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sang — דָּם — dām

Langue — NOYAU
Hébreu
Portion biblique
04. Royaume uni (Saül → David)
Versets clés (liste)

Lv 17,11; Gn 4,10; Ex 12,13; Za 9,11

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1818

Sens (principal)

Sang; parfois meurtre/sang versé (selon contexte).

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le mot hébreu דָּם, dām, désigne le sang. Dans l’Ancien Testament, le sang est lié à la vie : il peut parler de la vie donnée, de la vie protégée, mais aussi de la vie injustement prise. Dans le Psaume 51, le contexte oriente vers le sang versé, donc vers la culpabilité d’une mort injuste. Le cadre de 2 Samuel 11–12 éclaire fortement cette mention : Urie a été mis à mort par la manœuvre de David. Dans la pensée hébraïque, le sang innocent n’est pas un détail. Il crie justice, il rend visible la gravité de la violence et de la responsabilité. Ici, David ne demande pas seulement d’être lavé d’une faute intérieure ; il demande d’être délivré du sang. Pour un prédicateur, dām permet d’expliquer que la repentance biblique ne gomme pas les conséquences concrètes du péché. Le mot rappelle la valeur de la vie devant Dieu. Mais il est aussi placé dans une prière de salut : « Dieu de mon salut ». Celui qui est coupable du sang versé demande à Dieu la délivrance. Le mot rend donc la grâce plus sérieuse, parce qu’elle rencontre une culpabilité réelle.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le mot « sang » dans le Psaume 51 apparaît dans l’expression « délivre-moi du sang versé ». La logique du terme n’est pas ici celle du sacrifice ou de l’expiation, mais celle de la culpabilité liée à une mort injuste. Le mot force à garder le contexte historique : la faute de David ne concerne pas seulement un désir intérieur ou une relation adultère ; elle touche aussi la mort d’Urie. Le sang rend la culpabilité concrète. Pour la prédication, il faut donc éviter de spiritualiser trop vite le psaume. David demande à Dieu de le délivrer du sang, c’est-à-dire d’une culpabilité grave liée à la violence et à la mort. Le co-texte montre que cette demande conduit à la louange : « ma langue chantera hautement ta justice ». La logique est forte : Dieu délivre d’une culpabilité réelle, puis la bouche peut proclamer sa justice. Le mot « sang » sert donc à maintenir ensemble gravité du péché et possibilité de restauration. Il rappelle que la grâce ne traite pas seulement des fautes abstraites, mais aussi des actes qui ont blessé ou détruit.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut passer rapidement sur l’expression « sang versé » ou la comprendre comme une image dramatique. Dans le Psaume 51, elle doit rester concrète. Le sang renvoie à la vie prise, à la violence, à la culpabilité liée à la mort d’Urie dans le récit de David. Le mot empêche une lecture trop intérieure du psaume, centrée seulement sur la culpabilité ressentie. Il rappelle qu’un péché peut avoir des victimes, des conséquences publiques et une gravité objective. Pour la prédication, cela aide à parler de repentance sans abstraction : David ne confesse pas seulement une mauvaise disposition ; il porte la culpabilité d’actes réels. En même temps, le mot ne doit pas enfermer la prédication dans l’accusation. David demande : « Délivre-moi du sang versé, ô Dieu, Dieu de mon salut ». La gravité est nommée devant le Dieu qui sauve. Pour un auditeur moderne, ce mot clarifie la différence entre minimiser et confesser. Le pardon biblique ne nie pas le sang versé ; il le présente à Dieu. La grâce est alors comprise comme une délivrance profonde, capable de traiter même une culpabilité très lourde.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans le Psaume 51, dām apparaît dans la demande : « Délivre-moi du sang versé ». Le co-texte relie cette culpabilité grave au Dieu du salut et à la louange de sa justice.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre juridique, vital et moral : le sang évoque la vie atteinte et la culpabilité devant Dieu. Dans le Psaume 51, le mot donne un poids concret à la confession et conduit à demander la délivrance au Dieu du salut.

Notes prédicateur (optionnel)

Aperçu : dām signifie sang. Quand on se trompe, on l’adoucit en image vague. Pensée grecque : le mot marque la gravité de la faute. Pensée hébraïque : le sang touche à la vie devant Dieu. Pensée moderne : il corrige une repentance réduite au ressenti. Phrase prête : David demande au Dieu du salut de le délivrer d’une culpabilité réelle, liée au sang versé.

Synonymes / proches (FR)

sang ; sang versé ; culpabilité de sang ; violence

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : sang comme réalité physique générale. Option B : sang versé et culpabilité grave. Le co-texte privilégie l’option B, car David demande à être délivré du sang et enchaîne avec la justice de Dieu. Le mot ne doit donc pas être traité comme une métaphore vague.

Pièges lexicaux

Ne pas spiritualiser trop vite le mot. Ici, il garde le poids d’une faute réelle et grave, liée à la violence et à la culpabilité devant Dieu.

À ne pas confondre avec…

Image vague de souffrance ; simple émotion de culpabilité ; symbole détaché du contexte de faute grave.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Ps 51,16 — dām désigne le sang versé dont David demande d’être délivré. La nuance est juridique et morale : la faute n’est pas seulement intérieure, elle implique une culpabilité grave devant Dieu.

