🇬🇷

répondre — ἀποκρίνομαι — apokrinomai

Langue — NOYAU
Grec
Portion biblique
11. L’Église naissante & épîtres
Versets clés (liste)

Mt 22.29; Jn 3.3; Lc 10.26

Strong (H####/G####) — NOYAU

G0611

Sens (principal)

Répondre

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La Bible est une histoire d’appel et de réponse : Dieu parle, le peuple répond (par obéissance ou refus). La pensée sémitique comprend la réponse comme acte d’alliance : écouter et répondre, c’est entrer dans la relation; refuser de répondre, c’est se durcir. Les prophètes mettent souvent Israël face à la parole de Dieu, et la réponse attendue est la repentance. Ainsi, ἀποκρίνομαι résonne avec cette dynamique : la réponse n’est pas seulement verbale; elle engage la vie. Dans le NT, Jésus adresse la parole, et les réponses révèlent foi ou incrédulité. La pensée sémitique aide donc à entendre “répondre” comme moment de vérité : comment répond-on à Dieu ?

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἀποκρίνομαι signifie répondre. Le verbe décrit l’acte de donner une réponse à une parole, une question, une situation. Logiquement, il suppose un échange : quelqu’un parle/agit, et l’autre réagit par une réponse. Dans les récits évangéliques, ἀποκρίνομαι structure souvent les dialogues : Jésus répond, les disciples répondent, les adversaires répondent. Le mot met en relief que la réponse peut être révélatrice : elle dévoile la compréhension, l’intention, ou le cœur. Il peut aussi être utilisé là où l’on répond “en disant” (formule narrative) : la réponse est un événement dans le récit. En somme, ἀποκρίνομαι désigne l’acte de répondre : réagir à une interpellation, entrer dans un échange, et, théologiquement, il rappelle que l’homme est toujours appelé à répondre à la parole de Dieu.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, répondre peut être vu comme simple interaction. ἀποκρίνομαι, dans les récits, signale souvent un moment où le cœur est exposé : la réponse révèle la foi, la résistance, ou la confusion. Clarification : face à la parole de Dieu, personne n’est neutre; on répond toujours, par paroles ou par silence. En prédication exégétique, ἀποκρίνομαι aide à souligner la responsabilité : recevoir la parole et y répondre par la foi et l’obéissance. Le mot corrige un contresens moderne : croire qu’on peut “écouter” sans répondre. Le texte biblique pousse à une réponse vraie.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Répondre : formuler une réponse, prendre la parole en réaction.

Notes prédicateur (optionnel)

Montrer comment Jésus répond pour conduire vers la foi, pas seulement pour gagner un débat.

Synonymes / proches (FR)

répondre

Pièges lexicaux

Ignorer le contexte de la question ; isoler la réponse.

À ne pas confondre avec…

legō (dire) : parler en général ; apokrinomai = en réponse

Champs sémantiques
Sens (principal)

Répondre

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἀποκρίνομαι signifie répondre. Le verbe décrit l’acte de donner une réponse à une parole, une question, une situation. Logiquement, il suppose un échange : quelqu’un parle/agit, et l’autre réagit par une réponse. Dans les récits évangéliques, ἀποκρίνομαι structure souvent les dialogues : Jésus répond, les disciples répondent, les adversaires répondent. Le mot met en relief que la réponse peut être révélatrice : elle dévoile la compréhension, l’intention, ou le cœur. Il peut aussi être utilisé là où l’on répond “en disant” (formule narrative) : la réponse est un événement dans le récit. En somme, ἀποκρίνομαι désigne l’acte de répondre : réagir à une interpellation, entrer dans un échange, et, théologiquement, il rappelle que l’homme est toujours appelé à répondre à la parole de Dieu.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

La Bible est une histoire d’appel et de réponse : Dieu parle, le peuple répond (par obéissance ou refus). La pensée sémitique comprend la réponse comme acte d’alliance : écouter et répondre, c’est entrer dans la relation; refuser de répondre, c’est se durcir. Les prophètes mettent souvent Israël face à la parole de Dieu, et la réponse attendue est la repentance. Ainsi, ἀποκρίνομαι résonne avec cette dynamique : la réponse n’est pas seulement verbale; elle engage la vie. Dans le NT, Jésus adresse la parole, et les réponses révèlent foi ou incrédulité. La pensée sémitique aide donc à entendre “répondre” comme moment de vérité : comment répond-on à Dieu ?

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Aujourd’hui, répondre peut être vu comme simple interaction. ἀποκρίνομαι, dans les récits, signale souvent un moment où le cœur est exposé : la réponse révèle la foi, la résistance, ou la confusion. Clarification : face à la parole de Dieu, personne n’est neutre; on répond toujours, par paroles ou par silence. En prédication exégétique, ἀποκρίνομαι aide à souligner la responsabilité : recevoir la parole et y répondre par la foi et l’obéissance. Le mot corrige un contresens moderne : croire qu’on peut “écouter” sans répondre. Le texte biblique pousse à une réponse vraie.

Courte description — (aide remplissage)

Répondre : répondre, prendre la parole en réponse. Très fréquent dans les Évangiles (« Jésus répondit… »).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Répondre : formuler une réponse, prendre la parole en réaction.

Pièges lexicaux

Ignorer le contexte de la question ; isoler la réponse.

Usage biblique (mini)

Jésus répondit ; réponses des disciples ; dialogues.

Antonymes / contrastes (FR)

se taire

Synonymes / proches (FR)

répondre

À ne pas confondre avec…

legō (dire) : parler en général ; apokrinomai = en réponse

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Autre
Nature
Verbe
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

a-po-KRI-no-maï

Translit. — NOYAU

apokrinomai