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seuil — סַף — saph

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Ex 12,22; Jg 19,27; 2S 17,28; 1R 7,50; 1R 14,17; 2R 12,10; 2R 12,14; 2R 22,4; 2R 23,4; 2R 25,18; 1Ch 9,19; 1Ch 9,22; 2Ch 3,7; 2Ch 23,4; 2Ch 34,9; Est 2,21; Est 6,2; Es 6,4; Jr 35,4; Jr 52,19

Strong (H####/G####) — NOYAU

H5592

Sens (principal)

Partie basse d'une entrée

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans le sens retenu pour cette fiche, saph donne une place concrète à une personne par rapport à l’entrée d’une maison. Le seuil est la partie basse que des mains peuvent toucher, tandis que la porte, son ouverture et le reste du bâtiment constituent d’autres éléments de la scène. Juges 19,27 en fournit l’appui explicite : la position de la femme est décrite à travers le corps et le contact avec cette partie. Le détail matériel participe à la gravité du récit sans demander de symbole supplémentaire. L’univers biblique utilise ainsi la construction pour rendre une situation visible et précisément située. Les bassins conservés sous le même code remplissent une autre fonction, celle de contenir ou d’être apportés parmi des biens. Ils restent dans leurs propres passages et ne deviennent pas des éléments de porte. La pensée générale concerne donc ici le seuil architectural, dans la limite des données disponibles. La candidature à scission est maintenue pour cette diversité, sans ajouter une hypothèse sur la matière ni sur le franchissement de l’entrée.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le sens architectural de saph désigne la partie basse d’une entrée. Cette partie appartient à un ensemble construit, mais possède une fonction de localisation propre : elle situe un contact près de la porte et permet de distinguer l’intérieur de l’extérieur. La structure du récit relie donc un élément matériel, une personne et sa position. Juges 19,27 fournit l’appui explicite : les mains de la femme se trouvent sur le seuil. L’information donnée est précise et corporelle, sans qu’un franchissement soit nécessairement raconté. Comprendre cette relation aide à garder le détail architectural au premier plan. L’inventaire du code contient aussi des bassins, dont la fonction est celle d’un récipient. Ces usages demandent une analyse séparée : ils ne prolongent pas ici la définition du seuil. La distinction entre partie d’entrée et contenant permet de préserver les données sans inventer un sens commun. La candidature à scission déjà signalée demeure, et aucune matière, dimension ou valeur spirituelle de franchissement n’est ajoutée à ce que l’extrait établit.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Seuil désigne ici une partie matérielle au bas d’une entrée. En français actuel, le mot aide à situer une personne près de la porte et à reconnaître le point de contact avec la construction. Cette valeur concrète est celle de l’appui fourni par Juges 19,27, où les mains de la femme sont sur le seuil. La précision porte sur une position, non nécessairement sur le mouvement d’entrer. On peut donc distinguer seuil, porte et passage : le premier est un élément, la seconde appartient à l’entrée, le troisième décrit une action éventuelle. Les données conservées contiennent également des emplois traduits par bassin. Un bassin est un récipient, et sa fonction doit être présentée séparément plutôt que transformée en partie architecturale. Cette distinction rend les usages lisibles sans fusion de sens. La candidature à scission déjà notée reste pertinente. Les emplois figurés modernes de seuil comme limite ou étape ne remplacent pas ce détail du récit ; aucune dimension, matière ou signification spirituelle n’est déduite du seul nom.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le sens principal relève des constructions, de l'entrée d'une maison et de la position d'une personne près de la porte. Le contexte vérifié nomme les mains et le seuil sans détailler l'ouvrage. Les emplois de récipient concernent ailleurs du sang ou des biens apportés et restent dans un domaine distinct. La fiche ne reconstitue pas toute la scène des Juges ni une architecture technique; elle explique la partie matérielle nécessaire pour situer le geste décrit.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Seuil de porte : expression liée précisant le cadre architectural retenu.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Appuyer le sens architectural sur le contexte explicite des Juges. Conserver les bassins comme emplois distincts sans les réécrire. Ne pas inventer une matière, une dimension ou un symbolisme de franchissement; signaler la diversité de sens par une candidature à scission.