Champs sémantiques
PéchéJustice
Sens (principal)

Sang; parfois meurtre/sang versé (selon contexte).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le mot « sang » dans le Psaume 51 apparaît dans l’expression « délivre-moi du sang versé ». La logique du terme n’est pas ici celle du sacrifice ou de l’expiation, mais celle de la culpabilité liée à une mort injuste. Le mot force à garder le contexte historique : la faute de David ne concerne pas seulement un désir intérieur ou une relation adultère ; elle touche aussi la mort d’Urie. Le sang rend la culpabilité concrète. Pour la prédication, il faut donc éviter de spiritualiser trop vite le psaume. David demande à Dieu de le délivrer du sang, c’est-à-dire d’une culpabilité grave liée à la violence et à la mort. Le co-texte montre que cette demande conduit à la louange : « ma langue chantera hautement ta justice ». La logique est forte : Dieu délivre d’une culpabilité réelle, puis la bouche peut proclamer sa justice. Le mot « sang » sert donc à maintenir ensemble gravité du péché et possibilité de restauration. Il rappelle que la grâce ne traite pas seulement des fautes abstraites, mais aussi des actes qui ont blessé ou détruit.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le mot hébreu דָּם, dām, désigne le sang. Dans l’Ancien Testament, le sang est lié à la vie : il peut parler de la vie donnée, de la vie protégée, mais aussi de la vie injustement prise. Dans le Psaume 51, le contexte oriente vers le sang versé, donc vers la culpabilité d’une mort injuste. Le cadre de 2 Samuel 11–12 éclaire fortement cette mention : Urie a été mis à mort par la manœuvre de David. Dans la pensée hébraïque, le sang innocent n’est pas un détail. Il crie justice, il rend visible la gravité de la violence et de la responsabilité. Ici, David ne demande pas seulement d’être lavé d’une faute intérieure ; il demande d’être délivré du sang. Pour un prédicateur, dām permet d’expliquer que la repentance biblique ne gomme pas les conséquences concrètes du péché. Le mot rappelle la valeur de la vie devant Dieu. Mais il est aussi placé dans une prière de salut : « Dieu de mon salut ». Celui qui est coupable du sang versé demande à Dieu la délivrance. Le mot rend donc la grâce plus sérieuse, parce qu’elle rencontre une culpabilité réelle.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Un lecteur moderne peut passer rapidement sur l’expression « sang versé » ou la comprendre comme une image dramatique. Dans le Psaume 51, elle doit rester concrète. Le sang renvoie à la vie prise, à la violence, à la culpabilité liée à la mort d’Urie dans le récit de David. Le mot empêche une lecture trop intérieure du psaume, centrée seulement sur la culpabilité ressentie. Il rappelle qu’un péché peut avoir des victimes, des conséquences publiques et une gravité objective. Pour la prédication, cela aide à parler de repentance sans abstraction : David ne confesse pas seulement une mauvaise disposition ; il porte la culpabilité d’actes réels. En même temps, le mot ne doit pas enfermer la prédication dans l’accusation. David demande : « Délivre-moi du sang versé, ô Dieu, Dieu de mon salut ». La gravité est nommée devant le Dieu qui sauve. Pour un auditeur moderne, ce mot clarifie la différence entre minimiser et confesser. Le pardon biblique ne nie pas le sang versé ; il le présente à Dieu. La grâce est alors comprise comme une délivrance profonde, capable de traiter même une culpabilité très lourde.

Courte description — (aide remplissage)

Nom : sang. Peut désigner le sang vital, le sang versé (meurtre/violence) et, par extension, l’alliance scellée par le sang (Za 9,11).

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans le Psaume 51, dām apparaît dans la demande : « Délivre-moi du sang versé ». Le co-texte relie cette culpabilité grave au Dieu du salut et à la louange de sa justice.

Pièges lexicaux

Ne pas spiritualiser trop vite le mot. Ici, il garde le poids d’une faute réelle et grave, liée à la violence et à la culpabilité devant Dieu.

Usage biblique (mini)

Mot concret pour le sang, souvent lié à la vie, à la mort, à la violence, à la culpabilité ou au sacrifice selon le contexte.

Antonymes / contrastes (FR)

innocence ; délivrance ; justice ; salut

Synonymes / proches (FR)

sang ; sang versé ; culpabilité de sang ; violence

À ne pas confondre avec…

Image vague de souffrance ; simple émotion de culpabilité ; symbole détaché du contexte de faute grave.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Alliance / loi
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

dām — « dam » (approx.)

Translit. — NOYAU

dam

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Option A : sang comme réalité physique générale. Option B : sang versé et culpabilité grave. Le co-texte privilégie l’option B, car David demande à être délivré du sang et enchaîne avec la justice de Dieu. Le mot ne doit donc pas être traité comme une métaphore vague.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Ps 51,16 — dām désigne le sang versé dont David demande d’être délivré. La nuance est juridique et morale : la faute n’est pas seulement intérieure, elle implique une culpabilité grave devant Dieu.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre juridique, vital et moral : le sang évoque la vie atteinte et la culpabilité devant Dieu. Dans le Psaume 51, le mot donne un poids concret à la confession et conduit à demander la délivrance au Dieu du salut.

Catégorie publique
Péché et repentance
Description publique courte

Le sang rappelle la gravité concrète du péché de David : il demande à Dieu d’être délivré d’une culpabilité liée au sang versé.

Niveau d’accès
Gratuit
Niveau public
Approfondir
Sous-catégorie publique
À approfondir
Titre public

Sang