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sort — גּוֹרָל — goral

Langue — NOYAU
Hébreu
Versets clés (liste)

Repères automatiques — Lv 16,8; Lv 16,9; Lv 16,10; Nb 26,55; Nb 26,56; Nb 33,54; Nb 34,13; Nb 36,2; Nb 36,3; Jos 14,2; Jos 15,1; Jos 16,1; Jos 17,1; Jos 17,14; Jos 17,17; Jos 18,6; Jos 18,8; Jos 18,10; Jos 18,11; Jos 19,1

Strong (H####/G####) — NOYAU

H1486

Sens (principal)

Attribution déterminée par tirage

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le sort appartient, dans les usages bibliques fournis, à un monde où des rôles ou des parts sont attribués selon une disposition reconnue. Goral peut mettre en avant la détermination ou le résultat attribué. Il permet de suivre comment une distinction prend place avant l’activité qui en découle. La prescription de Lévitique 16 en offre un exemple concret: deux boucs sont concernés et reçoivent des destinations différentes, puis chacun entre dans les gestes qui lui sont attachés. Le sort organise cette attribution sans remplacer les actions prescrites. Les références de partage conservées dans les données signalent aussi la possibilité d’une part assignée dans un autre cadre. Le mot relie ainsi détermination, bénéficiaire ou objet concerné et fonction reconnue. Son emploi prend sens dans les relations et les prescriptions plutôt que comme une puissance indépendante. Les détails matériels du tirage restent limités à ce que le texte donne. L’exemple cultuel n’établit donc ni une procédure pour tous les usages ni une explication du nom Azazel.

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Goral met en rapport un moyen de détermination et une attribution qui en résulte. Le nom peut porter l’attention sur le sort tiré ou sur la part assignée. Cette articulation explique les nuances de sort, lot et part sans transformer le terme en destin abstrait. L’analyse distingue les éléments concernés, leur attribution et les actes qui suivent. Dans Lévitique 16, les deux boucs reçoivent des destinations distinctes avant les gestes prescrits pour chacun. Cet exemple montre qu’un tirage organise une différence de rôle, mais n’est pas identique au sacrifice ou à l’envoi ultérieur. Les autres références d’attribution signalées dans les données élargissent le cadre sans détailler leurs procédures. La fonction générale demeure celle d’une détermination ou d’une part obtenue par ce moyen. Le contexte précise à qui ou à quoi elle s’applique. Le terme ne décrit pas à lui seul la forme de l’instrument, son matériau ni une procédure universelle; ces renseignements exigeraient une attestation particulière.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour lire goral aujourd’hui, « sort tiré » permet de reconnaître un moyen d’attribution, tandis que « lot » ou « part » peuvent exprimer le résultat assigné. Cette distinction rend le mot plus précis que le sens général de destinée. Elle aide à séparer la détermination initiale des actions réalisées ensuite. Dans la prescription des deux boucs, attribuer un rôle précède offrir l’un ou envoyer l’autre; ces gestes ont leurs propres fonctions. L’exemple éclaire une logique plus large d’attribution sans imposer son cadre cultuel à tous les passages. Les références de partage et les nuances lexicales fournies invitent à vérifier ce qui est distribué ou déterminé avant de choisir le terme français. Le lecteur conserve ainsi la relation entre moyen, résultat et usage. Les instruments concrets demanderaient des renseignements explicites: le nom ne les décrit pas. Cette lecture distingue également le tirage d’un enchantement ou d’un destin inévitable, sans lui attribuer un pouvoir magique ni une signification universelle.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend la détermination de parts ou de fonctions et, dans les extraits retenus, une prescription cultuelle concernant deux boucs. Aaron, les animaux, les destinations et les gestes successifs composent le cadre vérifié. Le registre est procédural sans que tous les détails techniques soient donnés. La fiche ne reconstitue pas l'instrument, ne tranche pas le sens d'Azazel et ne transforme pas la procédure en principe magique gouvernant toute décision biblique.

Notes prédicateur (optionnel)

Synonymes / proches (FR)

Lot attribué; part déterminée par tirage, lorsque le résultat plutôt que le moyen est en vue.

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Expliquer le moyen d'attribution sans inventer les objets employés. Garder les fonctions attachées à chacun des deux boucs et ne pas déduire une procédure universelle. La signification d'Azazel n'est pas développée à partir du seul nom du sort.

Pièges lexicaux

Le sort ne signifie pas ici magie ou destin inévitable. Le tirage et les gestes accomplis ensuite sont distincts. Ne pas inventer la matière de l'instrument ni appliquer la scène des deux boucs à toute attribution mentionnée ailleurs.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre le sort tiré avec un enchantement, une destinée abstraite ou le sacrifice lui-même. La détermination du rôle précède les gestes qui lui sont attachés dans la prescription.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom peut mettre en avant le moyen de détermination ou la part attribuée par ce moyen. Les trois extraits du Lévitique montrent surtout une distinction de rôle entre deux animaux avant les gestes prescrits. Les variantes lot et part éclairent le résultat possible, mais ne justifient pas un destin abstrait dans cette scène. Les autres références d'attribution restent conservées sans reconstitution de leurs procédures particulières.

