Repères automatiques — Ge 21,8; Ge 50,15; Ge 50,17; Nb 17,23; Dt 32,6; 1S 1,22; 1S 1,23; 1S 1,24; 1S 24,18; 2S 19,37; 2S 22,21; 1R 11,20; 2Ch 20,11; Ps 7,5; Ps 13,6; Ps 18,21; Ps 103,10; Ps 116,7; Ps 119,17; Ps 131,2
H1580
Cessation de l'allaitement maternel
Le sevrage apparaît dans la vie d'une maison où l'enfant grandit et où sa famille reconnaît une étape nouvelle. Isaac grandit, puis est sevré, et Abraham fait un grand festin le jour de ce sevrage. Le verbe désigne l'événement; la fête montre la place qu'il reçoit dans cette histoire familiale. Elle ne permet pas de fixer une coutume obligatoire pour chaque enfant. Un extrait recoupé du premier livre de Samuel présente également un enfant sevré, amené ensuite par sa mère à la maison de l'Éternel, à Silo. Le texte précise qu'il est encore fort jeune. Cette précision empêche de confondre le sevrage avec l'entrée dans l'âge adulte. Dans ces scènes, le mot relie une transformation de la vie de l'enfant à ce que sa famille fait ensuite. La nourriture, la croissance et la relation maternelle donnent au terme son cadre vécu, tandis que le festin ou le déplacement vers le sanctuaire restent des suites particulières que les récits indiquent séparément.
Dans le sens retenu, gamal désigne le sevrage, transition qui met fin à l’allaitement d’un enfant. L’analyse distingue cette modification alimentaire du développement global de la personne. L’enfant poursuit sa croissance et reste dans des relations de soin, alors qu’une manière particulière de le nourrir s’achève. Grandir et être sevré sont donc liés dans les récits sans être équivalents. Le sevrage d’Isaac reçoit une place marquée par le festin donné par Abraham. Celui de Samuel précède une démarche familiale vers Silo, tout en laissant l’enfant très jeune. Ces deux attestations éclairent le rapport entre l’étape et ses suites propres. Le verbe précise la transition; les gestes racontés montrent comment elle entre dans l’histoire de chaque maison. Le contexte peut ainsi reconnaître un changement sans supposer une autonomie générale. Les emplois de rétribution signalés sous le même code restent séparés. Ils ne doivent pas recevoir une explication alimentaire, pas plus que le sevrage ne fixe un âge ou une cérémonie universels.
Le lecteur moderne peut comprendre correctement le sevrage comme la fin de l'allaitement. Il risque pourtant d'y associer un âge précis ou une indépendance complète de l'enfant, alors que les passages conservés ne donnent pas cette règle. Le texte sur Samuel indique même qu'après son sevrage il reste fort jeune. La transition ne signifie donc pas qu'il serait déjà autonome dans toute sa vie. Il faut aussi distinguer le mot des autres sens que le français moderne donne au sevrage dans des domaines médicaux. Ces extensions ne sont pas le sujet des scènes familiales retenues. Une difficulté différente vient du code Strong : les fichiers montrent également des emplois liés au bien ou au mal rendu à quelqu'un. Ils ne doivent pas être expliqués comme des sevrages figurés. La fiche choisit le sens alimentaire attesté et signale une candidature à scission. La vedette « sevrer » présente l'action sans conserver partout le passé de la forme source « sevré », qui reste intacte pour la liaison avec les passages.
Le sens choisi relève de la petite enfance, de la nourriture et des relations familiales. Le récit d'Isaac associe le sevrage à une fête organisée par Abraham; celui de Samuel le situe avant un déplacement avec sa mère vers le sanctuaire. Ces suites ne définissent pas une pratique identique dans toutes les familles. Le domaine de la rétribution, présent ailleurs sous le code, reste séparé de cette fiche centrée sur le changement alimentaire de l'enfant.
Cesser l’allaitement; achever le sevrage : expressions proches du sens retenu.
Appuyer le sens retenu sur les scènes d'Isaac et de Samuel. Ne pas inventer l'âge des enfants, un protocole alimentaire ou une coutume uniforme de festin. Conserver séparément les emplois de rétribution sans rechercher une unité de sens artificielle.
Le sevrage n'est pas l'entrée automatique dans l'âge adulte. Les passages ne fixent pas un âge uniforme. Les emplois du code concernant une rétribution ne doivent pas être transformés en images alimentaires; ils relèvent d'un autre sens à distinguer.
Ne pas confondre sevrer avec faire devenir adulte ou rendre entièrement autonome. Les emplois de rétribution signalés sous le même code ne décrivent pas forcément une étape de croissance.
Le sevrage est explicitement attesté pour Isaac et dans l'extrait recoupé concernant Samuel. L'enfant peut être encore très jeune après cette étape. Les contextes de Genèse 50 et les variantes françaises liées au bien ou au mal indiquent des emplois distincts de rétribution. Ils sont conservés sans être développés comme nuances du sevrage. La polysémie du code justifie un signal de scission plutôt qu'une définition qui unirait arbitrairement ces actions.
Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026
Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.
Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.
Version avant reprise — Pensée grecque
Un regard grec peut examiner le sevrage comme la fin d'une manière de nourrir un enfant, sans le confondre avec la fin de tous ses besoins. L'enfant continue d'exister et de dépendre de soins, mais la relation à la nourriture maternelle change. Il faut donc distinguer une transition précise et le développement entier d'une personne. Grandir et être sevré peuvent se suivre dans un récit, sans constituer deux expressions exactement équivalentes. Le mot indique une étape achevée; il ne garantit pas à lui seul une maturité complète. De même, la fête qui accompagne le sevrage d'Isaac appartient à la manière dont sa famille marque l'événement, non à une définition universelle de l'acte. Cette distinction permet de comprendre le rapport entre changement, continuité et conséquence. Le sevrage met fin à une situation antérieure, tandis que l'enfant poursuit sa vie dans d'autres relations. Les emplois du même code concernant ce qui est rendu à quelqu'un doivent rester séparés, car ils ne décrivent pas automatiquement cette transition alimentaire.
Motif : Remplace le regard grec supposé par la logique transition alimentaire, continuité et développement. Nombre de mots : 165 → 160.