🇬🇷

secret révélé — μυστήριον — mystērion

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Mc 4,11 ; Rm 16,25–26 ; Col 1,26–27

Strong (H####/G####) — NOYAU

G3466

Sens (principal)

mystère ; réalité révélée par Dieu

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan biblique connaît l’idée de “secrets de Dieu” (plans de salut) révélés aux prophètes et aux humbles. Dieu annonce et accomplit selon son calendrier. La sagesse biblique rappelle aussi que le cœur humble reçoit, tandis que l’orgueilleux refuse. Cela éclaire Mc 4 : la compréhension est une grâce donnée à ceux qui s’approchent de Jésus. L’arrière-plan de la révélation progressive (promesses → accomplissement) rend le mot plus clair : le Royaume est annoncé depuis longtemps, mais sa forme en Jésus surprend. Ainsi, mystērion s’inscrit dans une histoire d’alliance : Dieu dévoile ce qu’il avait promis, mais de manière inattendue et pleine de grâce.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le nom mystērion signifie “mystère” au sens biblique : une réalité auparavant cachée et maintenant révélée par Dieu. Dans Mc 4,11, Jésus dit que le “mystère du Royaume” est donné aux disciples. Le grec met une logique de don : on ne déduit pas le Royaume par soi-même, on le reçoit. Mystērion sert donc à expliquer pourquoi Jésus parle en paraboles : elles révèlent à ceux qui veulent suivre et elles exposent l’endurcissement des autres. Le mot clarifie aussi la nature du Royaume : il vient souvent humblement (comme une semence), et cela surprend. Ainsi, mystērion n’est pas un secret élitiste, mais une révélation de la manière de Dieu.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On associe “mystère” à quelque chose d’irrationnel ou d’occulte. Dans le NT, c’est plutôt une vérité révélée : on ne la découvre pas seul, Dieu la donne. La clarification utile : le “mystère du Royaume” n’est pas un code secret; c’est la compréhension de ce que Jésus fait et de comment Dieu règne. Mystērion aide à lire les paraboles : elles ne sont pas des énigmes pour divertir, elles appellent à s’approcher de Jésus. Il faut éviter l’élitisme : la révélation est offerte aux disciples, c’est-à-dire à ceux qui suivent. Le mot rend simple la posture : s’approcher, écouter, recevoir.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Mc 4, Jésus explique que ses disciples reçoivent le “mystère du Royaume”, c’est-à-dire la compréhension donnée par Dieu de ce que Jésus fait et de comment le Royaume vient (souvent humblement, comme une semence). Les paraboles révèlent à ceux qui veulent écouter et exposent l’endurcissement de ceux qui refusent.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre révélation/compréhension donnée : le mot parle d’une réalité du Royaume que Dieu dévoile (ce qui était caché et devient connu). Il active l’univers de la révélation, de l’enseignement et de l’accès accordé aux disciples. Ce n’est pas un secret ésotérique humain, mais une compréhension offerte par Dieu.

Notes prédicateur (optionnel)

Pour enseignants : utile pour expliquer pourquoi Jésus parle en paraboles : révélation + responsabilité. Application : demander un cœur qui reçoit, pas seulement des informations.

Synonymes / proches (FR)

secret révélé, plan de Dieu (selon contexte)

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le co-texte (paraboles, “à vous il est donné…”) fixe la nuance : “mystère” = vérité du Royaume révélée aux disciples, tandis que d’autres restent dans l’endurcissement. Donc éviter d’utiliser “mystère” au sens moderne de “chose incompréhensible”. Règle : vérifier si le passage parle de révélation donnée, d’enseignement, et de compréhension; ici, c’est l’accès au sens des paraboles qui contraint le mot.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre “mystère” avec quelque chose d’ésotérique. Ici, c’est une vérité révélée et destinée à être comprise par l’écoute et la foi. Ne pas en faire un élitisme : le contraste vise l’endurcissement du cœur, pas l’intelligence.

À ne pas confondre avec…

παραβολή — parabole (forme d’enseignement) ; συνίημι — comprendre (effet recherché)

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 13,11 — “mystère” (G3466) : réalité du Royaume auparavant cachée et maintenant donnée à comprendre. L’indice est “il vous a été donné de connaître”. - Mt 13,35 — Option A (mystère = énigme pour initiés) / Option B (mystère = dessein révélé par Dieu) : le co-texte tranche vers B : citation “je publierai des choses cachées”.