Pièges lexicaux

Le seuil n'est pas toute la porte ni un passage nécessairement accompli. Ne pas changer le bassin de l'Exode en seuil pour unir les emplois. Une limite spirituelle ou abstraite ne doit pas remplacer la partie architecturale explicitement donnée.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre seuil, linteau, poteaux et bassin. Les parties de l'entrée et le récipient peuvent apparaître dans un même domaine de maison, sans avoir la même fonction ni le même sens.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

L'inventaire réunit seuil et bassin. Le contexte des Juges établit le premier avec la position des mains à la porte. L'Exode établit un récipient pour le sang et Samuel des bassins parmi les biens apportés. Ces fonctions ne doivent pas être fusionnées. La fiche traite le sens architectural et conserve les autres données; la distance entre les usages motive le signal de scission plutôt qu'une définition artificiellement unifiée.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

Un regard grec peut examiner le seuil en distinguant une entrée et la partie qui en marque le bas. La porte appartient à un ensemble construit, mais le seuil n'est pas tout cet ensemble. Il permet de situer le rapport entre le dehors et le dedans, sans être nécessairement franchi dans chaque scène. Il faut donc distinguer la partie matérielle, la position d'une personne et le mouvement éventuel. Des mains sur le seuil indiquent un contact avec l'entrée; elles ne racontent pas à elles seules un passage accompli. Le mot doit aussi rester distinct d'une limite abstraite, même si le français peut reprendre cette image dans d'autres domaines. Sa précision vient ici de la construction. Une autre distinction concerne les bassins présents sous le même code : un récipient et une partie de porte n'ont pas la même fonction. Leur regroupement lexical ne permet pas de les rendre identiques. Comprendre le seuil exige ainsi de garder son domaine architectural et de lire séparément les objets qui appartiennent à un autre sens attesté.

Motif : Réécriture centrée sur la structure et les distinctions : seuil architectural ; bassins distincts et candidature à scission maintenue. Nombre de mots : 172 → 165.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans le récit des Juges, une femme est étendue à la porte de la maison, avec les mains sur le seuil. Le mot donne une position précise dans la scène : le corps se trouve près de l'entrée, et les mains touchent la partie nommée. Il ne décrit pas une simple idée de frontière ou un mouvement déjà accompli vers l'intérieur. Cette précision matérielle rend la situation visible sans nécessiter un détail supplémentaire sur la construction. Les autres extraits conservés sous le code parlent pourtant de bassins. Dans l'Exode, le sang se trouve dans un bassin où l'hysope est trempée, puis le geste concerne le linteau et les poteaux. Le récipient ne doit pas être changé en seuil pour réunir artificiellement les sens. Le passage de Samuel nomme aussi des bassins parmi des biens apportés. Ces scènes appartiennent à des usages distincts du même inventaire lexical. Pour la fiche retenue, le seuil reste la partie d'entrée effectivement touchée, tandis que les récipients demandent une présentation séparée de leur propre fonction.

Motif : Réécriture en pensée générale plutôt qu’en succession de scènes : seuil architectural ; bassins distincts et candidature à scission maintenue. Nombre de mots : 170 → 172.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le lecteur moderne comprend souvent le seuil comme l'endroit où l'on entre, ou comme une limite figurée. Cette compréhension reconnaît la relation entre deux espaces, mais elle peut être trop large pour le détail des Juges. Le texte parle d'une partie matérielle de la porte où se trouvent les mains de la femme. Il ne dit pas qu'elle franchit l'entrée à ce moment. Le mot ne doit donc pas être remplacé automatiquement par un passage, une étape intérieure ou une nouvelle condition spirituelle. Une difficulté différente vient des bassins également attestés sous le code. Ils sont des récipients dans les extraits, non des seuils servant à contenir un liquide. La proximité du sang, du linteau et des poteaux dans l'Exode ne suffit pas à modifier la traduction bassin donnée par le contexte. La fiche conserve donc le sens architectural correspondant au terme source et signale une candidature à scission. Le seuil, la porte et le bassin doivent rester distingués, plutôt que réunis par une explication qui effacerait leurs fonctions matérielles.

Motif : Réécriture positive des formulations françaises avant les réserves : seuil architectural ; bassins distincts et candidature à scission maintenue. Nombre de mots : 170 → 167.

