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sabbat — שַׁבָּת — shabbat

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Ex 20,8–11; Dt 5,12–15; Ex 31,13–17; Es 56,2.6

Strong (H####/G####) — NOYAU

H7676

Sens (principal)

Sabbat : repos consacré, jour mis à part.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le sabbat est présenté comme une cessation et un repos mis à part : un temps “rendu” à Dieu. Il rappelle la création, où Dieu se repose, et il rappelle aussi la délivrance, où Dieu libère son peuple. Dans l’alliance, le sabbat devient un signe visible d’appartenance : un peuple qui vit du don de Dieu et non de sa seule production. Il porte une dimension de confiance : cesser, c’est reconnaître que la vie dépend de l’Éternel. Dans Es 56, le sabbat apparaît comme un marqueur de fidélité d’alliance pour ceux qui s’attachent à Dieu, y compris ceux venus de l’extérieur.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans une logique grecque, le sabbat se lit comme un “temps mis à part” qui organise la vie : on marque un arrêt pour orienter tout le reste. Ce n’est pas seulement une pause, mais un signe : on montre à qui l’on appartient et ce que l’on considère comme prioritaire. Le repos a alors une fonction de structure : il crée un rythme qui forme l’identité et la fidélité. Il porte aussi une logique de confiance : cesser, c’est reconnaître une dépendance, et pas une autosuffisance. Dans Es 56, cela éclaire pourquoi le sabbat est lié à l’attachement à Dieu et à l’alliance.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut réduire le sabbat à une règle religieuse ou à une journée “de repos” comme un week-end. Dans l’Écriture, il a aussi une fonction de signe : il montre l’appartenance à l’alliance et la confiance en Dieu. Ce n’est pas d’abord un exploit moral, mais un rythme qui dit : Dieu est Seigneur du temps et de la vie. Il relie le culte et l’éthique, parce qu’il façonne une manière de vivre. Dans Es 56, garder le sabbat fait partie d’une fidélité concrète, au même titre que garder le droit et la justice. Le mot sert donc à décrire une appartenance réelle, pas une simple identité culturelle.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Es 56, garder le sabbat exprime une fidélité concrète : s’attacher à Dieu et refuser le mal, en vivant le repos comme signe d’alliance.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

repos, cessation, jour consacré

Pièges lexicaux

Le réduire à une performance légaliste; en faire un simple “week-end”; oublier le sabbat comme signe d’alliance et confiance.

À ne pas confondre avec…

נוח (nuach) : se reposer/poser; מוֹעֵד (mo’ed) : temps fixé/fête; simple “week-end” culturel

Champs sémantiques
AllianceSainteté
Sens (principal)

Sabbat : repos consacré, jour mis à part.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans une logique grecque, le sabbat se lit comme un “temps mis à part” qui organise la vie : on marque un arrêt pour orienter tout le reste. Ce n’est pas seulement une pause, mais un signe : on montre à qui l’on appartient et ce que l’on considère comme prioritaire. Le repos a alors une fonction de structure : il crée un rythme qui forme l’identité et la fidélité. Il porte aussi une logique de confiance : cesser, c’est reconnaître une dépendance, et pas une autosuffisance. Dans Es 56, cela éclaire pourquoi le sabbat est lié à l’attachement à Dieu et à l’alliance.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le sabbat est présenté comme une cessation et un repos mis à part : un temps “rendu” à Dieu. Il rappelle la création, où Dieu se repose, et il rappelle aussi la délivrance, où Dieu libère son peuple. Dans l’alliance, le sabbat devient un signe visible d’appartenance : un peuple qui vit du don de Dieu et non de sa seule production. Il porte une dimension de confiance : cesser, c’est reconnaître que la vie dépend de l’Éternel. Dans Es 56, le sabbat apparaît comme un marqueur de fidélité d’alliance pour ceux qui s’attachent à Dieu, y compris ceux venus de l’extérieur.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On peut réduire le sabbat à une règle religieuse ou à une journée “de repos” comme un week-end. Dans l’Écriture, il a aussi une fonction de signe : il montre l’appartenance à l’alliance et la confiance en Dieu. Ce n’est pas d’abord un exploit moral, mais un rythme qui dit : Dieu est Seigneur du temps et de la vie. Il relie le culte et l’éthique, parce qu’il façonne une manière de vivre. Dans Es 56, garder le sabbat fait partie d’une fidélité concrète, au même titre que garder le droit et la justice. Le mot sert donc à décrire une appartenance réelle, pas une simple identité culturelle.

Courte description — (aide remplissage)

Sabbat : repos consacré, signe d’alliance, jour mis à part pour l’Éternel.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Es 56, garder le sabbat exprime une fidélité concrète : s’attacher à Dieu et refuser le mal, en vivant le repos comme signe d’alliance.

Pièges lexicaux

Le réduire à une performance légaliste; en faire un simple “week-end”; oublier le sabbat comme signe d’alliance et confiance.

Usage biblique (mini)

Signe d’alliance (Ex 31,13), mémoire création/délivrance (Ex 20; Dt 5).

Antonymes / contrastes (FR)

profaner, travailler sans repos, oublier Dieu

Synonymes / proches (FR)

repos, cessation, jour consacré

À ne pas confondre avec…

נוח (nuach) : se reposer/poser; מוֹעֵד (mo’ed) : temps fixé/fête; simple “week-end” culturel

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

sha-BAT

Translit. — NOYAU

shabbat