Champs sémantiques

Première série — reprise positive et vue d’ensemble du mot — 14 octobre 2026

Relecture rédactionnelle demandée : développer positivement le mot dans l’ensemble de ses usages documentés, avec ses nuances et variations ; les passages servent d’appuis et les limites utiles restent conservées. Cette synthèse ne prétend pas vérifier toutes les occurrences et ne remplace pas une validation humaine.

Les versions antérieures ci-dessous sont conservées intégralement. Les autres propriétés, références, relations et réglages de préparation interne restent inchangés.

Version avant reprise — Pensée grecque

Un regard grec peut examiner le sort tiré en distinguant un moyen d'attribution et la destination qui en résulte. Le tirage permet de déterminer une part ou un rôle, mais il n'est pas identique à l'action ensuite accomplie. Dans les extraits, les deux boucs sont présents avant que leurs fonctions soient distinguées. Le sort établit une attribution, puis la prescription indique séparément ce qui sera fait de chacun. Il faut donc maintenir l'ordre entre objets concernés, détermination et conséquences. Le nom ne décrit pas à lui seul la fabrication de l'instrument ni tous les gestes du tirage. Il ne signifie pas davantage que les deux destinations seraient moralement ou matériellement identiques. La précision vient du rapport entre une procédure et une part assignée. Comprendre le sort consiste ainsi à reconnaître ce qui est déterminé et selon quelle prescription, sans confondre le résultat et le moyen. Le mot organise une distinction dans la scène, tandis que les paroles voisines établissent les rôles et les actes qui suivent cette attribution.

Motif : Remplace le regard grec supposé par une synthèse attribution, moyen et part assignée. Nombre de mots : 168 → 156.

Version avant reprise — Pensée hébraïque

Dans la prescription du Lévitique, Aaron jette le sort sur deux boucs, un pour l'Éternel et un pour Azazel. Le terme intervient dans une action cultuelle précise, où deux animaux reçoivent des destinations distinctes. Le bouc sur lequel tombe le sort pour l'Éternel est ensuite approché et offert en sacrifice pour le péché. L'autre est placé vivant devant l'Éternel, puis envoyé au désert selon la disposition donnée. Le sort ne remplace pas ces gestes; il les précède en distinguant les animaux concernés. Le texte ne décrit pas ici la matière ni la forme de ce qui sert au tirage. Cette absence empêche de reconstituer un instrument détaillé, mais n'efface pas la fonction d'attribution. Dans cet univers biblique, le terme prend sa portée par la prescription et par les rôles qu'elle définit. Il ne désigne pas une puissance autonome qui agirait à la place de Dieu. Les deux sorts, les deux boucs et les actes suivants restent liés dans la scène sans être confondus.

Motif : Élargit la synthèse au résultat attribué, sans inventer une procédure ni détailler Azazel. Nombre de mots : 163 → 164.

Version avant reprise — Pensée moderne

Le français moderne peut faire entendre dans « sort » le destin d'une personne, une chance favorable ou une action magique. Ces sens ne conviennent pas automatiquement à la prescription étudiée. La vedette « sort tiré » précise qu'il s'agit d'une attribution obtenue par un tirage, non d'un destin raconté sans procédure. Il ne faut pas non plus confondre le nom avec les gestes qui suivent : offrir un bouc ou en envoyer un autre sont des actes distincts de la détermination de leur rôle. Le texte nomme les destinations avant de préciser ces actions. Une autre attente consisterait à vouloir connaître les objets utilisés pour le tirage et leur manipulation exacte. Les extraits ne les décrivent pas, et le mot seul ne permet pas de les inventer. Enfin, toute autre occurrence de sort ne doit pas recevoir le cadre des deux boucs. Dans cette scène, la compréhension repose sur la prescription, les animaux concernés et la distinction de leurs fonctions, sans attribuer au tirage un pouvoir magique ou une signification universelle.

Motif : Réorganise positivement les différences entre sort tiré, part et destin, avec un seul exemple cultuel. Nombre de mots : 172 → 159.