Champs sémantiques
Révélation
Sens (principal)

mystère ; réalité révélée par Dieu

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le nom mystērion signifie “mystère” au sens biblique : une réalité auparavant cachée et maintenant révélée par Dieu. Dans Mc 4,11, Jésus dit que le “mystère du Royaume” est donné aux disciples. Le grec met une logique de don : on ne déduit pas le Royaume par soi-même, on le reçoit. Mystērion sert donc à expliquer pourquoi Jésus parle en paraboles : elles révèlent à ceux qui veulent suivre et elles exposent l’endurcissement des autres. Le mot clarifie aussi la nature du Royaume : il vient souvent humblement (comme une semence), et cela surprend. Ainsi, mystērion n’est pas un secret élitiste, mais une révélation de la manière de Dieu.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’arrière-plan biblique connaît l’idée de “secrets de Dieu” (plans de salut) révélés aux prophètes et aux humbles. Dieu annonce et accomplit selon son calendrier. La sagesse biblique rappelle aussi que le cœur humble reçoit, tandis que l’orgueilleux refuse. Cela éclaire Mc 4 : la compréhension est une grâce donnée à ceux qui s’approchent de Jésus. L’arrière-plan de la révélation progressive (promesses → accomplissement) rend le mot plus clair : le Royaume est annoncé depuis longtemps, mais sa forme en Jésus surprend. Ainsi, mystērion s’inscrit dans une histoire d’alliance : Dieu dévoile ce qu’il avait promis, mais de manière inattendue et pleine de grâce.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

On associe “mystère” à quelque chose d’irrationnel ou d’occulte. Dans le NT, c’est plutôt une vérité révélée : on ne la découvre pas seul, Dieu la donne. La clarification utile : le “mystère du Royaume” n’est pas un code secret; c’est la compréhension de ce que Jésus fait et de comment Dieu règne. Mystērion aide à lire les paraboles : elles ne sont pas des énigmes pour divertir, elles appellent à s’approcher de Jésus. Il faut éviter l’élitisme : la révélation est offerte aux disciples, c’est-à-dire à ceux qui suivent. Le mot rend simple la posture : s’approcher, écouter, recevoir.

Courte description — (aide remplissage)

Le “mystère” du Royaume : une vérité cachée que Jésus révèle à ses disciples. (Mc 4,11)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Mc 4, Jésus explique que ses disciples reçoivent le “mystère du Royaume”, c’est-à-dire la compréhension donnée par Dieu de ce que Jésus fait et de comment le Royaume vient (souvent humblement, comme une semence). Les paraboles révèlent à ceux qui veulent écouter et exposent l’endurcissement de ceux qui refusent.

Pièges lexicaux

Ne pas confondre “mystère” avec quelque chose d’ésotérique. Ici, c’est une vérité révélée et destinée à être comprise par l’écoute et la foi. Ne pas en faire un élitisme : le contraste vise l’endurcissement du cœur, pas l’intelligence.

Usage biblique (mini)

Désigne une vérité révélée par Dieu. Souvent lié à l’Évangile et au plan de Dieu. Dans Marc, met l’accent sur la révélation du Royaume par Jésus.

Antonymes / contrastes (FR)

endurcissement, aveuglement

Synonymes / proches (FR)

secret révélé, plan de Dieu (selon contexte)

À ne pas confondre avec…

παραβολή — parabole (forme d’enseignement) ; συνίημι — comprendre (effet recherché)

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Dieu / attributs
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

mus-té-ri-on

Translit. — NOYAU

mystērion

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le co-texte (paraboles, “à vous il est donné…”) fixe la nuance : “mystère” = vérité du Royaume révélée aux disciples, tandis que d’autres restent dans l’endurcissement. Donc éviter d’utiliser “mystère” au sens moderne de “chose incompréhensible”. Règle : vérifier si le passage parle de révélation donnée, d’enseignement, et de compréhension; ici, c’est l’accès au sens des paraboles qui contraint le mot.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

- Mt 13,11 — “mystère” (G3466) : réalité du Royaume auparavant cachée et maintenant donnée à comprendre. L’indice est “il vous a été donné de connaître”. - Mt 13,35 — Option A (mystère = énigme pour initiés) / Option B (mystère = dessein révélé par Dieu) : le co-texte tranche vers B : citation “je publierai des choses cachées”.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre révélation/compréhension donnée : le mot parle d’une réalité du Royaume que Dieu dévoile (ce qui était caché et devient connu). Il active l’univers de la révélation, de l’enseignement et de l’accès accordé aux disciples. Ce n’est pas un secret ésotérique humain, mais une compréhension offerte par Dieu.