Se détourner; s’écarter; se retirer (d’un chemin, d’un mal, d’une présence) — selon contexte.
(AT/Hébreu) Le verbe sert à poser un choix : rester sur le chemin de l’alliance ou s’en écarter. Dans les formulations ‘ne te détourne ni à droite ni à gauche’, il construit une logique de fidélité : l’obéissance est une trajectoire stable.
Image centrale : la marche sur un chemin. Se détourner, c’est quitter la voie de Dieu (ou quitter le mal pour revenir). Le terme relie donc repentance et orientation : tourner le dos à l’idole/au péché et revenir vers YHWH.
On réduit parfois la repentance à un sentiment. Cuwr met l’accent sur le mouvement réel : s’écarter d’une direction et en prendre une autre. Clarification : bibliquement, se détourner est concret (choix, pratiques, chemin).
Verbe : se détourner/s’écarter. Souvent utilisé pour parler de se détourner du mal (repentance) ou de s’écarter d’une route/prescription. Le co-texte précise si c’est moral, relationnel ou spatial.
Ne pas imposer ‘repentance’ partout : parfois il s’agit d’un simple écart/départ physique. Le co-texte tranche.
se détourner
H5493
soor
cuwr
Identifier si le contexte est (A) spatial (route, lieu), (B) moral (mal, idoles), ou (C) relationnel (se retirer d’une personne). Traduire en conséquence.
Registre chemin/obéissance : l’idée d’un ‘chemin’ d’alliance dont on ne doit pas s’écarter. Dans les appels prophétiques/sapientiaux, registre repentance : se détourner du mal pour revenir à Dieu.