Sens (principal)

Partie basse d'une entrée

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Le sens architectural de saph désigne la partie basse d’une entrée. Cette partie appartient à un ensemble construit, mais possède une fonction de localisation propre : elle situe un contact près de la porte et permet de distinguer l’intérieur de l’extérieur. La structure du récit relie donc un élément matériel, une personne et sa position. Juges 19,27 fournit l’appui explicite : les mains de la femme se trouvent sur le seuil. L’information donnée est précise et corporelle, sans qu’un franchissement soit nécessairement raconté. Comprendre cette relation aide à garder le détail architectural au premier plan. L’inventaire du code contient aussi des bassins, dont la fonction est celle d’un récipient. Ces usages demandent une analyse séparée : ils ne prolongent pas ici la définition du seuil. La distinction entre partie d’entrée et contenant permet de préserver les données sans inventer un sens commun. La candidature à scission déjà signalée demeure, et aucune matière, dimension ou valeur spirituelle de franchissement n’est ajoutée à ce que l’extrait établit.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans le sens retenu pour cette fiche, saph donne une place concrète à une personne par rapport à l’entrée d’une maison. Le seuil est la partie basse que des mains peuvent toucher, tandis que la porte, son ouverture et le reste du bâtiment constituent d’autres éléments de la scène. Juges 19,27 en fournit l’appui explicite : la position de la femme est décrite à travers le corps et le contact avec cette partie. Le détail matériel participe à la gravité du récit sans demander de symbole supplémentaire. L’univers biblique utilise ainsi la construction pour rendre une situation visible et précisément située. Les bassins conservés sous le même code remplissent une autre fonction, celle de contenir ou d’être apportés parmi des biens. Ils restent dans leurs propres passages et ne deviennent pas des éléments de porte. La pensée générale concerne donc ici le seuil architectural, dans la limite des données disponibles. La candidature à scission est maintenue pour cette diversité, sans ajouter une hypothèse sur la matière ni sur le franchissement de l’entrée.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Seuil désigne ici une partie matérielle au bas d’une entrée. En français actuel, le mot aide à situer une personne près de la porte et à reconnaître le point de contact avec la construction. Cette valeur concrète est celle de l’appui fourni par Juges 19,27, où les mains de la femme sont sur le seuil. La précision porte sur une position, non nécessairement sur le mouvement d’entrer. On peut donc distinguer seuil, porte et passage : le premier est un élément, la seconde appartient à l’entrée, le troisième décrit une action éventuelle. Les données conservées contiennent également des emplois traduits par bassin. Un bassin est un récipient, et sa fonction doit être présentée séparément plutôt que transformée en partie architecturale. Cette distinction rend les usages lisibles sans fusion de sens. La candidature à scission déjà notée reste pertinente. Les emplois figurés modernes de seuil comme limite ou étape ne remplacent pas ce détail du récit ; aucune dimension, matière ou signification spirituelle n’est déduite du seul nom.

Courte description — (aide remplissage)

Partie basse d'une entrée, permettant de situer un contact ou une position; les emplois de bassin sous le code restent séparés.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Le seuil n'est pas toute la porte ni un passage nécessairement accompli. Ne pas changer le bassin de l'Exode en seuil pour unir les emplois. Une limite spirituelle ou abstraite ne doit pas remplacer la partie architecturale explicitement donnée.

Usage biblique (mini)

Juges 19,27 situe les mains de la femme sur le seuil de la maison. Exode 12,22 et 2 Samuel 17,28 montrent séparément des bassins. Ces récipients restent dans leurs contextes sans devenir des parties de porte.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

Seuil de porte : expression liée précisant le cadre architectural retenu.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre seuil, linteau, poteaux et bassin. Les parties de l'entrée et le récipient peuvent apparaître dans un même domaine de maison, sans avoir la même fonction ni le même sens.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Monde biblique
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

saph

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Appuyer le sens architectural sur le contexte explicite des Juges. Conserver les bassins comme emplois distincts sans les réécrire. Ne pas inventer une matière, une dimension ou un symbolisme de franchissement; signaler la diversité de sens par une candidature à scission.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

L'inventaire réunit seuil et bassin. Le contexte des Juges établit le premier avec la position des mains à la porte. L'Exode établit un récipient pour le sang et Samuel des bassins parmi les biens apportés. Ces fonctions ne doivent pas être fusionnées. La fiche traite le sens architectural et conserve les autres données; la distance entre les usages motive le signal de scission plutôt qu'une définition artificiellement unifiée.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le sens principal relève des constructions, de l'entrée d'une maison et de la position d'une personne près de la porte. Le contexte vérifié nomme les mains et le seuil sans détailler l'ouvrage. Les emplois de récipient concernent ailleurs du sang ou des biens apportés et restent dans un domaine distinct. La fiche ne reconstitue pas toute la scène des Juges ni une architecture technique; elle explique la partie matérielle nécessaire pour situer le geste décrit.

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