Sens (principal)

Attribution déterminée par tirage

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Goral met en rapport un moyen de détermination et une attribution qui en résulte. Le nom peut porter l’attention sur le sort tiré ou sur la part assignée. Cette articulation explique les nuances de sort, lot et part sans transformer le terme en destin abstrait. L’analyse distingue les éléments concernés, leur attribution et les actes qui suivent. Dans Lévitique 16, les deux boucs reçoivent des destinations distinctes avant les gestes prescrits pour chacun. Cet exemple montre qu’un tirage organise une différence de rôle, mais n’est pas identique au sacrifice ou à l’envoi ultérieur. Les autres références d’attribution signalées dans les données élargissent le cadre sans détailler leurs procédures. La fonction générale demeure celle d’une détermination ou d’une part obtenue par ce moyen. Le contexte précise à qui ou à quoi elle s’applique. Le terme ne décrit pas à lui seul la forme de l’instrument, son matériau ni une procédure universelle; ces renseignements exigeraient une attestation particulière.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Le sort appartient, dans les usages bibliques fournis, à un monde où des rôles ou des parts sont attribués selon une disposition reconnue. Goral peut mettre en avant la détermination ou le résultat attribué. Il permet de suivre comment une distinction prend place avant l’activité qui en découle. La prescription de Lévitique 16 en offre un exemple concret: deux boucs sont concernés et reçoivent des destinations différentes, puis chacun entre dans les gestes qui lui sont attachés. Le sort organise cette attribution sans remplacer les actions prescrites. Les références de partage conservées dans les données signalent aussi la possibilité d’une part assignée dans un autre cadre. Le mot relie ainsi détermination, bénéficiaire ou objet concerné et fonction reconnue. Son emploi prend sens dans les relations et les prescriptions plutôt que comme une puissance indépendante. Les détails matériels du tirage restent limités à ce que le texte donne. L’exemple cultuel n’établit donc ni une procédure pour tous les usages ni une explication du nom Azazel.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour lire goral aujourd’hui, « sort tiré » permet de reconnaître un moyen d’attribution, tandis que « lot » ou « part » peuvent exprimer le résultat assigné. Cette distinction rend le mot plus précis que le sens général de destinée. Elle aide à séparer la détermination initiale des actions réalisées ensuite. Dans la prescription des deux boucs, attribuer un rôle précède offrir l’un ou envoyer l’autre; ces gestes ont leurs propres fonctions. L’exemple éclaire une logique plus large d’attribution sans imposer son cadre cultuel à tous les passages. Les références de partage et les nuances lexicales fournies invitent à vérifier ce qui est distribué ou déterminé avant de choisir le terme français. Le lecteur conserve ainsi la relation entre moyen, résultat et usage. Les instruments concrets demanderaient des renseignements explicites: le nom ne les décrit pas. Cette lecture distingue également le tirage d’un enchantement ou d’un destin inévitable, sans lui attribuer un pouvoir magique ni une signification universelle.

Courte description — (aide remplissage)

Sort utilisé pour déterminer une attribution; dans le Lévitique, il distingue les rôles de deux boucs sans se confondre avec les actes suivants.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Le sort ne signifie pas ici magie ou destin inévitable. Le tirage et les gestes accomplis ensuite sont distincts. Ne pas inventer la matière de l'instrument ni appliquer la scène des deux boucs à toute attribution mentionnée ailleurs.

Usage biblique (mini)

Lévitique 16,8 présente deux sorts sur deux boucs. Lévitique 16,9 précise le sacrifice de celui destiné à l'Éternel. Lévitique 16,10 décrit le placement vivant puis l'envoi de l'autre. L'attribution et les actes successifs restent distingués.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

Lot attribué; part déterminée par tirage, lorsque le résultat plutôt que le moyen est en vue.

À ne pas confondre avec…

Ne pas confondre le sort tiré avec un enchantement, une destinée abstraite ou le sacrifice lui-même. La détermination du rôle précède les gestes qui lui sont attachés dans la prescription.

Testament
Ancien Testament
Catégorie (pédago)
Culte et sacrifice
Nature
Nom
Code ACHL
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

goral

Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Expliquer le moyen d'attribution sans inventer les objets employés. Garder les fonctions attachées à chacun des deux boucs et ne pas déduire une procédure universelle. La signification d'Azazel n'est pas développée à partir du seul nom du sort.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Le nom peut mettre en avant le moyen de détermination ou la part attribuée par ce moyen. Les trois extraits du Lévitique montrent surtout une distinction de rôle entre deux animaux avant les gestes prescrits. Les variantes lot et part éclairent le résultat possible, mais ne justifient pas un destin abstrait dans cette scène. Les autres références d'attribution restent conservées sans reconstitution de leurs procédures particulières.

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Le domaine comprend la détermination de parts ou de fonctions et, dans les extraits retenus, une prescription cultuelle concernant deux boucs. Aaron, les animaux, les destinations et les gestes successifs composent le cadre vérifié. Le registre est procédural sans que tous les détails techniques soient donnés. La fiche ne reconstitue pas l'instrument, ne tranche pas le sens d'Azazel et ne transforme pas la procédure en principe magique gouvernant toute décision biblique.

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