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rompre (en morceaux) — κατακλάω — kataklaō

Sens (principal)

Rompre (le pain)

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

κατακλάω signifie rompre en morceaux, briser (souvent le pain). Le verbe renforce κλάω (“rompre”) : on casse, on divise pour distribuer. Logiquement, le geste de rompre n’est pas destruction mais partage : on brise pour donner. Dans le NT, ce verbe est important dans les repas de Jésus, la multiplication des pains, et la “fraction du pain” : rompre et distribuer. Ainsi, κατακλάω met en relief une économie du don : ce qui est rompu devient nourriture pour plusieurs. En somme, κατακλάω désigne rompre pour partager : geste central de communion.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La table et le pain sont signes d’alliance et de communion. La pensée sémitique comprend le pain partagé comme hospitalité et paix. Ainsi, rompre le pain résonne avec la bénédiction : donner, nourrir, accueillir. Dans le NT, ce geste devient christologique : Jésus se donne, et la communauté se nourrit.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, on consomme individuellement. κατακλάω rappelle la dimension communautaire : rompre pour partager. Clarification : la Cène n’est pas seulement symbole mental; elle est geste de don et de communion. En prédication exégétique, ce verbe aide à relier Eucharistie et générosité : recevoir et devenir don.

Courte description — (aide remplissage)

Verbe : rompre (le pain). Dans le NT, geste concret de partage; peut être associé à la communion selon le contexte (repas, Cène).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

κλάω = rompre (casser) le pain. Dans les récits, c’est un geste concret de partage; dans le cadre de la Cène et de la vie d’Église, il peut être chargé de mémoire de Jésus (“rompre le pain”).

Pièges lexicaux

Ne pas supposer automatiquement “Cène” : vérifier le passage (repas ordinaire vs repas du Seigneur).

Usage biblique (mini)

Geste de partage (repas). Dans Actes, “rompre le pain” peut désigner la communion/repas communautaire. À la Cène, le geste renvoie au don de Jésus (“ceci est mon corps donné pour vous”).

Antonymes / contrastes (FR)

garder pour soi; ne pas partager

Synonymes / proches (FR)

rompre; casser; partager (le pain)

À ne pas confondre avec…

ἄρτος (pain, nom) : l’objet; διαμερίζω (distribuer) : action de répartir; κλάω = rompre.

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Prière / culte
Nature
Verbe
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

rompre

Versets clés (liste)

Lc 24,30-35; Ac 2,42; 1 Co 10,16

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G2622

Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

kataklaō

Vérifiable
Champs sémantiques
AllianceGrâce
Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Geste concret (partage). - Selon le passage, peut être signe de communion et de mémoire (alliance).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre table/communion : partager un repas, créer un lien. Dans les textes de l’Église, le geste devient aussi cultuel : mémoire du Christ et unité du corps.