Se réjouir, être dans la joie (joie d’alliance).
Dans la logique grecque, la joie est souvent comprise comme un état produit par une cause : on se réjouit parce qu’un bien réel est reçu. Cela met l’accent sur l’origine de la joie, pas seulement sur le ressenti. La joie devient un signe : elle montre qu’on a été accueilli, béni, ou délivré. Le mot peut aussi structurer une réponse : recevoir → se réjouir → célébrer. Dans Es 56, Dieu est la cause : il réjouit ceux qu’il accueille, et la joie naît de l’accès à sa maison et du culte accepté.
La joie en Dieu est fruit de l’alliance : être accueilli, pardonné, et pouvoir adorer. Elle s’exprime dans les fêtes et le culte.
La joie biblique est plus profonde qu’une émotion passagère : c’est une joie d’alliance, née de l’accueil de Dieu et de la communion avec lui.
Se réjouir, être dans la joie; joie donnée par Dieu, souvent liée au salut et au culte.
Dans Es 56, Dieu « réjouit » ceux qui viennent à lui : la joie est liée à l’adoration acceptée et à l’accès à sa maison.
Confondre joie biblique et euphorie; oublier la joie comme don de Dieu; l’utiliser comme injonction sans grâce.
Joie liée aux fêtes, au culte, au salut et à la bénédiction de Dieu.
tristesse, deuil, abattement
se réjouir, être joyeux, exulter
joie superficielle/euphorie; rire moqueur; “bonheur” détaché de Dieu
Dt 16,14–15; Ps 32,11; Es 56,7
H8334
sa-MARH
samach