🇬🇷

ôter — ἀφαιρέω — aphaireo

Péricopes (par chapitre) — occurrences complètes
Sens (principal)

Pensée grecque (logique / structure) — 200–250 mots

Dans les évangiles, ἀφαιρέω (“ôter”, “emporter”, “retrancher”) décrit un geste de retrait : on enlève quelque chose qui était là, on l’emporte, on le soustrait. La logique du passage contraint la nuance par l’objet : on ôte une pierre, on ôte un corps, on enlève un élément d’un ensemble. Exégétiquement, le verbe met en relief l’avant/après : ce qui était présent est maintenant retiré. Il peut servir à expliquer un fait visible (quelque chose manque), ou à décrire une action intentionnelle (quelqu’un a emporté). La nuance utile est donc : enlever, retirer, emporter. Dans un récit de tombeau, par exemple, ce verbe peut rendre la question plus précise : “qui a enlevé ?” et donc introduire un raisonnement ou une révélation. Le contexte décide s’il s’agit d’un retrait simple ou d’un acte hostile (vol). Le texte fournit généralement des indices : peur, soupçon, témoignage. Ainsi, ἀφαιρέω est un verbe de mouvement qui rend la scène concrète : quelque chose a été déplacé, et cela demande une explication. Le mot peut aussi apparaître dans des enseignements sur le retranchement : ôter ce qui fait obstacle, retirer ce qui nuit. Dans tous les cas, la logique est la même : une action de retrait pour produire un nouvel état. On doit suivre : qu’est-ce qui est ôté, par qui, et avec quel effet ? C’est cette combinaison qui donne au verbe sa portée dans la scène.

Pensée hébraïque (repères AT : univers biblique / arrière-plan) — un mot de vie auprès de Dieu qui éclaire la pensée hébraïque pour un lecteur occidental moderne — 200–250 mots

Dans l’univers biblique de l’Ancien Testament, ôter peut signifier enlever un obstacle, retrancher ce qui est impur, ou emporter ce qui était gardé. Le repère principal est simple : enlever change la situation, parfois en libérant, parfois en détruisant. L’AT parle aussi de Dieu qui ôte la honte, qui ôte le péché, qui ôte l’opprobre : l’action de Dieu est souvent décrite comme un retrait de ce qui écrase. Ce repère éclaire ἀφαιρέω : selon le contexte, ôter peut être un acte de salut (enlever un obstacle), ou un acte humain (emporter, voler). Dans un récit de tombeau, l’idée d’ôter une pierre ou d’emporter un corps s’inscrit dans un monde concret : on déplace ce qui ferme, on retire ce qui était déposé. Si un écho est utile, il reste bref : Dieu enlève ce qui empêche, et il délivre. Cela peut aussi rendre plus fort le contraste évangélique : si quelque chose est ôté, la question est : est-ce une action humaine ou une action de Dieu ? L’exégèse reste sobre : on suit la scène, mais l’arrière-plan biblique rappelle que Dieu agit parfois en “ôtant” pour sauver. Le passage évangélique précise l’objet et l’effet, et le lecteur doit discerner la cause : enlèvement humain, ou acte divin qui ouvre. Ainsi, ἀφαιρέω devient un repère d’action : retirer pour changer l’état, et la scène montre comment cette action s’insère dans le dessein de Dieu.

Pensée moderne (clarification occidentale) — 200–250 mots

Pour un lecteur moderne, “ôter” peut sembler un verbe banal, et l’on peut le lire sans voir sa force narrative. Le risque est de manquer l’importance du changement : ce qui est ôté rend la scène différente et pose une question. La clarification utile est : ἀφαιρέω décrit un retrait concret, souvent visible. Exégétiquement, cela structure le récit : on constate l’absence, on cherche la cause, on interprète. Dans un contexte de tombeau, par exemple, “ôter” fait surgir un soupçon : quelqu’un a emporté. Le texte peut ensuite corriger ce soupçon par une révélation (résurrection). Ainsi, le verbe n’est pas un détail ; il porte l’énigme. On reste descriptif : qu’est-ce qui est ôté, et quelles hypothèses cela ouvre ? Cela évite un contresens moderne : lire la scène comme un symbole immédiat sans passer par l’enquête du récit. Le texte suit souvent une progression : observation, question, réponse. ἀφαιρέω est un mot d’observation qui déclenche la question. Plus largement, le verbe peut aussi servir à parler de retrancher ce qui fait obstacle : ôter ce qui empêche d’obéir, enlever ce qui nuit. Mais le passage décidera. Dans tous les cas, ἀφαιρέω fait voir un changement concret. Et l’évangile utilise ces gestes concrets pour conduire le lecteur vers une compréhension : le visible mène au sens.

Courte description — (aide remplissage)

Définition réelle (en contexte) — (aide remplissage)

Pièges lexicaux

Usage biblique (mini)

Antonymes / contrastes (FR)

Synonymes / proches (FR)

À ne pas confondre avec…

Chapitres (suivi de lecture) occurrences complètes
Testament
Langue — NOYAU
Grec
Catégorie (pédago)
Nature
Terme FR (Ostervald 1996 — passage) — NOYAU

ôter, emporter, retrancher

Versets clés (liste)

Code ACHL
Strong (H####/G####) — NOYAU

G0851

Lien Strong (lueur) — NOYAU
Prononciation — (aide remplissage)

Translit. — NOYAU

aphaireo

Vérifiable
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