Rocher; roc; (image) refuge solide, stabilité, protection.
(N/A — hébreu)
Le rocher est l’image de la stabilité dans un monde instable : un lieu où se réfugier, un point d’appui. Dans Dt 32, “le Rocher” est un titre qui affirme la fidélité et la justice de Dieu (contraire aux idoles). Dans les Psaumes, l’image soutient la prière : on appelle Dieu “mon rocher” parce qu’on cherche sécurité et salut. Ainsi, le mot relie géographie et théologie : Dieu est aussi réel et sûr qu’un roc.
On pense “rocher” = poésie. Dans la Bible, c’est une confession : Dieu est fiable, solide, protecteur. Clarification : le mot n’invite pas à l’abstraction; il s’enracine dans l’expérience de refuge. Il nourrit la prière : s’appuyer sur le Seigneur plutôt que sur des sécurités fragiles.
Nom hébreu : rocher/roc. Souvent image du Seigneur comme refuge, solidité et fidélité dans l’alliance.
Ne pas réduire à un “symbole vague” : l’image vient du concret (falaise, refuge). Ne pas confondre avec d’autres mots proches (סֶלַע, sela‘) : vérifier le Strong du verset.
Désigne un rocher et sert souvent de titre pour Dieu : refuge, fidélité, protection.
סֶלַע (sela‘) : autre mot pour rocher; ici צוּר.
rocher
Dt 32,4; Ps 18,3; Ps 62,3
H6697
tsûr — « tsour » (approx.)
tsûr
Repérer si c’est (A) rocher physique (lieu, abri) ou (B) titre/métaphore pour Dieu. Ne pas sur-interpréter : expliciter l’aspect visé (solidité, refuge, fidélité) que le passage met en avant.
Registre géographique (rochers, forteresses naturelles) et registre spirituel de refuge : on se cache, on s’appuie. Dans les Psaumes et le cantique, devient un titre divin : Dieu comme stabilité et protection.