Repères automatiques — Ge 15,9; Ge 27,9; Ge 27,16; Ge 30,32; Ge 30,33; Ge 30,35; Ge 31,38; Ge 32,15; Ge 37,31; Ge 38,17; Ge 38,20; Ex 12,5; Ex 25,4; Ex 26,7; Ex 35,6; Ex 35,23; Ex 35,26; Ex 36,14; Lv 1,10; Lv 3,12
H5795
caprin du petit bétail
Dans le monde biblique, ez vit dans le petit bétail, près des brebis, et fournit nourriture, peaux et poil. Rébecca choisit deux chevreaux pour préparer un mets et utilise leurs peaux dans la tromperie de Jacob. Les troupeaux de Laban et Jacob sont triés selon leurs couleurs, montrant une richesse que l’on garde, compte et fait reproduire. Le poil de chèvre devient matière pour les tentures de la Demeure. À la Pâque ou dans les sacrifices, un caprin peut être choisi selon l’âge, le sexe et l’intégrité prescrits. L’animal n’est pourtant pas sacré par nature. Sa destination vient de la parole et du geste qui le mettent à part. Ez relie maison, élevage, textile, repas et autel. Les scènes rendent visibles des animaux choisis, des peaux employées et du poil travaillé, selon les gestes effectivement décrits. Le lecteur doit garder ces usages distincts. Une chèvre vivante dans le troupeau ne signifie pas encore victime, et une peau employée dans un récit ne reçoit pas automatiquement une valeur cultuelle.
Un regard grec distingue l’animal et sa fonction : ez désigne la chèvre ou le caprin, non le sacrifice lui-même. L’animal peut entrer dans un sacrifice, fournir viande, peau ou poil, appartenir à un troupeau et servir de présent. Dans l’alliance d’Abraham, une chèvre de trois ans est prise avec d’autres animaux. Dans le récit d’Isaac, des chevreaux fournissent le mets et leurs peaux couvrent les mains de Jacob. Ces fonctions ne définissent pas l’espèce, mais montrent ses usages. Il faut distinguer chèvre adulte, chevreau, bouc et collectif caprin lorsque la forme ou le contexte le précise. Le passage de l’animal au sacrifice dépend des verbes apporter, offrir ou égorger. Sans eux, traduire ez par sacrifice efface le troupeau réel. La logique va donc de l’espèce vers l’âge, le sexe et l’emploi. Le même animal peut servir à l’alimentation, au textile ou au culte sans recevoir une signification symbolique fixe. Chaque scène détermine sa place dans l’ensemble domestique ou rituel.
Chèvre ou caprin rend ez comme nom d’un animal du petit bétail. Les formulations chèvre, bouc ou chevreau précisent le sexe ou l’âge lorsque la forme et le contexte le permettent. Le français actuel gagne donc à partir de l’animal avant de nommer sa destination. Les usages documentés comprennent élevage, repas, peaux, poil travaillé et offrande. Genèse 27,9 et 27,16 fournit un appui avec les chevreaux utilisés pour le mets et leurs peaux ; Exode 35,26 concerne le poil de chèvre filé. Ces fonctions différentes montrent la place du même animal dans la vie matérielle, sans créer autant de sens lexicaux indépendants. La vedette sacrifice peut exprimer un emploi dans un contexte rituel, mais ne définit pas le lemme à elle seule. Le rite doit être établi par les verbes et la prescription. On conserve ainsi la distinction entre espèce, état et fonction, sans ajouter une symbolique morale du caprin ni raconter une tonte que les données ne décrivent pas.
Le terme appartient à l’élevage familial, à l’alimentation, au textile et au sanctuaire. Les chèvres sont gardées, sélectionnées, données et reproduites. Leurs peaux servent dans les récits, leur poil dans les tentures, et certains animaux entrent dans les sacrifices. Cette diversité d’usages repose sur une espèce domestique concrète et ne doit pas être fondue en symbole unique. Le troupeau fournit ainsi ressources renouvelables et animaux choisis.
chèvre ; chevreau ; caprin
Présenter l’animal avant son emploi. Ne traduire par victime ou sacrifice que si les verbes et la prescription l’établissent clairement. Toute portée rituelle doit venir de la prescription, jamais de l’espèce animale prise isolément.
La vedette source « sacrifice » confond l’animal et l’un de ses usages. Ne pas attribuer au caprin une symbolique morale automatique. Les formes françaises sacrifice et chèvre doivent être séparées afin de préserver l’identité zoologique.
À distinguer du bouc mâle précis, de la brebis et du sacrifice lui-même. Âge, sexe et fonction viennent du contexte.
Ez désigne la chèvre ou le caprin dans les extraits vérifiés. Chèvre, chevreau et bouc précisent l’animal selon les formes et le contexte, sans changer son espèce. L’étiquette source sacrifice ne suffit pas à définir le lemme : l’animal peut être destiné au culte, mais les récits donnent aussi mets, peaux et poil. Ces usages ne constituent pas des sens lexicaux éloignés à scinder.
Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026
Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.
Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.
Version avant reprise — Pensée moderne
Un lecteur moderne qui voit « sacrifice » comme terme source risque de croire qu’ez nomme un rite. Le mot désigne d’abord un animal caprin. Le sacrifice est seulement l’un de ses emplois. Cette correction est importante pour les récits de troupeaux, les peaux de chevreaux et les tentures en poil de chèvre. Elle évite aussi de confondre chèvre, bouc et chevreau. Les traductions varient parce que le français précise parfois âge ou sexe à partir du contexte, alors que le terme peut rester plus général. Il ne faut pas non plus projeter sur la chèvre les caricatures modernes d’entêtement ou une symbolique démoniaque tardive. Dans les prescriptions, les qualités de la victime et la catégorie du sacrifice doivent être lues séparément. Chèvre garde donc l’animal au premier plan; chevreau précise son jeune âge et sacrifice peut nommer une destination dans la scène, sans changer son espèce. Elle demande ensuite si l’animal est élevé, mangé, utilisé comme matériau, donné ou offert. L’action révèle sa fonction, tandis que son identité zoologique demeure stable.
Motif : Réécriture positive des formulations françaises avant les réserves : identité caprine avant la fonction alimentaire, textile ou sacrificielle. Nombre de mots : 172 → 160.