. Cette structure permet de suivre des objets différents sans leur imposer une qualité commune. Le reste de la ville encore concerné par une réparation appartient à un espace construit (1 Chroniques 11,8). Le reste de l’argent disponible après les travaux appartient à une ressource qui reçoit un nouvel usage (2 Chroniques 24,14). Le raisonnement identifie donc l’ensemble, l’opération de distinction et la part demeurante. La quantité et la destination peuvent ensuite être précisées par la phrase. Le nom peut également rendre les autres personnes d’un groupe, ou des actions non exposées dans le récit. Ce rapport organise l’information plus qu’il ne juge ce qui reste. Une part demeurante peut être utile et importante ; le mot ne l’établit ni petite ni délaissée. Survivance, fidélité et salut exigent des indications propres. La relation commune reste distincte des histoires et des valeurs de chaque objet.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le reste désigne une part encore concernée par une action ou disponible après une distinction. Dans les usages bibliques documentés, cette relation peut s’appliquer à la ville, aux personnes, aux ressources et aux actions dont un récit n’a pas tout exposé. Le mot aide à suivre ce qui demeure au-delà de la partie déjà nommée. Joab répare le reste de la ville, montrant une portion qui reste l’objet d’un travail utile (1 Chroniques 11,8). L’argent encore disponible après les travaux sert à fabriquer des ustensiles pour la maison de l’Éternel (2 Chroniques 24,14). Ces appuis mettent en valeur une continuité d’usage, sans réduire le reste à un déchet. Dans le service de Dieu comme dans la vie de la cité, une part demeurante peut recevoir une nouvelle destination. Les autres personnes d’un groupe gardent également leur place auprès de celles déjà désignées. La quantité et la qualité du reste viennent du passage. Le nom ne décrit pas automatiquement des survivants et ne lui donne pas, à lui seul, une promesse de salut.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Reste désigne en français la part d’un ensemble qui demeure après usage, retrait ou distinction. Les usages bibliques conservés de shear donnent à cette relation plusieurs objets : ville, personnes, actions et ressources. Le mot permet de suivre ce qui n’a pas encore été nommé ou ce qui reste disponible pour une nouvelle action. Le reste de la ville demeure l’objet d’une réparation (1 Chroniques 11,8). Le reste de l’argent sert à fabriquer des ustensiles après l’achèvement des travaux (2 Chroniques 24,14). Ces appuis montrent l’utilité possible d’une part restante, avec une destination précise. La traduction autres peut également distinguer des personnes de celles déjà mentionnées. Le français doit donc laisser ouverts quantité et valeur jusqu’à ce que le passage les indique. Un reste peut être important ou limité ; sa position ne le rend pas inutile. Le nom ne décrit pas automatiquement des rescapés d’une catastrophe et ne qualifie pas leur fidélité. Une portée prophétique de salut ne peut pas être importée dans chaque usage courant à partir du mot seul.

Courte description — (aide remplissage)

Partie d’un ensemble demeurant après une distinction ou un usage, appliquée à des lieux, des personnes, des ressources ou des actions.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Reste ne signifie pas automatiquement déchet, petite quantité ou survivants. Identifier l’ensemble et la distinction opérée dans la phrase. Les autres d’un groupe ne sont pas nécessairement plus fidèles, et une portée de salut ne se déduit pas du seul nom.

Usage biblique (mini)

1 Chroniques 11,8 évoque le reste de la ville réparé par Joab; 16,41 rend le terme par les autres hommes choisis. 2 Chroniques 9,29 parle du reste des actions de Salomon; 24,14 de l’argent encore disponible.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

Ce qui demeure, les autres : proches contextuels, sans valeur dépréciative automatique.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre le reste avec un déchet ou un groupe nécessairement survivant. La part restante se définit par son ensemble et par l’action déjà accomplie.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

shear

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Ne pas importer une promesse prophétique de salut dans chaque emploi courant. La réparation de la ville et l’argent utilisé donnent des preuves concrètes du sens relationnel. La quantité et la valeur de la part restante ne doivent pas être supposées.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom désigne ce qui demeure d’un ensemble. 1 Chroniques 11,8 l’applique à la ville; 16,41 le rend par autres pour des personnes. 2 Chroniques 9,29 nomme des actions non exposées dans le récit; 24,14 une somme disponible après les travaux. La nuance dépend donc de l’ensemble et de l’opération déjà décrite. Les références prophétiques non recoupées ne sont pas développées en définition du reste.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine concret comprend une ville à réparer, des hommes associés à un service de louange et une somme utilisée après des travaux. Le terme peut aussi organiser la présentation des actions d’un roi, en distinguant celles déjà racontées des autres. Le registre est descriptif et relationnel avant toute portée particulière. Il situe des éléments demeurants sans les déclarer inutiles, rares, moralement supérieurs ou survivants d’un même événement.

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