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sœur — ἀδελφή — adelphē

Sens (principal)

Sœur (féminin : sœur / sœur en foi selon contexte).

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

ἀδικία (adikia) signifie « injustice », « iniquité », la réalité de ce qui n’est pas juste. Le nom peut désigner une conduite injuste, un état d’injustice, ou l’absence de droiture comme caractéristique. Sa logique est celle d’une norme violée : il existe une justice, et ἀδικία marque ce qui est tordu, ce qui dévie, ce qui n’est pas aligné. Le garde-fou est de ne pas réduire ἀδικία à une simple “imperfection”. Le terme décrit une rupture réelle qui affecte les relations et le droit. Il se distingue d’un malheur : ἀδικία est liée à la faute et à l’injustice active ou à un état d’injustice. Comprendre ἀδικία, c’est donc comprendre un mot de non-justice : absence d’équité, violation de la droiture, injustice concrète ou principe d’injustice. Le contexte décidera si l’accent porte sur des actes particuliers ou sur une réalité plus générale, mais le noyau reste : le non-juste. Le mot sert souvent dans un contraste : justice contre injustice. Ainsi, ἀδικία nomme ce qui contredit la droiture et la vérité, et qui produit du tort. Le terme aide à lire avec précision : il ne parle pas simplement de faiblesse humaine, mais d’un écart moral et relationnel par rapport à la justice.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

L’Ancien Testament décrit l’injustice comme iniquité : actes qui tordent le droit, pervertissent le jugement, exploitent le faible. Les prophètes dénoncent l’injustice parce qu’elle se voit : balances fausses, corruption, violence, oppression. Cet arrière-plan éclaire ἀδικία : le non-juste n’est pas abstrait, il se manifeste en torts concrets envers des personnes réelles. La Loi encadre la communauté pour empêcher l’injustice : juger sans partialité, protéger l’orphelin et la veuve, rendre le droit au pauvre, réparer par restitution. Ainsi, l’injustice crée une dette et appelle une réponse. La Bible relie aussi l’injustice au cœur et à l’idolâtrie : quand Dieu est quitté, la justice se déforme. La sagesse oppose la voie droite et la voie tordue, et “iniquité” exprime ce qui est courbé. Pour un lecteur moderne, cet horizon corrige une justice réduite à un ressenti. Dans la pensée biblique, l’injustice offense Dieu et détruit la vie commune. ἀδικία, dans ce cadre, renvoie à la rupture de droiture qui blesse le prochain et contredit l’alliance.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Dans un usage moderne, “injustice” peut désigner une impression ou un débat social. ἀδικία désigne le non-juste de façon plus tranchée : absence de droiture, violation d’équité. La clarification est que ce mot n’est pas une nuance légère ; il parle d’une rupture réelle. Un contresens fréquent est de confondre injustice et simple désagrément. ἀδικία suppose une norme de justice et une violation objective, souvent avec une victime. Un autre contresens est d’en faire un concept flottant sans acte : le terme peut viser une conduite, donc une responsabilité. Pour un lecteur moderne, ἀδικία aide à entendre un contraste biblique net : justice/injustice. Il invite à regarder les faits : qui a été lésé, quel droit a été tordu, quelle vérité a été contredite. Comprendre ἀδικία, c’est donc comprendre un nom de non-justice : une réalité morale et relationnelle qui déforme les rapports humains. Le terme rappelle que l’injustice n’est pas seulement ressentie, elle peut être commise et nommée, et elle appelle souvent réparation.

Courte description — (aide remplissage)

Ici, le mot ἀδελφή désigne la sœur biologique de Jésus, soulignant le lien familial qui motive l’objection des habitants de Nazareth. Cette précision montre que, dans ce passage, le terme exprime simplement la parenté immédiate, sans connotation spirituelle supplémentaire.

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Dans Marc, ἀδελφή signifie sœur; en Mc 6,3, c’est le lien familial évoqué dans l’objection des habitants de Nazareth.

Pièges lexicaux

Imposer un sens ‘spirituel’ si la scène est simplement familiale (Nazareth).

Usage biblique (mini)

Désigne une sœur; dans Marc 6, renvoie aux sœurs de Jésus dans la réaction de Nazareth.

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

sœur

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Nouveau Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Autre
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

sœur

Versets clés (liste)

Mc 6,3 (frères et sœurs de Jésus)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G0079

Prononciation — (aide remplissage)

a-del-fê (approx.)

Translit. — NOYAU

adelphē

Vérifiable
Fiches contexte — chapitres occurrences complètes
Champs sémantiques
Alliance
Garde-fou anti-“dictionnaire automatique” (règles) — choisir le sens uniquement à partir du co-texte — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Déterminer si le contexte est familial (fratrie) ou communauté de disciples (langage fraternel). Dans Marc, souvent familial (liste des proches). Règle : laisser le passage décider.

Nuances Strong (en contexte) — notes de sens

Mc 6 : la mention des proches sert l’incrédulité (“n’est-ce pas…?”).

Registre / domaine concret (2–3 phrases) — quel “univers” le mot active ici ? (juridique, cultuel, relationnel, etc.) — Sources : lueur (OST) / Segond+Strong / Strong (lueur)

Registre parenté/maison : désigne une sœur (lien familial). Dans certains contextes bibliques, peut être employé aussi au sens relationnel (membre de la communauté), si le passage le montre.

✅ Vérification des pensées — Pensée grecque (logique / structure) | Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) | Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots chacune