🇬🇷

serpent — ὄφις — ophis

Langue — NOYAU
Grec
Versets clés (liste)

Gn 3,1 (thème); Nb 21,6-9 (thème); Mt 10,16; Lc 10,19

Strong (H####/G####) — NOYAU

G3789

Sens (principal)

Serpent : créature concrète employée comme instrument de tentation ou d’action divine dans le passage.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le serpent de Gn 3 incarne la ruse qui détourne de la parole de Dieu. Dans Nb 21, le serpent est aussi instrument de jugement, puis le serpent d’airain devient signe de guérison donnée par Dieu. L’arrière-plan sémitique fait donc du serpent une image ambivalente : danger réel, ruse, jugement — mais aussi un contexte où Dieu peut sauver.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le mot est concret, mais sa charge vient du réseau d’allusions bibliques. Le texte peut l’employer pour qualifier une situation (prudence face au danger) ou pour rappeler un récit fondateur (Éden). La logique est donc contextuelle : l’objet “serpent” sert soit d’exemple, soit de symbole interprétatif.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Le mot est souvent chargé d’imaginaire. Pour éviter les contresens, il faut distinguer : serpent comme animal, serpent comme image de ruse, serpent comme motif théologique (Éden/Nombres). Le passage décide; on ne déduit pas une doctrine complète du mot seul.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre nature/danger (morsure, menace) et, par extension, registre symbolique (ruse, mal, jugement). Le contexte narratif ou parabolique précise si l’accent est zoologique ou figuré.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Peut être serpent concret (animal) ou serpent comme image (ruse, mal, jugement) selon contexte. Le co-texte tranche : (A) allusion Éden/tentation (Gn 3) ou (B) image de sagesse/ruse (Mt 10,16) ou (C) signe/jugement (Nb 21; Jn 3). Ne pas “diaboliser” automatiquement chaque occurrence : suivre l’argument du passage.

Pièges lexicaux

À ne pas confondre avec…

Champs sémantiques
Sens (principal)

Serpent : créature concrète employée comme instrument de tentation ou d’action divine dans le passage.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le mot est concret, mais sa charge vient du réseau d’allusions bibliques. Le texte peut l’employer pour qualifier une situation (prudence face au danger) ou pour rappeler un récit fondateur (Éden). La logique est donc contextuelle : l’objet “serpent” sert soit d’exemple, soit de symbole interprétatif.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le serpent de Gn 3 incarne la ruse qui détourne de la parole de Dieu. Dans Nb 21, le serpent est aussi instrument de jugement, puis le serpent d’airain devient signe de guérison donnée par Dieu. L’arrière-plan sémitique fait donc du serpent une image ambivalente : danger réel, ruse, jugement — mais aussi un contexte où Dieu peut sauver.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Le mot est souvent chargé d’imaginaire. Pour éviter les contresens, il faut distinguer : serpent comme animal, serpent comme image de ruse, serpent comme motif théologique (Éden/Nombres). Le passage décide; on ne déduit pas une doctrine complète du mot seul.

Courte description — (aide remplissage)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Usage biblique (mini)

Animal réel et image biblique de ruse/danger; parfois repris comme figure de jugement ou de victoire (Jn 3).

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Testament
Nouveau Testament
Catégorie (pédago)
Nature
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

ophis

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Peut être serpent concret (animal) ou serpent comme image (ruse, mal, jugement) selon contexte. Le co-texte tranche : (A) allusion Éden/tentation (Gn 3) ou (B) image de sagesse/ruse (Mt 10,16) ou (C) signe/jugement (Nb 21; Jn 3). Ne pas “diaboliser” automatiquement chaque occurrence : suivre l’argument du passage.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre nature/danger (morsure, menace) et, par extension, registre symbolique (ruse, mal, jugement). Le contexte narratif ou parabolique précise si l’accent est zoologique ou figuré.