Rompre (le pain)
κατακλάω signifie rompre en morceaux, briser (souvent le pain). Le verbe renforce κλάω (“rompre”) : on casse, on divise pour distribuer. Logiquement, le geste de rompre n’est pas destruction mais partage : on brise pour donner. Dans le NT, ce verbe est important dans les repas de Jésus, la multiplication des pains, et la “fraction du pain” : rompre et distribuer. Ainsi, κατακλάω met en relief une économie du don : ce qui est rompu devient nourriture pour plusieurs. En somme, κατακλάω désigne rompre pour partager : geste central de communion.
La table et le pain sont signes d’alliance et de communion. La pensée sémitique comprend le pain partagé comme hospitalité et paix. Ainsi, rompre le pain résonne avec la bénédiction : donner, nourrir, accueillir. Dans le NT, ce geste devient christologique : Jésus se donne, et la communauté se nourrit.
Aujourd’hui, on consomme individuellement. κατακλάω rappelle la dimension communautaire : rompre pour partager. Clarification : la Cène n’est pas seulement symbole mental; elle est geste de don et de communion. En prédication exégétique, ce verbe aide à relier Eucharistie et générosité : recevoir et devenir don.
Verbe : rompre (le pain). Dans le NT, geste concret de partage; peut être associé à la communion selon le contexte (repas, Cène).
κλάω = rompre (casser) le pain. Dans les récits, c’est un geste concret de partage; dans le cadre de la Cène et de la vie d’Église, il peut être chargé de mémoire de Jésus (“rompre le pain”).
Ne pas supposer automatiquement “Cène” : vérifier le passage (repas ordinaire vs repas du Seigneur).
Geste de partage (repas). Dans Actes, “rompre le pain” peut désigner la communion/repas communautaire. À la Cène, le geste renvoie au don de Jésus (“ceci est mon corps donné pour vous”).
garder pour soi; ne pas partager
rompre; casser; partager (le pain)
ἄρτος (pain, nom) : l’objet; διαμερίζω (distribuer) : action de répartir; κλάω = rompre.
rompre
Lc 24,30-35; Ac 2,42; 1 Co 10,16
G2622
kataklaō
- Geste concret (partage). - Selon le passage, peut être signe de communion et de mémoire (alliance).
Registre table/communion : partager un repas, créer un lien. Dans les textes de l’Église, le geste devient aussi cultuel : mémoire du Christ et unité du corps.